| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 | 31 | ||||
Informations sur le phénomène OVNI et l'Ufologie en général
Bonjour,
Vous êtes sur OVNIOLOGIE.
Site d'information sur le phénomène OVNI.
Vous êtes sceptique ou au contraire vous pensez que la planète est visitée par des entités extraterrestres ?
Vous pensez que les observations d'OVNIs sont des hallucinations collectives ou bien que les médias et les gouvernements nous manipulent sur ce sujet ?
Quelle est votre opinion, votre théorie sur le sujet ? Pour le savoir, partager votre avis sur le phénomène OVNI et Extraterrestre en cliquant sur le logo ci-dessous. Attention, les commentaires injurieux, à caractère raciste, pornographique, sectaire etc ... seront supprimés automatiquement. Ne perdez pas votre temps, les commentaires seront modérés. Merci.
OVNIOLOGIE vous expose le sujet telle qu'on le connaît. Le site diffusera l'information tout en vous laissant maître de vos opinions. OVNIOLOGIE n'est tenant d'aucune thèse, vous êtes seuls maîtres de vos opinions. Les articles publiés présentent les elements dont nous disposons. Pris au sérieux par certains ou ridiculisé par d'autres, le phénomène n'en reste pas moins intriguant et enigmatique. Les effets variés que provoque le phénomène sur les témoins peuvent être attestés par des certificats médicaux. Il n'existe pas de témoin en France qui soit décédé suite à une observation comme c'est le cas au Brésil.
Avant toute chose, vous trouverez ci-dessous un document non officiel français remis en 1999 à Jacques Chirac et Lionel Jospin traitant du phénomène OVNI. Il a été rédigé par l'association française COMETA pour sensibiliser les pouvoirs publics français aux OVNI.

Le rapport Cometa (<- Cliquez ici)
L'association COMETA (COMité d'ÉTudes Approfondies) est une association à but non lucratif de type loi de 1901. Elle a été déclarée le 24 Février 1999, mais est en activité depuis 1996. Son président est le général de l'armée française Denis Letty.
L'association a pour but de sensibiliser les pouvoirs publics au phénomène OVNI, et d'étudier les conséquences que peut avoir ce phénomène dans le domaine de la défense nationale. Elle est composée d'anciens membres de l'IHEDN parmi lesquels :
- M. Michel Algrin, docteur d'état en sciences politiques, avocat à la cour
- M. Pierre Bescon, ingénieur général de l'armement
- M. Denis Blancher, commissaire principal de la police nationale au ministère de l'intérieur
- M. Jean Dunglas, docteur-ingénieur, ingénieur général honoraire du Génie rural et des eaux et forêts
- M. Bruno Le Moine, général de l'armée de l'air
- Mme Françoise Lépine, de la Fondation pour les études de défense
- M. Christian Marchal, ingénieur en chef des Mines, directeur de recherches à l'ONERA
- M. Marc Merlo, vice-amiral d’escadre
- M. Alain Orszag, docteur d'état en sciences physiques, ingénieur général de l'armement
L'Ufologie
L’ufologie est une discipline qui consiste à recueillir, analyser et interpréter tout ce qui se rapporte au phénomène ovni (photographies, témoignages, traces au sol par exemple). L'acronyme anglais ufo (unidentified flying object) fournit la racine du mot ufologue qui a été inventé par le capitaine Edward J. Ruppelt (premier directeur du projet Blue Book) en 1952 pour remplacer l'expression populaire de « soucoupe volante ». Le suffixe, provient de la racine grecque « logein », "j’étudie", "je parle". L'ufologie est marquée par son caractère de recherche non-officielle sur le phénomène des ovnis, à l'inverse des études officielles de l'US Air Force ou du CNES par exemple.
L'ufologie est apparue dans les années 1950, en même temps que la médiatisation de l'observation de Kenneth Arnold et de l'incident de Roswell, traduisant le besoin chez certaines personnes de comprendre le phénomène et de s'informer à son sujet. D'autres affaires, comme le témoignage troublant de l'équipage d'un vol d'United Airlines rapportant que neuf objets en forme de disque les auraient escortés au-dessus de l'Idaho dans la soirée du 4 juillet 1947 ou la mort du capitaine Mantell, dont l'avion s'écrasa en poursuivant un ovni, contribuèrent à faire prendre ces mystérieuses observations au sérieux. En dépit d'une tenace légende urbaine, l'incident de Roswell n'eut, en 1947, que peu de retentissement, car l'histoire d'occupants trouvés dans les débris ne prit corps que dans les années 1980. Cependant, dès 1950, avec les trois premiers livres consacrés aux soucoupes, apparut l'idée qu'il s'agissait d'engins extraterrestres.

Qu'est ce qu'un OVNI ?
Un OVNI (objet volant non identifié), de l'américain UFO qui signifie unidentified flying object, est un objet ou un phénomène aérien qu'un ou plusieurs témoins affirment avoir observé sans avoir pu l'identifier. Il peut laisser une trace qui peut avoir été enregistrée par différents types de capteurs (caméra vidéo, appareil photo, radar, etc...) mais dont on ne connaît ni l'origine ni la nature exacte.
Le projet Sign
Le projet Sign fut la première étude scientifique officielle de l'Armée de l'air américaine sur les ovnis à la suite des premières apparitions de soucoupes volantes.
Ce projet, qui voit le jour fin 1947 sous l'impulsion du général Nathan F. Twining, a pour quartiers la base aérienne de Wright-Patterson, dans l'Ohio. Il est placé sous le commandement du capitaine Robert R. Sneider. Bien que le projet ait été classifié "d'accès restreint", son existence est connue du grand public, souvent sous l'appellation de « projet Soucoupe ». Le projet engage aussi des conseillers scientifiques, comme l'astronome américain Josef Allen Hynek, chargé de distinguer les cas de confusions avec des étoiles ou des météorites.
La première entreprise de grande envergure du projet Sign fut l'étude du célèbre incident de Mantell. Les enquêteurs de Sign arrivèrent à la conclusion que Mantell avait confondu la planète Vénus (en plein après-midi) et qu'il avait été victime d'une défaillance d'oxygène. Ils n'expliquèrent cependant pas les observations concordantes de témoins au sol, ni pourquoi l'avion avait explosé en plein vol.
Au fil des enquêtes, les enquêteurs de Sign devinrent plus favorables à l'hypothèse extraterrestre et remirent une Estimation de la situation au Pentagone. Dans ce rapport, les scientifiques de Sign expliquent en quoi l'hypothèse extraterrestre est selon eux la plus plausible pour expliquer la nature des ovnis les plus mystérieux. Elle fut cependant rejetée par le général Hoyt S. Vandenberg. Quelques mois plus tard, elle fut rendue publique et plus ou moins oubliée. Le Projet Sign fut remplacé par le Projet Grudge fin 1948.
Le projet Grudge
Le projet Grudge fut la seconde étude officielle de l'US Air Force chargée d'étudier le phénomène ovni entre 1949 et 1952. Dirigé par le général Charles Cabell, le projet fut très controversé en raison d'un certain nombre de démystifications douteuses. Certains y virent une tentative de désinformation de l'US Air Force en réponse aux conclusions du projet Sign.
Comme Sign, Grudge avait établi que la majorité des cas d'ovnis étaient dus à des méprises. Mais alors que les enquêteurs du projet Sign avaient admis l'existence de cas mystérieux et non identifiés, les enquêteurs du projet Grudge affirmèrent que tous les cas non identifiés étaient probablement causés par des phénomènes connus. Les enquêteurs du projet Grudge lancèrent une campagne de relations publiques pour expliquer cela aux Américains.
En août 1949, le personnel de Grudge rendit son rapport, y affirmant que toutes les analyses indiquaient que les observations d'ovnis découlent :
d'une méprise avec des objets classiques,
d'une forme d'hystérie collective et de nervosité,
d'individus qui inventent ces observations,
de personnes atteintes de troubles psychiatriques.
Comme le soulignera en 1956 à propos du projet Grudge le futur chef du projet Blue Book (Edward J. Ruppelt dans son livre intitulé The Report on Unidentified Flying Objects) :
« Avec le changement de nom et de personnel, vint le changement d'objectif, clairement affiché, qui était de se débarrasser des ovnis. Ce ne fut jamais écrit nulle part, mais il ne fallait guère d'efforts pour voir qu'il s'agissait là du véritable objectif du projet Grudge. Ce but inavoué transparaissait dans chaque note de service, rapport ou directive ».
Le lieutenant Jerry Cummings, nommé responsable du projet Grudge au début de l'été 1951, déclara :
« Tout le monde se moque des enquêteurs du Grudge. Sur l'ordre du patron de l'ATIC, le général Harold Watson, les employés du projet Grudge déprécient systématiquement les rapports qui leur sont envoyés. Leur seule activité consiste à proposer des explications nouvelles ou originales pour plaire à Washington ».
L'astronome américain Josef Allen Hynek, une fois devenu partisan de l'hypothèse extraterrestre, critiqua Grudge pour les mêmes raisons. C'est pour cela que le projet Grudge est généralement perçu par les ufologues défendant l'hypothèse extraterrestre comme une opération de démystification visant à désintéresser la population des ovnis.
Le capitaine Edward J. Ruppelt prend, le 12 septembre 1951, la direction du projet Grudge qui deviendra le projet Blue Book l'année suivante.

