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Informations sur le phénomène OVNI et l'Ufologie en général
Bonjour,
Vous êtes sur OVNIOLOGIE.
Site d'information sur le phénomène OVNI.
Vous êtes sceptique ou au contraire vous pensez que la planète est visitée par des entités extraterrestres ?
Vous pensez que les observations d'OVNIs sont des hallucinations collectives ou bien que les médias et les gouvernements nous manipulent sur ce sujet ?
Quelle est votre opinion, votre théorie sur le sujet ? Pour le savoir, partager votre avis sur le phénomène OVNI et Extraterrestre en cliquant sur le logo ci-dessous. Attention, les commentaires injurieux, à caractère raciste, pornographique, sectaire etc ... seront supprimés automatiquement. Ne perdez pas votre temps, les commentaires seront modérés. Merci.
OVNIOLOGIE vous expose le sujet telle qu'on le connaît. Le site diffusera l'information tout en vous laissant maître de vos opinions. OVNIOLOGIE n'est tenant d'aucune thèse, vous êtes seuls maîtres de vos opinions. Les articles publiés présentent les elements dont nous disposons. Pris au sérieux par certains ou ridiculisé par d'autres, le phénomène n'en reste pas moins intriguant et enigmatique. Les effets variés que provoque le phénomène sur les témoins peuvent être attestés par des certificats médicaux. Il n'existe pas de témoin en France qui soit décédé suite à une observation comme c'est le cas au Brésil.
Avant toute chose, vous trouverez ci-dessous un document non officiel français remis en 1999 à Jacques Chirac et Lionel Jospin traitant du phénomène OVNI. Il a été rédigé par l'association française COMETA pour sensibiliser les pouvoirs publics français aux OVNI.

Le rapport Cometa (<- Cliquez ici)
L'association COMETA (COMité d'ÉTudes Approfondies) est une association à but non lucratif de type loi de 1901. Elle a été déclarée le 24 Février 1999, mais est en activité depuis 1996. Son président est le général de l'armée française Denis Letty.
L'association a pour but de sensibiliser les pouvoirs publics au phénomène OVNI, et d'étudier les conséquences que peut avoir ce phénomène dans le domaine de la défense nationale. Elle est composée d'anciens membres de l'IHEDN parmi lesquels :
- M. Michel Algrin, docteur d'état en sciences politiques, avocat à la cour
- M. Pierre Bescon, ingénieur général de l'armement
- M. Denis Blancher, commissaire principal de la police nationale au ministère de l'intérieur
- M. Jean Dunglas, docteur-ingénieur, ingénieur général honoraire du Génie rural et des eaux et forêts
- M. Bruno Le Moine, général de l'armée de l'air
- Mme Françoise Lépine, de la Fondation pour les études de défense
- M. Christian Marchal, ingénieur en chef des Mines, directeur de recherches à l'ONERA
- M. Marc Merlo, vice-amiral d’escadre
- M. Alain Orszag, docteur d'état en sciences physiques, ingénieur général de l'armement
L'Ufologie
L’ufologie est une discipline qui consiste à recueillir, analyser et interpréter tout ce qui se rapporte au phénomène ovni (photographies, témoignages, traces au sol par exemple). L'acronyme anglais ufo (unidentified flying object) fournit la racine du mot ufologue qui a été inventé par le capitaine Edward J. Ruppelt (premier directeur du projet Blue Book) en 1952 pour remplacer l'expression populaire de « soucoupe volante ». Le suffixe, provient de la racine grecque « logein », "j’étudie", "je parle". L'ufologie est marquée par son caractère de recherche non-officielle sur le phénomène des ovnis, à l'inverse des études officielles de l'US Air Force ou du CNES par exemple.
L'ufologie est apparue dans les années 1950, en même temps que la médiatisation de l'observation de Kenneth Arnold et de l'incident de Roswell, traduisant le besoin chez certaines personnes de comprendre le phénomène et de s'informer à son sujet. D'autres affaires, comme le témoignage troublant de l'équipage d'un vol d'United Airlines rapportant que neuf objets en forme de disque les auraient escortés au-dessus de l'Idaho dans la soirée du 4 juillet 1947 ou la mort du capitaine Mantell, dont l'avion s'écrasa en poursuivant un ovni, contribuèrent à faire prendre ces mystérieuses observations au sérieux. En dépit d'une tenace légende urbaine, l'incident de Roswell n'eut, en 1947, que peu de retentissement, car l'histoire d'occupants trouvés dans les débris ne prit corps que dans les années 1980. Cependant, dès 1950, avec les trois premiers livres consacrés aux soucoupes, apparut l'idée qu'il s'agissait d'engins extraterrestres.