Le projet Blue Book
Le projet Blue Book, dirigé par le capitaine Edward J. Ruppelt, fut la plus célèbre des études américaines sur le phénomène ovni. Les trois objectifs officiels du projet Blue Book étaient :
de trouver une explication pour l'ensemble des témoignages d'observations d'ovnis,
de déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des États-Unis,
de déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les États-Unis pourraient exploiter.
À cela, vint s'ajouter le rôle de porte-parole gouvernemental sur le phénomène ovni qui obligea, à de nombreuses reprises, les enquêteurs du projet Blue Book à délaisser l'aspect scientifique pour répondre à des considérations plus politiques.
Le projet Blue Book examina 10 147 cas, dont 9 501 furent expliqués. Mais sur les 3 201 cas retenus pour l'analyse statistique, il ressort que les cas avérés mais inexpliqués représentent 22 % de l'ensemble, et que ce taux atteint 38 % pour les rapports faits par des observateurs militaires qualifiés (pilotes, contrôleurs, services de sécurité). Outre les 10 147 rapports d'observation, les archives du projet Blue Book comprennent 8 360 photos, 20 bobines de film (ce qui représente 6h30 de film) et 23 enregistrements audio d'interviews de témoins.
Cette commission se divisera en une section d'étude, une section d'investigation, un agent de liaison avec le Pentagone et des conseillers scientifiques civils. Les observations d'ovnis très médiatisées se multipliant au cours de l'année 1952, les hautes sphères du gouvernement commencent à s'intéresser de très près à ce phénomène et décident d'accentuer les investigations dans ce domaine.
En septembre 1953, le capitaine Ruppelt démissionne de son poste. Le capitaine Charles Hardin reprend la direction du projet en mars 1954. Devant faire face à de nombreuses attaques sur l'opacité de l'armée à propos du phénomène ovni, le capitaine décide de rendre public le rapport spécial n° 14 du projet Blue Book.
Ce rapport, qui conclut à l'inexistence des ovnis, est mis en vente auprès du grand public en octobre 1955. Le capitaine George T. Gregory est nommé à la tête du projet en avril 1956. Il sera remplacé par le major Robert J. Friend en octobre 1958. En avril 1963, le projet Blue Book passe sous les ordres du major Hector Quintanilla. En mars 1966, une observation d'ovni très médiatisée et les prises de position sceptiques de l'US Air Force amènent plusieurs scientifiques civils du projet (dont Josef Allen Hynek) à prendre publiquement parti pour la réalité du phénomène ovni et, donc, contre la position officielle du projet Blue Book.
Ces divergences amèneront le gouvernement américain à commanditer, en 1969, un rapport d'experts auprès du docteur Edward Condon, de l'université du Colorado, afin d'établir ou non la réalité du phénomène ovni. Ce rapport portant sur une centaine de cas fut rendu public en 1969 sous le nom de rapport Condon.
Environ 15 % des cas d'ovnis étudiés par le comité Condon en 1969 ont été considérés comme inexpliqués une fois passés en revue par l'Institut américain de l'aéronautique et de l'astronautique (AIAA). Néanmoins, les rédacteurs du rapport Condon conclurent qu'il n'y avait pas de preuves suffisamment solides pour soutenir l'hypothèse extraterrestre et donc que les études sur le phénomène ovni devaient être abandonnées. Le rapport commence par une phrase résumant leurs conclusions :
« Notre conclusion générale est que l'étude des ovnis durant ces vingt et une dernières années n'a rien apporté à la connaissance scientifique. L'examen soigneux du dossier tel qu'il nous est disponible nous amène à conclure que d'autres études approfondies des ovnis ne peuvent probablement pas se justifier par l'espoir qu'elles pourraient faire progresser la science ».
Ils ajoutèrent que le phénomène ovni n'était probablement dû qu'à des méprises complexes avec des phénomènes prosaïques, mais qu'une frange de 6 à 10 % de cas résistait à l'analyse critique et devait relever de cas d'hallucinations ou de canulars. Le rapport Condon fut une étape importante dans le développement du modèle sociopsychologique du phénomène ovni, qui reste aujourd'hui la position majoritaire au sein de la communauté scientifique traditionnelle.
L'objectivité de ce rapport fut mise en doute par la suite en raison des conclusions apparemment contradictoires qui y figurent. L'astronome Joseph Allen Hynek, sollicité pour faire partie du comité Condon, affirme avoir refusé d'y participer au vu d'un document introductif distribué par Condon à tous les membres de la commission et qui indiquait, avant le début de toute enquête, les conclusions négatives auxquelles ceux-ci devaient parvenir (plus tard, des documents de la CIA rendus publics révélèrent que le phénomène ovni risquait d'entraîner des « désordres » sociaux et qu'il était donc vivement recommandé que tout soit mis en œuvre pour désintéresser le public américain de ce sujet). Le rapport suggérait entre autres que des scientifiques reçoivent une formation qui leur permette de ramener le contenu des observations à un ensemble de phénomènes naturels.
Le projet Blue Book sera donc officiellement dissous en décembre 1969 et cessera toute activité en janvier 1970. Conservées jusqu'en 1974 dans les archives de l'Armée de l'air américaine, les archives du projet Blue Book sont stockées depuis 1976 aux archives nationales américaines et consultables en ligne. Bien que l'affirmation selon laquelle les astronomes n'ont jamais rapporté de témoignage sur les ovnis soit courante, l'US Air Force rapporte qu'environ 1 % des témoignages sur lesquels reposent le projet Blue Book proviennent d'astronomes professionnels ou amateurs.
Au cours des années 1950 le professeur Joseph Allen Hynek avait questionné une quarantaine de ses collègues, dont un peu plus de 10 % avaient effectivement observé des phénomènes inexpliqués. Hynek cite notamment le professeur La Paz, directeur de l'Institut de météorisme de l'université du Nouveau-Mexique, et Clyde Tombaugh, découvreur de la planète Pluton, décédé en 1997. Dans les années 1970, le professeur Peter A. Sturrock a repris le sujet de façon exhaustive, en adressant un questionnaire détaillé aux 2611 membres de l'Association astronomique américaine, en leur garantissant l'anonymat. La moitié a répondu et on trouve une soixantaine d'observations, soit environ 5 %. On peut donc dire qu'on trouve chez les astronomes un pourcentage d'observations de PAN comparable à celui de la population générale.

Pourquoi associer les OVNIs aux Extraterrestres ?
Les OVNIs peuvent être expliquer de façon rationnelle et humaine. Il peut s'agir de ballons météorologiques, de météorites, de satellites, d'avions etc... mais certaines observations échappent à toutes explications naturelles. Certains OVNIs ont des formes peu communes de ce que nous connaissons déjà sur Terre et possèdent des caractéristiques et des performances aérodynamiques non conventionnelles. C'est à dire que les OVNIs qui manoeuvrent dans nos cieux sont capables de réaliser des vols que nos technologies d'aujourd'hui ne sont pas capables de reproduire. De ce fait, les manifestations d'objets volants non identifiés sont catalogués à des présumés extraterrestres venus d'autres planètes et munis d'une technologie très en avance sur la nôtre.
Les OVNIs contiennent-ils des occupants à l'intérieur ?
Oui. Dans une majorité de cas, les témoins ont observés des êtres à l'intérieur des objets. Appelés aussi ufonautes ou humanoides, il existe une large palette de portraits robots. Ils sont différents de nous morphologiquement. Il arrive que les ufonautes portent des vêtements (combinaison, uniforme, scaphandre, costume etc...). Les occupants des OVNIs communiquent par télépathie. Il arrive toutefois que les occupants s'expriment oralement par une langue étrangère ou par des mots incompréhensibles.

Quelques exemples connus :
La rencontre de Socorro (1964)
La rencontre devant une école au Zimbabwe (1994)
Les OVNIs sont-ils dangereux ?
Les différents cas ufologiques accumulés au fil du temps, nous permettent de mettre en garde un eventuel futur témoin face à un aéronef de nature inconnue.
Les effets des OVNIs dans l'environnement :
L'étude de ces données se fonde sur les traces physiques de débarquement, les impressions au sol (sol brûlé et/ou desséché, végétation brûlée et abimée, anomalies magnétiques, niveaux accrus de rayonnement et traces métalliques). D'un point de vue méthodologique, il est impossible d'établir avec certitude un lien entre les traces physiques alléguées et l'observation de l'ovni. La cause d'une altération environnementale peut être tout autre que causée par le passage d'un ovni, éventualité qui ne peut jamais être écartée puisqu'il n'est pas possible de faire les prélèvements juste avant puis juste après l'observation de l'ovni, pour comparaison. L'incident de Rendelsham et le cas de Trans-en-Provence sont deux des plus célèbres incidents où une observation aurait été corroborée par des traces physiques sur l'environnement.

En 1982, des plantes situées à proximité du site d'une observation près de Nancy présentent une modification pigmentaire et une déshydratation importante. Ces données seront confirmées par plusieurs laboratoires indépendants.
Le 4 septembre 1989 vers 4 heures 30, aux Tuiles dans le Tarn, un homme de 72 ans souffrant d'insomnie aperçoit à travers sa fenêtre ouverte une forte lueur. Il se lève et voit en contrebas dans un champ de luzerne un carré lumineux de 10 mètres de côté environ. Cette lueur vient d'un objet stationnaire au-dessus du toit et en forme de toupie à multiples facettes. Au bout de 30 secondes environ, le phénomène disparaît brutalement sans aucun bruit ni odeur. Le témoin constate le lendemain que les tuiles (de type canal) sont brunâtres à l'endroit où le phénomène était stationné et qu'elles se sont déplacées, créant une gouttière. L'entrepreneur qui effectue la réparation du toit confirmera que les tuiles étaient vrillées dans le sens des aiguilles d'une montre sur 3 à 5 mètres de longueur et que le faîtage était affaissé à l'endroit de l'observation de l'engin. L'homme en question, qui a conservé l'anonymat (conformément à la procédure GEPAN/SERPA/GEIPA), n'a pas pu être couvert par son assurance et n'a pu obtenir d'indemnité que plusieurs années plus tard par le biais du FIV (fonds d'indemnisation aux victimes). Malgré tous les éléments matériels laissés par l'ovni qui détruisit totalement la toiture du témoin et malgré toutes les investigations de la gendarmerie, l'enquête du SEPRA n'a pas permis de trouver une explication à cette observation.

Les interférences électromagnétiques concernent les voitures ayant calé, les pannes de courant ou black-out, les interférences radio/télé, les problèmes de communication et de navigation aérienne. Une liste de plus de trente incidents d'avion a été compilée par Dr Richard F. Haines, scientifique à la NASA. L'incident de Téhéran, qui eut lieu en Iran dans la nuit du 18 au 19 septembre 1976, est le cas le plus célèbre du genre.
Une affaire de ce genre s'est aussi déroulée en France, le 3 septembre 1985 vers 22h, à Lyon. Ce soir-là, de nombreux témoins aperçoivent une boule de la grosseur d'une balle de football tomber silencieusement et verticalement dans les eaux du port Édouard-Herriot, en plein centre ville. La boule lumineuse est entourée d'un halo fluorescent vert. À cet instant précis, tous les éclairages de la voiture de surveillance de la patrouille de police se mettent à clignoter devant tous les témoins. Ensuite, durant une minute, une lueur jaune-blanchâtre d'un diamètre d'environ 30 mètres est vue dans le fond de l'eau par les personnes présentes sur les lieux. Cette chute est également aperçue par d'autres témoins situés en dehors de la ville de Lyon. Une radioactivité peu importante a été détectée lors des premiers sondages de surface. L'enquête de gendarmerie n'a pas permis d'identifier le phénomène.

Les effets des OVNIs sur les témoins :
Certains témoins ont déclaré avoir ressenti des effets physiques durant ou après le passage d'un ovni, comme des maux de tête, des acouphènes, des nausées, des brûlures épidermiques ou cornéennes (lors de l'incident de Falcon Lake, photo ci-dessous), voire des paralysies temporaires. On a aussi recensé des cas d'empoisonnement radioactif, comme dans l'affaire Cash-Landrum. Cependant, dans la majorité des cas, aucune preuve médicale n'a pu être apportée, ou dans le cas des brûlures, la banalité de la blessure n'exclut pas la possibilité d'un canular.

En France, on peut noter l'existence de deux cas où des témoins ont manifesté un effet physique après avoir « rencontré » un ovni. Les dossiers du GEIPAN relatent des faits qui se sont déroulés le 1er décembre 1979 vers 19 heures 35 dans la commune d'Annot (04) : un boucher, parti faire une livraison, rapporte avoir été poursuivi pendant 2 km à 80 km/h par une boule jaune qui émettait un bruit strident. Le témoin a subi un choc nerveux ainsi qu'une occlusion intestinale. L'enquête n'a pas permis d'identifier le phénomène observé. L'autre cas s'est produit le 10 mars 1980 dans la commune d'Authon-du-Perche (72) : une grande forme rectangulaire avec des rampes lumineuses a été observée, après un appel de témoin, par plusieurs gendarmes dont certains ont ressenti par la suite des malaises ou des insomnies.
Peut-on photographier un OVNI ?
Oui, il est possible de photographier un OVNI. Pour cela, et pour une meilleure étude du phénomène, nous vous conseillons de vous munir du réseau de diffraction afin d'obtenir une trace scientifique de l'objet ou du phénomène.

(Cliché pris en France par un témoin en Juin 2008)
Peut-on retracer les OVNIs dans l'histoire de l'humanité ?
Oui, il existe des objets, peintures, gravures qui indiquent la possibilité que la Terre ait été visitée par des extraterrestres par le passé mais ces preuves ne font pas l'unaminité et chacun y va de sa propre interprétation.






Erich Von Däniken publie en 1968 son best-seller qui étudie les "preuves" de l'existence de ce que l'on va appeler les "anciens astronautes".

La théorie de Von Däniken est que la Bible, comme d'autres écrits anciens du monde entier, contient des descriptions de visiteurs des étoiles ayant ensemencé la race humaine. Nos ancêtres les auraient considérés comme des dieux, mais Von Däniken, décodant leurs récits, indique qu'il s'agit des premiers témoignages d'ovnis et d'extraterrestres.


Qui d'autre, dit-il, sinon des visiteurs de cultures avancées, aurait pu être responsables des statues de l'Ile de Pâques, de l'ancienne pile électrique exposée à présent au musée de Bagdad, des lignes de Nazca au Pérou et des cartes de l'amiral Piri Reis ?

Des extraterrestres venus des profondeurs de l’univers ont-ils effectivement séjourné sur terre dans le passé ? Des intelligences inconnues cherchent-elles à entrer en contact avec nous ?
Les Dieux du passé ont laissé derrière eux des traces indélébiles. Si nous ignorons encore l’identité de ces intelligences cosmiques, Von Däniken affirme que seuls ces dieux purent élever l’homme du rang d’animal à celui d’être doué de raison. D’où nos lointains ancêtres tenaient-ils les connaissances qui permirent de concevoir et de réaliser l’inconcevable, comme ces batteries électriques construites il y a des millénaires ?
Il établit un lien entre les cultures antiques de l’Égypte et de Babylone, les légendes d’Australie, d’Amérique du Sud et des tribus indiennes primitives. Il a rassemblé de formidables documents archéologiques prouvant sa thèse. Il a notamment travaillé sur des manuscrits découverts en Inde, au Tibet et dans les cités englouties ou disparues de Sumer. Il démontre clairement qu’une visite extraterrestre a eu lieu et pourrait se reproduire.

Doit-on mélanger l'Ufologie au Paranormal ?
Selon moi, oui on peut faire le lien, car le phénomène OVNI et Extraterrestre s'accompagne de phénomènes paranormaux. Il serait néanmoins présomptueux de vouloir rattacher un phénomène que nous connaissons déjà mal à un autre que nous connaissons tout aussi peu. Ceci dit, il est important de noter les rapports entre les deux phénomènes.
Effets d'ordre " Paranormal " :
Apparition de pouvoir PSI ;
Rêves prémonitoires ;
Visions diverses ;
Guérison miraculeuse ;
Téléportation ;
Prémonition ;
Télépathie ;
ETC...
Qu'est ce que le phénomène des abductions ?
Les enlèvements par des extraterrestres, egalement appelé abduction dans les milieux ufologiques est l'une des parties la plus controversée de l'ufologie et du phénomène OVNI. Depuis la première abduction officiellement recensée et la plus médiatisée aujourd'hui (le cas Betty et Barney Hill aux États-Unis, en 1961), des milliers de personnes, principalement aux États-Unis, ont prétendu avoir été enlevés par des extraterrestres.
(Le cas de Betty et Barney Hill)
Cependant, aucune preuve scientifique n'a été apportée pour soutenir la réalité des enlèvements. Des abductés ont tentés de filmer leur kidnapping pendant leur sommeil mais la caméra se dérègle ou s'arrête complètement de fonctionner.
On ne peut donc pas écarter la possibilité que ces témoignages relèvent d'un phénomène psychosocial.
Dans le Système de Classification de J. Allen Hynek, les abductions sont répertoriées en tant que « Rencontre rapprochée du 4 ème type » (RR4).
Ces témoins prétendent souvent avoir subi un examen médical approfondi de la part de ces aliens, plus au moins douloureux ou traumatisant selon les cas. Par ailleurs, beaucoup d'entre eux affirment que ces êtres auraient insérer un implant dans diverses parties du corps.
D'autres personnes prétendent que les extraterrestres les auraient enlevées pour leur faire part d'un message : on surnomme en ufologie ce type de témoins des « contactés », pour les différenciers des « ravis » (victimes d'enlèvement).

Généralités sur les ravis
De nos jours, les ravis sont soumis à une batterie de tests psychologiques. Ces personnes sont considérées comme saines d'esprit et psychiquement saines. Elles ne sont en aucun cas des mythomanes cherchant à se faire connaitre et se rendre intéressants.
Certaines personnes vont se souvenir peu à peu des évènements survenus, d'autres devront avoir recours à l'hypnose régressive.
Les témoignages se ressemblent d'une manière frappante, les enlèvements ont lieu, pour la plupart du temps, après une observation insolite (OVNI, lumières étranges) suivie d'un missing time (temps manquant). Le scénario vécu est pour ainsi dire, toujours le même, à quelques détails près : les victimes doivent subir passivement et sont soumises à deux types d'interventions : des manipulations génétiques et des tentatives d'hybridation (prélèvements de sperme, ou d'ovules, cela allant même, pour certaines ravies, jusqu'à la fécondation).
Ces personnes rapportent toutes des récits d'examens douloureux et humiliants et certaines d'entre elles développent des peurs, voir des phobies, pour certaines situations (peur de l'obscurité, elles ne peuvent s'endormir qu'avec la lumière allumée, certaines vont même jusqu'à faire installer des systèmes d'alarme onéreux. D'autres ne s'endorment qu'avec une arme à portée de main. La peur des médecins, des dentistes, des examens médicaux en général est également très courante chez les ravis).

L'évolution des enlèvements et quelques exemples
Avant les années 60, les enlèvements étaient un sujet tabou et n'étaient absolument pas pris au sérieux. Il faut dire que les témoignages de cette époque étaient vraiment incroyables, frisant le ridicule, mais cependant, les victimes ont gardé des séquelles de ces évènements.
A l'époque, les observations d'OVNI et les éventuels enlèvements, n'étaient qu'une affaire de police. Seule la police menait son enquête et le tour était joué. Les victimes se retrouvaient seules face au problème. En juin 1947 se déroula la célèbre observation de Kenneth Arnold. Quelques mois plus tard, en aôut 1947, la presse rapportait une tentative d'enlèvement par extraterrestres, celle du géographe Higgins qui échappa de peu, au Brésil, à une tentative de rapt. Deux grandes entités “l'invitèrent” à entrer dans leur vaisseau.
En 1952, en Floride, Sonny Desverges échappe également de justesse à un enlèvement, à la suite d'une observation d'ovni rapprochée. Il s'en tirera avec de grâves brûlures. En 1952, toujours aux Etats-Unis, un jeune pilote, Fred Reagan, entre en collision lors d'un vol, avec un obet mystérieux. Il se trouve éjecté de son avion, sans parachute, tombe en chute libre et est “sauvé” en étant aspiré par l'objet inconnu. On le retrouvera plus tard, indemme, au sol, ce que nul n'a pu expliquer. Les Extraterrestres l'ont soit disant guerri d'un cancer qui n'avait pas encore été diagnostiqué.
Frappé par cette expérience, il perdit la raison et fut enfermé dans un asile d'aliénés où il mourut peu de temps après. L'autopsie montra que sa mort a été due à une trop forte dose de radiations. Apparemment, en voulant le guerrir de son cancer, les Extraterrestres lui ont administré une dose de radiations mortelle.
Dans les années 50, les Extraterrestres semblaient beaucoup plus intéressés par la faune et la flore terrestre que par les humains eux-même.
Il y a eu quelques tentatives d'enlèvements assez maladroites (comparées aux procédés utilisés par les aliens de nos jours) comme si leur méthode n'avait pas encore été au point. En 1954, une vague d'OVNI sévit sur de nombreux pays, également en France. Cette période est riche en témoignages de rencontres avec des humanoides, tous aussi différents et bizarres les uns que les autres.

Les ovnis de cette époque sont assez archaïques, comparés aux objets observés de nos jours (forme typique de soucoupe volante, objets en forme d'oeuf se posant sur le sol avec des pieds, etc). Les occupants des ovnis apparaissaient aux humains habillés de combinaisons, et portant des casques.

Durant quelques années, les témoins firent part d'une incroyable variation d'observations d'OVNI et de leurs ufonautes. C'est à la fin des années 50 que le schéma type des enlèvements par des extraterrestres se forme avec l'enlèvement d'Antonio Villas Boas et bien sur, l'incontournable cas des époux Hill qui sera dévoilé par la presse en 1966.

Les cas d'enlèvements sortent enfin peu à peu du silence et le missing time (temps manquant) commence seulement à être pris au sérieux. C'est à partir de 1967 que l'hypnose régressive est enfin utilisée et reconnue comme un moyen pouvant aider les victimes à se souvenir de ce qui a pu se dérouler durant les heures manquantes. En 1967, Herbert Schirmer, du Nebraska, sera enlevé par des entités à peau grise, mesurant environ 1m20, une fente en guise de bouche et des yeux noirs immenses. Créatures qui, 15 ans plus tard, seront nommées Les Gris ou Petits Gris.

Le 5 novembre 1975, ce sera au tour de Travis Walton de se faire enlever et de disparaitre 5 jours. En Novembre 1977 se déroulera le cas très intéressant et surprenant du Caporal Valdès. En 1983, une nouvelle facette des enlèvements est mise à jour, celle de la fécondation, comme dans un des premiers cas étudiés par Budd Hopkins, le cas Debbie Tomey.
Un grand nombre de ravies sont fécondées lors d'un enlèvement. Après quelques semaines de grossesse, lors d'un nouveau ravissement, on leur enlèvera le bébé hybride : le syndrome du foétus manquant.
A partir du début des années 80, le sperme des ravis semble également avoir une grande importance pour les Extraterrestres. En regardant ces exemples d'un peu plus près, on remarque au fil des années une évolution du comportement des Extraterrestres ainsi que de leur technique. Leur intérêt ne semble plus être porté sur la faune et la flore, comme dans les années 50, mais sur les humains. On remarque également que, contrairement aux premiers enlèvements, où les Extraterrestres privilégiaient des endroits déserts (forêt, route peu fréquentée de nuit, sentiers de campagne, etc) pour enlever leurs victimes, la plupart des rapts de ces dernières années se déroulent dans l'appartement des ravis, ne vivant pas forcement dans un endroit isolé, mais également en pleine ville, comme un des cas les plus spectaculaires, celui de Linda Cortile.

Les examens que subissent les abductés semblent avoir évolué aussi, les aliens semblent se concentrer, maintenant, sur les organes sexuels des victimes et la reproduction. L'hybridation est également apparue et de plus en plus de témoins rapportent des rencontres avec des êtres (bébés, enfants et adultes hybrides. La communication entre les aliens et les humains, a complètement disparu. Seules des projections apocalyptiques, des informations sur le futur de notre planète sont communiquées aux ravis ainsi que quelques paroles rassurantes, par télépathie, du genre “n'aie pas peur, nous ne te ferons pas de mal” (ce qui s'avère d'ailleurs, par la suite, totalement faux car les victimes auront toutes les raisons d'avoir peur et on leur fera subir des examens très douloureux).
Les visites des vaisseaux, comme les témoins le rapportaient dans les années 50 à 70 ont disparues. Il semblait à cette époque que la grande fierté des aliens était le voyage (ils montraient des cartes de l'univers, la salle des machines). Maintenant, seules les salles où sont examinées les victimes sont visibles par celles-ci, et pour les femmes ayant subit une fécondation, la visite de la “nursery”. Il semble donc que les Extraterrestres portent maintenant tout leur intérêt sur l'hybridation et les expériences génétiques et non plus sur le voyage. D'ailleurs, il arrive de moins en moins souvent que les ravis voyagent à bord de l'ovni. Et enfin, les examens ne sont plus forcément faits à bord de l'ovni, mais peuvent également avoir lieu dans la chambre de l'abducté.
On remarque également que quand une ravie a passé l'âge d'avoir des enfants, elle n'est plus enlevée, semble inintéressante pour les aliens. Certains enlevés semblent avoir développé des dons après leurs expériences, comme Sarah Smith, un des cas les plus étonnant : une brillante étudiante canadienne qui, à la suite d'enlèvements réguliers, traumatisants, et sur plusieurs années, a développé un don pour soigner les malades. Elle peut à présent déceler les symptomes avant l'avis médical et soigne les malades en présence des médecins dans 5 hopitaux différents.
(A suivre...)
![]()
![]()
(Suite ...)
L'hypnose régressive
Dans la majorité des cas d'abduction, la méthode de l'hypnose régressive est employée pour permettre aux victimes de se souvenir des évènements qu'ils ont vécu lors de missing times et qui, pour des raisons encore inconnues, ont été comme “gommés” de leur mémoire.
Cette méthode, encore peu pratiquée en Europe, contrairement aux Etats-Unis, est souvent contestée.
On la qualifie de “pas sérieuse” et on accuse, à tort, les thérapeutes de manipuler les souvenirs de leurs patients. Cette méthode est pourtant utilisée avec succès dans des buts thérapeutiques (affections chroniques, douleurs et souffrances inexpliquées, troubles du comportement, de la mémoire, etc ...).
Il est également important de comprendre que tout bon thérapeute dirigera son patient vers une période de sa vie et n'influencera en aucun cas celui-ci dans le vécu de ses souvenirs. La personne ne sera pas soumise aux suggestions de son thérapeute, mais à une suggestion indirecte de celui-ci qui lui permettra d'explorer son passé. Une séance d'hypnose régressive se déroule en trois étapes : la régression, l'expression et la connexion.
La régression : celle-ci a pour but de ramener le patient à une certaine période de sa vie où des données, oubliées ou refoulées, sont à l'origine d'une angoisse, d'un mal être, de peurs inexpliquées.
L'expression : le patient, entré en relation avec ces évènements refoulés, va revivre les faits et exprimer toutes ses émotions qui sont liées aux évènements qu'il est en train de revivre. Il raconte au présent comme s'il y était et ne retient pas ses émotions.
Ainsi, durant une séance, le patient va crier, pleurer, trembler de froid, ou suer de chaleur, souffrir, être en colère, se retrouver dans le même état émotionnel dans lequel il était au moment des évènements qu'il revit durant cette séance.
La connexion : la troisième et dernière phase d'une séance d'hypnose régressive a lieu après le retour de ce voyage dans le passé. Le sujet comprend enfin les raison de sa (ou ses) peur, de ses angoisses et peut enfin se remémorer de ce qui s'est déroulé lors de son (ou ses) missing times.
Bien souvent, cette “découverte” ouvre de nombreuses portes au patient qui verra son existence et les faits qui étaient enfouis d'une autre manière.
Le nombre de séances nécessaires varie selon les individus. Certains sont tellement apeurés par ce qu'ils pourraient découvrir qu'il faut plusieurs séances pour enfin atteindre le but fixé : qu'ils se sentent prêts à être hypnotisés et surtout prêts à revivre une situation effroyable pour eux.
D'autres, au contraire, se retrouvent dès la première séance à la période suggérée par le thérapeute.
Certaines personnes ne peuvent être hypnotisées dans l'immédiat, car ils n'arrivent pas à se relaxer, sont nerveux et ont peur de “s'abandonner”. Dans ce cas, une technique de relaxation leur sera enseignée, ils devront s'exercer régulièrement chez eux jusqu'à ce qu'ils estiment qu'ils se sentent prêts à être hypnotisés.
Il est également important de préciser que l'hypnose, telle qu'on a l'habitude d'en entendre parler, est bien différente de l'hypnothérapie.
L'hypnothérapie, dont l'hypnose régressive fait partie, est utilisée pour guérir, soulager un patient au contraire de l'hypnose qui peut être utilisée de façon spectaculaire en suggérant à une personne de changer de comportement (on demande à l'hypnotisé par exemple,de faire la poule à chaque fois qu'il entendra un son de cloche).
Les grands psychanalistes, comme Freud et Jung, véritables pionniers de l'hypnothérapie, ont abandonné la pratique de l'hypnose en tant que psychothérapie car elle agit à court-terme pour “soigner” les patients. Cette méthode est conseillée pour retrouver des évènements passés, mais elle a ses limites quant à la suggestion. Par exemple, si le pratiquant suggère au patient qu'il n'a plus envie de fumer, et que cela le dégoute, cette suggestion n'aura d'effet qu'un certain temps, au bout d'un moment, l'inconscient va reprendre le dessus. Mais l'utilisation de l'hypnose, pour chercher un souvenir enfoui, est infaillible.
Un sujet ne peut pas retrouver de faux-souvenirs avec des émotions. Comme John Mack l'a expliqué, il n'existe pas de faux-souvenirs avec des émotions. Un souvenir avec des émotions est nécessairement un vrai souvenir, et non une “vision” ou un phantasme. Si le sujet éprouve de la peur ou de la tristesse, c'est que ce qu'il retrouve est authentique.
Voilà, un résumé pour comprendre le fonctionnement de l'hypnose régressive et bien faire comprendre qu'un patient n'est aucunement manipulé par son thérapeute (argument souvent employé par les septiques rejetant l'hypothèse d'enlèvements par extratererestres).
Cette personne reçoit tout simplement une aide extérieure lui permettant de se remémorer des évènements “oubliés” du passé…
Il est important de citer deux spécialistes de l'hypnose régressive qui, ces dernières années, ont beaucoup fait pour les victimes et ont fait considérablement avancer les recherches sur les enlèvements. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls, mais ils sont, à mes yeux, les défenseurs de la cause.
En 1975, Budd Hopkins, artiste de Manhattan, aura une conversation qui va changer le cours de sa vie avec un commerçant qu'il connaissait depuis des années, témoin d'une observation d'OVNI . En se remémorant l'affaire Hill, Budd Hopkins mènera son enquête et constatera que George O'Barsky, le témoin, fut également victime d'un enlèvement lors de son missing time.
En 1977, Budd Hopkins, le Dr Robert Neiman, et Tedd Bloecher vont former le trio qui va révolutionner le monde de l'ufologie.
Les récits d'enlèvements vont s'accumuler, une femme viendra se joindre un peu plus tard à ce trio, le Dr Aphrodite Clamar, sa présence sera très importante pour les ravies ayant de gros problèmes à confier leurs expériences gynécologiques à des hommes.
En 1981, la parution de son livre “Missing time” encourage d'autres ravis a briser le silence, des milliers de personnes vont se manifester.

Enfin elles trouvent le courage de raconter leurs expériences traumatisantes.
Budd hopkins créé l'Intruders Foundation afin de venir en aide aux victimes et décide de pratiquer lui même l'hypnose régressive.
Il est important de souligner que Budd Hopkins n'a jamais reçu un centime de la part de ses patients.
Le regretté John Mack, éminent psychiatre américain sera contacté par Budd Hopkins et David Jacobs qui essaient de l'initier aux enlèvements. Tout d'abord sceptique, il changera d'avis à la suite de plusieurs séances d'hypnose régressive auxquelles il assistera et va se passionner pour le sujet. Il reste stupéfait face à la terreur des victimes sous hypnose. Trois mois plus tard, il recevra à son tour des patients victimes d'enlèvements, jusqu'à la fin de sa vie, il militera pour démontrer que les enlèvements ne sont pas des hallucinations et aucunement un scénario pour masquer des abus sexuels et physiques durant l'enfance, il affirme que quelque chose de réel est bien arrivé aux victimes.

John Mack mettra en valeur le fait que les aliens arrivent à pénétrer dans la conscience des ravis, que l'enlèvement change leur perception du monde et d'eux même.
Des expériences d'hypnose ont été faites sur des étudiants (non ravis). Un thérapeute a suggéré un enlèvement à ceux-ci. Le résultat a été tout à fait différent des récits d'enlèvements classiques et ces personnes n'ont pas montré cette peur durant les séances.
Les points communs
Une liste impressionnante de caractéristiques qui se retrouvent dans presque tous les témoignages des ravis :
prise de controle sur le ravi : celui-ci se retrouve dans l'incapacité de bouger, de se sauver, de se défendre, de crier…
la capacité des aliens à passer au travers des obstacles avec leur victime (murs, fenêtres fermées…) ;
prise de controle des personnes accompagnant les victimes, qui se retrouvent comme “déconnectées” ;
prises d'échantillons de chair, de sang, de sécrétions ;
l'intérêt pour la physiologie, la sexualité humaine ;
les séquelles physiques ;
les implants ;
la communication par télépathie ;
la présence de créatures d'apparence humaine aidant les aliens ;
les missing times ;
l'ordre donné aux victimes de ne plus se souvenir ;
la fréquence des enlèvements et cela depuis la petite enfance ;
les souvenirs écran, souvenir apparement normal s'avérant, sous hypnose, être le souvenir d'une rencontre avec des aliens ;
enlèvements sur plusieurs membres de la même famille et cela depuis plusieurs générations ;
dans quelques cas, les dream mates : deux personnes de sexe opposé en général, ne se connaissant pas, mais que les Extraterrestres enlèvent régulièrement en même temps. Au fil des enlèvements et du temps, une relation amoureuse peut se développer. Si par hasard, ces elles se retrouvent sur terre, elles continuent cette relation, ce qui peut engendrer de gros problèmes si ces personnes sont mariées par exemple. Les Extraterrestres semblent tester les sentiments chez les humains ;
projection d'images apocalyptiques pour sensibiliser les ravis face aux dangers menaçant notre planète.
Les enlèvements sur les enfants
Il est important de mentionner que pas seulement des adultes sont concernés par les enlèvements, mais également des enfants. Il semble cependant que les aliens n'utilisent pas encore l'ordre d'oublier et n'influencent pas les souvenirs des enfants (du moins jusqu'à la puberté, c'est à dire, l'âge de pouvoir procréer).
Au départ, les aliens sont considérés comme des amis par les enfants, ils parlent d'eux sans aucune peur (les parents pensent à un ou des amis imaginaires), ou bien de personnages s'introduisants dans leurs rêves puis, peu à peu, une crainte, puis une peur panique envahit les enfants.
Situation également très difficile pour les parents qui ne peuvent aider leur enfant à faire face à la situation et se retrouvent impuissants face à leurs peurs et leur traumatisme. Budd Hopkins a développé un moyen de communiquer avec les enfants de manière à les faire raconter leurs expériences, leurs rêves, tout en jouant, sans leur poser de questions directes, afin de ne pas les choquer. Il a mis au point un jeu de cartes à base de dessins du monde de l'enfance. Parmis ces dessins, une tête de Gris. Les cartes sont tirées une à une et Budd demande à l'enfant de raconter une petite histoire sur chaque personnage (ours en peluche, Père Noel, sorcière, etc ...). L'enfant se prête au jeu qui l'amuse. Quand arrive la carte avec le visage de l'alien l'enfant, s'il est victime d'enlèvements, change complètement de comportement à la vue du Gris, réagi avec peur, quelquefois même, avec panique et colère aussi.
Quand l'enfant se sent prêt à raconter ce qui se déroule la nuit et ce qui l'effraie tant, Budd Hopkins fait des réflexions naives de temps en temps, essayant de mette l'enfant sur une autre voie. Il va par exemple parler des grandes oreilles de la créature. L'enfant réplique spontanément que celui qui vient le voir la nuit, n'a pas de grandes oreilles, mais des trous sur le côté, comme les oiseaux.
Les enfants se sentent apeurés et seuls face à ce qui leur arrive car personne ne peut les aider (certains ont déjá vécu des situations où ils voient leurs parents, nus sur une table et ceux-ci ne réagissent pas).
C'est pourquoi Budd Hopkins explique à ces enfants que ce qui leur arrive, c'est comme faire du vélo, ils doivent eux même pédaler, et s'ils tombent, leurs parents, comme lui même, ne peuvent rien faire. Par contre, ils sont là pour aider après la chute.
Les erreurs des Extraterrestres
Contrairement à ce que certains pourraient penser, les Extraterrestres ne sont pas parfaits bien qu'ils semblent avoir considérablement amélioré leurs méthodes de rapts, ainsi les victimes, une fois le rapt terminé, peuvent se retrouver dans des situations assez pittoresques et prêtant à sourire :
ils peuvent se se retrouver dans leur lit, portant des vêtements inconnus, leurs vêtements restent introuvables, ou bien ils se retrouvent habillés avec leurs vêtements, mais d'une drôle de manière : les manches de leur pyjama aux jambes, et les jambes du pantalon passés sur les bras (comme cela est arrivé à Linda Cortile).
(L'enlèvement de Linda Cortile)
les victimes peuvent se retrouver, après un missing time à des kilomètres de l'endroit où ils se sont fait enlever, ou bien nus dans leur jardin.
il est arrivé que des ravis, enlevés alors qu'ils conduisaient et se retrouvent au volant d'une voiture inconnue, aient un nouveau missing time, pour se retrouver enfin au volant de leur voiture.
une femme s'est réveillée, paniquée, pensant avoir perdu la vue, jusqu'à ce qu'elle se rende compte qu'elle portait des lentilles de contact qui ne lui appartenaient pas. Il semble que la méthode de retour des victimes ne soit pas vraiment encore au point !
Associations et organismes d'étude
Le Groupe d'étude des phénomènes aériens (GEPA) était une association française d'étude du phénomène ovni, fondée en 1962. Elle regroupait des scientifiques et des militaires français. Elle a été présidée entre 1964 et 1970 par le général Chassin. Ce fut la première grande association ufologique scientifique française. Le GEPA menait des enquêtes auprès des témoins, et en publiait des comptes rendus détaillés. Par ailleurs, l'association publia cinquante et un numéros du bulletin Phénomènes Spatiaux et deux hors série. Cette association a pu s'attacher la collaboration de scientifiques extérieurs comme Claude Poher (du CNES) ou Jean-Pierre Petit (du CNRS). En 1977, l'association prononça sa dissolution, le CNES ayant créé un organisme scientifique officiel d'étude des ovnis : le GEPAN.
Le Service d'expertise des phénomènes de rentrée atmosphérique (SEPRA) avait deux objectifs : prévoir et étudier les rentrées atmosphériques de météores et de satellites et analyser les informations concernant les PAN (phénomènes aérospatiaux non identifiés, dénomination officielle des ovnis au CNES). En 2000, l'étude des rentrées atmosphériques lui fut retirée, l'obligeant à se consacrer uniquement à l'étude des PAN. Contrairement au GEPAN, le SEPRA n'a jamais été doté de vrais moyens de mener des investigations rigoureuses, et n'a jamais publié de notes techniques pour rendre publiques ses conclusions. Le SEPRA ne pouvait pas engager des enquêtes scientifiques de son propre chef, mais avait accès à tous les rapports de gendarmerie sur les ovnis, ainsi qu'aux dossiers des compagnies aériennes sur les observations effectuées par leurs pilotes. En 2001-2002, le CNES, désireux de supprimer le SEPRA, lança un audit auprès de trente-trois personnalités scientifiques, politiques et militaires, sur la nécessité d'étudier le phénomène ovni. Le résultat de cet audit, à savoir que l'étude des ovnis peut avoir un intérêt scientifique, sauva provisoirement le SEPRA. Cependant, en 2004, officiellement à cause de sa réorganisation interne, le CNES décida de supprimer le SEPRA, mais la vraie raison était la prise de position de M. Velasco en faveur de l'origine extraterrestre de certains ovnis et à la publication d'un livre. Le SEPRA renaîtra cependant de ses cendres en 2005 sous le nom de GEIPAN.

La Société belge d'étude des phénomènes spatiaux (SOBEPS), fondée en 1971, était une association scientifique belge d'étude des ovnis présidée par le chimiste Michel Bougard. Elle milite pour une étude scientifique, rigoureuse et sans a priori du phénomène ovni. Elle est devenue célèbre pour sa collaboration officielle avec l'armée belge lors de la vague belge.


Cependant, l’Assemblée Générale du 11 juin 2007 a voté, à l’unanimité, la dissolution de l’association, effective au 31/12/2007. Une nouvelle structure, dénommée le COBEPS (Comité Belge pour l’Etude des Phénomènes Spatiaux) assurera la continuité de certaines des activités de la SOBEPS. Il rassemble quelques anciens collaborateurs et enquêteurs, regroupés autour de Patrick Ferryn (qui en fut le co-fondateur, avec Lucien Clerebaut, en 1971) et Léon Brenig (physicien, professeur à l’Université Libre de Bruxelles).
La dénomination COBEPS n’est certes pas fortuite car la démarche de base reste la même que celle de la défunte association, c'est-à-dire l'approche scientifique du phénomène ovni sans a priori sur sa nature et son origine. Pour ce faire, le comité s’entourera de chercheurs en ufologie ainsi que de scientifiques universitaires de divers domaines.
Patrice Ferryn travail dans le domaine de la photographie, l'audio-visuel. C'est un spécialiste des civilisations disparues et il a dirigé durant de nombreuses années la revue Kadath, revue d'excellente qualité, aujourd'hui disparue.


Le Groupe d'étude et d'information sur les PAN (GEIPAN) est placé sous l’égide d'un comité de pilotage qui donne au CNES ses recommandations sur ses orientations et son fonctionnement. Présidé par Yves Sillard, ancien directeur général du CNES, il comprend quinze membres, représentant les autorités civiles et militaires françaises (gendarmerie, police, sécurité civile, DGAC, armée de l'air) et le monde scientifique (CNRS, Météo-France, CNES). Parmi les quelque mille six cents cas présents dans les dossiers du CNES, certains restent inexplicables « en dépit de la précision des témoignages et de la qualité des éléments matériels recueillis », après enquête du GEIPAN. Ces cas sont désignés sous l'appellation de « phénomènes aérospatiaux de catégorie D » ou « PAN D ».

L'association française COMETA, Comité pour des études approfondies, rédactrice d'un rapport sur les ovnis : le rapport COMETA, remis en 2000 à Jacques Chirac et à Lionel Jospin (conférer en début de page plus haut). Le Lieutenant-Colonel Pierre Bayle, directeur de la communication de l'IHEDN, a cependant expliqué que l'institut n'a rien à voir avec le rapport et que les positions prises dans celui-ci n'engagent que les rédacteurs .
Ce rapport n'a pas atteint son but (sensibiliser les pouvoirs publics au phénomène) car il a été publié par VSD, ce qui l'a discrédité. Il s'agit d'une étude rédigée par des membres de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et préfacée par le général Norlain, ancien directeur de l'IHEDN. Jean-Jacques Velasco, ex-directeur du SEPRA, y a aussi collaboré. Dans une première partie, ce rapport se contente de citer quelques cas avérés d'observations d'ovnis n'ayant pu être expliqués rationnellement et quelques cas d'observations d'ovnis ayant été élucidés. La deuxième partie expose les différentes hypothèses de la recherche en France et à l'étranger sur le sujet. La troisième partie, quant à elle, analyse les conséquences politiques et stratégiques du phénomène.
Chose notable, ce rapport conclut à « la réalité physique quasi certaine d'objets volants totalement inconnus » et « l'hypothèse extraterrestre, en déduisent les auteurs du rapport, est de loin la meilleure hypothèse scientifique ; elle n'est certes pas prouvée de façon catégorique, mais il existe en sa faveur de fortes présomptions, et si elle est exacte, elle est grosse de conséquences ». Font partie de l'association COMETA, présidée par le général Letty : Michel Algrin (docteur d'État en sciences politiques, avocat à la cour), Pierre Bescon (ingénieur général de l'armement), Denis Blancher (commissaire principal de la police nationale au ministère de l'Intérieur), Jean Dunglas (docteur-ingénieur, ingénieur général honoraire du génie rural et des Eaux et Forêts), Bruno Le Moine (général de l'armée de l'air), Mme Françoise Lépine (fondation pour les études de défense), Christian Marchal (ingénieur en chef des Mines, directeur de recherches à l'ONERA), Marc Merlo (amiral) et Alain Orszag (docteur d'État en sciences physiques, ingénieur général de l'armement).

En 1950, le gouvernement canadien crée le projet Magnet, sous l'égide de l'ingénieur James Wilbert Brockhouse Smith, lequel gère le projet jusqu'à sa dissolution en 1954. Ce projet est notamment marqué par les déclarations de son directeur qui, dès 1953, tient publiquement les propos suivants :
« Il apparaît alors que nous sommes face à une forte probabilité de l'existence réelle de véhicules extraterrestres, indépendamment de leur accord avec notre vision des choses ». Le Ministère de la défense nationale a mené des enquêtes sur les ovnis tout autour du Canada, plus notamment à Duhamel, Alberta, à Falcon Lake, au Manitoba et à Shag Harbour.

L’Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires (INREES) a été fondé en Juillet 2007 par l’écrivain Stéphane Allix et le Docteur Bernard Castells. Il rassemble aujourd’hui des professionnels de santé, des psychologues, des psychiatres, des psychanalystes, ainsi que des chercheurs des cinéastes ou des écrivains, tous désireux de porter avec rigueur, méthode et ouverture un regard neuf sur les expériences humaines extraordinaires vécues par un grand nombre de personnes. L’INREES a pour vocation d’aider à faire avancer les connaissances sur ces sujets méconnus et pourtant très fréquemment rencontrés par des professionnels en santé mentale souvent peu formés devant le caractère inexplicable de certaines affections ou comportements.
Deux objectifs au cœur de l’action de l’INREES : Le premier porte sur la création d’un réseau de correspondants professionnels mieux informés de ces phénomènes et désireux de mettre leurs observations et leurs connaissances cliniques en commun. La vocation de l’INREES est de rendre possible l’accueil des personnes qui ont vécu ces expériences en faisant connaître les outils cliniques existants qui permettent de dissocier, dans un comportement ou un récit d’expérience extraordinaire, ce qui est pathologique de ce qui ne l’est pas. Ces praticiens pourront ainsi répondre à un réel besoin d’écoute et d’accompagnement, tout en contribuant à une meilleure connaissance de la fréquence et de la nature de ces expériences au sein de la population.
Les activités de l’INREES permettront de centraliser ces connaissances, et d’initier de nouvelles pistes de recherches scientifiques et universitaires sur ces thèmes.
Depuis un an, l’INREES mène des consultations, écoute, rencontre et accueille des demandes multiples portant sur la création de ce réseau national d’accueil pour les personnes vivant des expériences extraordinaires. De jour en jour la nécessité de ce service d’utilité publique ne cesse de s’imposer. C’est un projet particulièrement ambitieux.
Son avancée va de pair avec l’autre chantier de l’INREES : la publication d’un Manuel clinique des expériences extraordinaires à destination des professionnels de santé au sens large, ce qui comprend des cursus identifiés et reconnus comme validant pour des pratiques de soutien et d’accompagnement, mais aussi à destination du grand public bien souvent en manque d’outils fiables sur ces expériences. Cet ouvrage sera publié par DUNOD et sortira en librairie en Mars 2009.
L’INREES entend proposer un espace d’échange et de communication qui n’existait pas avant la création de l’Institut. Le grand public est souvent perdu devant l’absence de référence sérieuse sur les expériences et phénomènes inexplicables, et les professionnels ont le plus grand mal à se concerter et accéder aux données scientifiques fiables, tant à cause d’un a priori négatif qu’en raison de l’absence de structure identifiable et compétente sur ces sujets. L’INREES a pour objectif de devenir la référence dans ce domaine.

Système de classification de Joseph Allan hyneck
La classification de Hynek est une méthode de classification des observations d'OVNI. Elle a été proposée en 1972 par l'astronome américain Josef Allen Hynek, dans son livre L'Expérience des OVNI : Une Étude Scientifique (Anglais: The UFO Experience : A Scientific Study).

Le système est le suivant, du cas le plus banal au plus exceptionnel
Lumières Nocturnes (NL) : le(s) témoin(s) voi(en)t juste une ou plusieurs lumières dans le ciel nocturne à plus de 150 mètres de distance, qui leur(s) paraissent anormales.
Disques Diurnes (DD) : le(s) témoin(s) voi(en)t un OVNI lointain. Contrairement à ce que le nom peut faire penser, l'OVNI en question n'a pas forcément la forme d'un disque. On qualifie de DD tout OVNI vu le jour à une distance supérieure à 150 mètres.
Radar-Optique (RV) : l'OVNI est vu à la fois en visuel et sur un ou plusieurs écrans radars, comme dans le cas de l'incident de Téhéran en 1976.
(L'incident de Téhéran en 1976)
Rencontre Rapprochée du 1er type (RR1) : le(s) témoin(s) voi(en)t un OVNI quel qu'il soit à moins de 150 mètres.
Rencontre Rapprochée du 2ème type (RR2) : l'OVNI laisse des preuves matérielles, comme des traces au sol (cas supposé de Trans-en-Provence en 1981 par exemple).
(L'affaire de Trans-en-Provence en 1981)
Rencontre Rapprochée du 3ème type (RR3) : le(s) témoin(s) voi(en)t un OVNI et ses occupants, ou alors seulement les soi-disants occupants d'un OVNI mais sans ce dernier. L'Incident de Kelly-Hopkinsville est classé comme RR3.
(La rencontre de Kelly-Hopkinsville en 1955)
D'autres ufologues ont ultérieurement ajouté d'autres types
Rencontre Rapprochée du 4ème type (RR4) : le(s) témoin(s) prétend(ent) avoir été enlevé(s) par les occupants d'un OVNI.
Il y a deux types de rencontre RR4 :
Dans une "RR4 de classe 1", les victimes sont non consentantes et peuvent éprouver une déformation grave de la réalité, des trous de mémoire, des symptômes caractéristiques du traumatisme du rapt tels que la crainte et l'inquiétude, des effets physiologiques comme la paralysie et une désorientation dans le temps et l'espace. Le cas de l' enlèvement Hill est le plus célèbre.
Les "RR4 classe 2" sont des événements qui sont techniquement qualifiés d'enlèvement. Il s'agit pourtant de cas où le témoin suit volontairement l'entité.
Rencontre Rapprochée du 5ème type (RR5) : le(s) témoin(s) prétend(ent) être entré(s) en communication avec les occupants d'un OVNI.
Rencontre Rapprochée du 6ème type (RR6) : Un ou plusieurs témoins (ou animaux) sont tués par un OVNI ou ses occupants. Les cas de mutilations de bétail qui ne trouvent pas d'explications rationnelles sont souvent imputés à une RR6.
(A suivre ...)
![]()
![]()
(Suite ...)
Les déclarations d'hommes politiques, scientifiques, astronautes ...
Ronald W. Reagan - Président des Etats-Unis d'Amérique 1981 / 1989
Ronald Wilson Reagan (1911 - 2004), est le quarantième président des États-Unis d'Amérique. Il est élu pour deux mandats de 1981 à 1989.

Guerre des étoiles (1983)
C'est Reagan qui est à l'origine du programme IDS de "guerre des étoiles", le 26 janvier 1983.
Le 24 avril 1984, les communications de l'avion présidentiel sont coupées pendant plusieurs heures.
Ses discours
Alors qu'il était gouverneur de Californie, il affirme avoir été témoin d'un OVNI, lors d'un vol.
Le Président Ronald Reagan, le 5 mai 1988 :
"Mais je me suis souvent demandé, que se passerait-il si tous dans notre monde découvraient que nous avons été menacés par une puissance venue de d'espace, d'une autre planète. Est-ce nous tous ne découvririons pas soudain que nous n'avons pas de différence entre nous, nous tous les êtres humains, citoyens du monde, et ne nous unirions nous pas ensemble pour combattre cette menace particulière ?"
Ronald Reagan fit ce commentaire à Chicago, le 4 Décembre 1985, lors d'une session de question-réponses après un discours sur les droits de l'Homme et l'Union Soviétique :
"Je ne peux pas m'empêcher, et ceci est un point de nos discussions avec le Secrétaire Général Gorbatchev, quand on pense que nous somme tous des créatures de Dieu, quel que soit l'endroit au monde d'où nous venons, je ne peux pas m'empêcher de lui dire à quel point notre compréhension mutuelle lors de ces discussions serait plus facile s'il y avait soudainement une menace sur notre monde de quelque autre espèces d'une autre planète dans l'univers. Nous oublierions toutes les petites différences locales que nous avons entre nos pays et nous découvririons une fois pour toutes que nous sommes vraiment tous les mêmes êtres humains sur cette Terre".
Le Président Ronald Reagan, aux étudiants du Collège Supérieur de Fallston dans le Maryland, le 4 Décembre 1985 :
"Et bien, je pense que nous ne devons pas attendre sans agir, qu'une race extra-terrestre vienne nous rendre visite et nous menacer ...".
Ronald Reagan, lors d'une sessions plénière des Nations Unies, le 21 Septembre 1987 :
"Dans notre hantise des antagonismes du moment, nous oublions souvent ce qui unit tous les membres de l'humanité. Peut-être avons nous besoin d'un certain événement extérieur, une menace universelle pour nous inciter à identifier ce lien commun. Je pense de temps en temps, avec quelle rapidité nos différences dans le monde entier disparaîtraient si nous faisions face à une menace étrangère venue de l'extérieur de ce monde. Mais, je le demande, n'y a-t-il pas déjà une force étrangère parmi nous ?".
"Il n'y a qu'une poignée de personnes qui savent la vérité à ce sujet".
Déclarations avec Gorbatchev (1985)

Reagan a l'occasion de faire d'autres déclarations étranges, comme lors d'un discours tenu à la faculté de Fallston High School, à Fallston (Maryland). Si l'on en croit le communiqué de la Maison Blanche, Reagan dit à Gorbatchev de penser combien sa tâche et la mienne serait facile dans ces réunions que nous avons s'il y avait une menace sur ce monde de la part d'espèces d'une autre planète ailleurs dans l'univers. Nous oublierions toutes les petites différences qui existent entre nos pays. (...) Je ne pense pas que nous puissions nous attendre à ce que quelque race étrangère à la Terre surgisse et constitue une menace pour nous. Mais je pense, entre nous soit dit, que nous pouvons provoquer la réalisation d'une telle chose [Communiqué de presse de la Maison Blanche du 4 décembre 1985].
A part un titre ou deux dans la presse, peu de gens y prêtèrent attention.
Henry Kissinger - Secrétaire d'état US - Prix Nobel de la paix 1973

Henry (Heinz) Alfred Kissinger (né le 27 mai 1923, Fürth, Allemagne) est un diplomate américain, prix Nobel de la paix, qui a joué un rôle important dans la diplomatie internationale durant la Guerre froide, via son rôle dans différents gouvernements sous présidence républicaine entre 1968 et 1976.
Histoire
Henry Kissinger est né à Fürth (dont il est devenu citoyen d'honneur et supporter de l'équipe de football), en Allemagne dans une famille juive. En 1938, sa famille, fuyant les persécutions nazies (plus d'une dizaine de ses membres disparaissant dans les camps d'extermination) part pour New York. Il est naturalisé américain le 19 juin 1943.
Écolier à Manhattan, et ne perdant pas son accent allemand, il suit l'école la nuit pour travailler dans les usines le jour. En 1943, il est pris comme interprète allemand dans l'armée américaine et pour les services secrets. Selon certains il aurait alors été un espion soviétique sous le nom de code Borréf. Après la guerre, il est nommé administrateur d'une petite ville allemande.
En 1954, il devient docteur en science politique à Harvard, sa thèse sur la diplomatie entre 1812 et 1822 (A World Restored: Metternich, Castlereagh, and the Problems of Peace 1812–22) étant réputée la plus longue de l'histoire de l'université. Il y devient alors professeur au département des études gouvernementales.
Ayant une grande ambition politique, il entretient des relations avec Nelson Rockefeller et conseille occasionnellement Dwight Eisenhower, John F. Kennedy et Lyndon B. Johnson. Alors que Richard Nixon est le favori de l'élection de 1968, Henry Kissinger devient son conseiller. Du point de vue théorique, c'est un fervent partisan de la Realpolitik, comme il l'expose dans son œuvre majeure, Diplomacy, parue en 1995. Il y oppose le réalisme politique à l'idéalisme wilsonien dont les néoconservateurs sont les héritiers.
Il fut administrateur de Rockefeller Brothers Fund et de Gulfstream Aerospace et créateur de Kissinger Associates.

Déclaration
Le 21 mai 1992 à Evian :
"Aujourd'hui, les américains seraient outrés si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour rétablir l'ordre. Demain, ils leur en seront reconnaissants ! Ceci est spécialement vrai si on leur disait qu'il existe une menace extérieure, réelle ou fictive, mettant en péril notre existence même. Alors tous les peuples du monde supplieront leurs dirigeants de les délivrer de ce mal. Tout le monde craint l'inconnu. Quand les gens connaîtront ce scénario, ils abandonneront leurs droits individuels en échange de la protection de leur bien-être par les gouvernements. Il me semble évident que les gens ne sont pas prêts à entendre tout ce que savent certains de nos dirigeants. Peut-être que nos visiteurs extraterrestres peuvent décider qui est prêt pour la vérité et qui ne l'est pas. Peut-être est-ce une question de choix individuel".
Harry S. Truman - Président des Etats-Unis d'Amérique 1945 / 1953

Harry S. Truman (8 mai 1884 - 26 décembre 1972) est le trente-troisième président des États-Unis d'Amérique. Vice-président élu en 1945 avec Franklin Delano Roosevelt il devient président à son décès la même année. Il est réélu pour un second mandat jusqu'en 1953. La présidence de Truman a été très riche en événements de toutes sortes (fin de la Seconde Guerre mondiale, début de la guerre froide, naissance de l'ONU, guerre de Corée). Truman fut un président très populaire.
Carrière politique

Son expérience militaire l'a convaincu qu'il était doué pour le commandement et il décide de se lancer dans la politique. Comme beaucoup de candidats il courtise les voix des groupes d'influence et il va jusqu'à s'inscrire au Ku Klux Klan pour gagner son appui dans sa première bataille électorale. Il n'y reste que peu de temps car il s'est fait de nombreux amis catholiques au sein de son régiment alors que le Klan est contre l'église catholique romaine et que son meilleur ami et partenaire dans un magasin de vêtements, Eddie Jacobsen, est juif alors que le Klan est ouvertement antisémite.
Il obtient son premier mandat local en 1922 avec l'aide de la machine démocrate. Il est battu en 1924 mais facilement réélu en 1926 puis en 1930. Truman travaille consciencieusement dans ses différentes fonctions et on le crédite, à titre personnel, du succès de plusieurs projets de travaux publics. Il est choisi en 1934 pour être le candidat du parti démocrate au siège de sénateur du Missouri. Il se présente comme un partisan du « New Deal » de Franklin D. Roosevelt dont il soutient la politique une fois élu.
H. Truman s'est toujours intéressé aux affaires internationales et il se fait remarquer pendant son second mandat en s'occupant de la Commission chargée de la mise en état d'alerte de l'armée. Ses idées de simple bon sens pour faire des économies sur le budget militaire lui valent le respect de ses pairs et il devient un candidat logique à la vice-présidence en 1944. Il est à peine installé dans le poste que, le 12 avril 1945, Franklin Delano Roosevelt meurt et il devient alors président.
Déclarations sur les ovnis
Le 4 avril 1950 (lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche) :
"Je peux vous assurer que les soucoupes volantes, si tant est qu'elles existent, ne sont construites par aucune puissance terrestre".
Décembre 1952 dans un communiqué de presse :
"Ces phénomènes inexpliqués ne sont ni une arme secrète, ni une fusée, ni un nouveau type d'avion d'essai".
M. Mikhaïl Gorbachev - ancien Président de l'URSS

Mikhaïl Gorbatchev, ou phonétiquement Gorbatchiov, est un homme politique soviétique et russe, né le 2 mars 1931. Il dirigea l'URSS entre 1985 et 1991.
Son arrivée au pouvoir
Consciente du danger, la direction vieillissante du PCUS porte au pouvoir le représentant d’une nouvelle génération, Gorbatchev a 54 ans, mais aussi un pur produit du régime, né bien après 1917.
Arrivé au poste de Secrétaire Général du Parti Communiste de l’Union des républiques socialistes soviétiques en mars 1985, Gorbatchev tente d’insufler une nouvelle jeunesse à l’économie de l’URSS. Le nouveau Secrétaire Général s’efforcera de sauver le système par des réformes de structures très profondes par rapport aux principes léninistes classiques.
Gorbatchev tire son inspiration d'Alexander Nikolaevich Iakovlev, ancien ambassadeur au Canada, qui lui fit prendre conscience de la faillite du système soviétique dans le domaine agricole puis, de façon plus générale, dans sa stratégie de confrontation avec l'Occident. Celui-ci devint peu à peu son éminence grise et lui inspirera successivement la glasnost puis la pérestroïka et enfin, la réunification allemande.
Sa seconde NEP échoue, bloquée par l'appareil du parti. Gorbatchev met alors en place une politique de la glasnost et de perestroïka à partir de 1985 pour renouveler l’appareil du parti et le pays.

Se piquant d'ouvrir le dialogue avec Ronald Reagan, il propose officiellement que dans un message de nouvel an le président américain adresse un court message télévisé à toute l'URSS tandis que le président de l'URSS fera de même sur une chaîne de télévision américaine. Le projet séduit ; chacun des deux présidents se montre très modéré dans son message ; la gorbymania commence à toucher les États-Unis. Un sondage révèlera même, à une époque, Gorbatchev plus populaire aux États-Unis que Reagan lui-même. Le magazine Time lui décerne le titre d'Homme de l’année en 1987 puis d'Homme de la Décennie, en 1989 après la Chute du Mur de Berlin.
En février 1988, il décida de retirer les troupes soviétiques d'Afghanistan. La décision devint effective un an plus tard. En 1989, en visite officielle en Chine pendant les manifestations de la place Tiananmen (avant leur répression), on sollicite son opinion sur la muraille de Chine : « Très bel ouvrage », dit-il, « mais il y a déjà trop de murs entre les hommes ». Un journaliste lui demande : « Voudriez-vous qu'on élimine celui de Berlin » ? Gorbatchev répond très sérieusement « Pourquoi pas ? ». À propos des manifestants démocrates qui troublent son séjour, il déclare : «L'URSS a également ses têtes brûlées qui veulent changer le socialisme du jour au lendemain.»
Ronald Reagan et Mikhail Gorbatchev.En 1990, il reçut le Prix Nobel de la paix pour sa contribution à la fin de la guerre froide. Pourtant, le 1er mai de la même année, il est hué par certains de ses concitoyens. En effet il est très impopulaire aux yeux des fidèles du communisme qui le considèrent comme le fossoyeur du régime soviétique.

Ses déclarations :
16 février 1987 lors d'un discours officiel au Kremlin :
"Au cours de notre rencontre à Genève, le Président des Etats-Unis m'a dit que si la Terre était confrontée à une invasion d'extraterrestres, les Etats-Unis et l'Union Soviétique réuniraient leurs forces pour la repousser. Je ne discuterai pas cette hypothèse, bien que je pense qu'il est encore trop tôt pour s'inquiéter d'une telle intrusion".
4 mai 1990 journal "Jeunesse Soviétique :
"Le phénomène OVNI existe vraiment, et il doit être traité sérieusement".
Général Douglas Mac Arthur

Douglas MacArthur (26 janvier 1880 - 5 avril 1964) fut général américain et reçut la Médaille d'Honneur ainsi que le Commandement Suprême des forces alliées dans le Sud-Ouest du Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale. Il dirigea la défense de l'Australie e