Qu'est ce qu'un OVNI ?
Un OVNI (objet volant non identifié), de l'américain UFO qui signifie unidentified flying object, est un objet ou un phénomène aérien qu'un ou plusieurs témoins affirment avoir observé sans avoir pu l'identifier. Il peut laisser une trace qui peut avoir été enregistrée par différents types de capteurs (caméra vidéo, appareil photo, radar, etc...) mais dont on ne connaît ni l'origine ni la nature exacte.
Le projet Sign
Le projet Sign fut la première étude scientifique officielle de l'Armée de l'air américaine sur les ovnis à la suite des premières apparitions de soucoupes volantes.
Ce projet, qui voit le jour fin 1947 sous l'impulsion du général Nathan F. Twining, a pour quartiers la base aérienne de Wright-Patterson, dans l'Ohio. Il est placé sous le commandement du capitaine Robert R. Sneider. Bien que le projet ait été classifié "d'accès restreint", son existence est connue du grand public, souvent sous l'appellation de « projet Soucoupe ». Le projet engage aussi des conseillers scientifiques, comme l'astronome américain Josef Allen Hynek, chargé de distinguer les cas de confusions avec des étoiles ou des météorites.
La première entreprise de grande envergure du projet Sign fut l'étude du célèbre incident de Mantell. Les enquêteurs de Sign arrivèrent à la conclusion que Mantell avait confondu la planète Vénus (en plein après-midi) et qu'il avait été victime d'une défaillance d'oxygène. Ils n'expliquèrent cependant pas les observations concordantes de témoins au sol, ni pourquoi l'avion avait explosé en plein vol.
Au fil des enquêtes, les enquêteurs de Sign devinrent plus favorables à l'hypothèse extraterrestre et remirent une Estimation de la situation au Pentagone. Dans ce rapport, les scientifiques de Sign expliquent en quoi l'hypothèse extraterrestre est selon eux la plus plausible pour expliquer la nature des ovnis les plus mystérieux. Elle fut cependant rejetée par le général Hoyt S. Vandenberg. Quelques mois plus tard, elle fut rendue publique et plus ou moins oubliée. Le Projet Sign fut remplacé par le Projet Grudge fin 1948.
Le projet Grudge
Le projet Grudge fut la seconde étude officielle de l'US Air Force chargée d'étudier le phénomène ovni entre 1949 et 1952. Dirigé par le général Charles Cabell, le projet fut très controversé en raison d'un certain nombre de démystifications douteuses. Certains y virent une tentative de désinformation de l'US Air Force en réponse aux conclusions du projet Sign.
Comme Sign, Grudge avait établi que la majorité des cas d'ovnis étaient dus à des méprises. Mais alors que les enquêteurs du projet Sign avaient admis l'existence de cas mystérieux et non identifiés, les enquêteurs du projet Grudge affirmèrent que tous les cas non identifiés étaient probablement causés par des phénomènes connus. Les enquêteurs du projet Grudge lancèrent une campagne de relations publiques pour expliquer cela aux Américains.
En août 1949, le personnel de Grudge rendit son rapport, y affirmant que toutes les analyses indiquaient que les observations d'ovnis découlent :
d'une méprise avec des objets classiques,
d'une forme d'hystérie collective et de nervosité,
d'individus qui inventent ces observations,
de personnes atteintes de troubles psychiatriques.
Comme le soulignera en 1956 à propos du projet Grudge le futur chef du projet Blue Book (Edward J. Ruppelt dans son livre intitulé The Report on Unidentified Flying Objects) :
« Avec le changement de nom et de personnel, vint le changement d'objectif, clairement affiché, qui était de se débarrasser des ovnis. Ce ne fut jamais écrit nulle part, mais il ne fallait guère d'efforts pour voir qu'il s'agissait là du véritable objectif du projet Grudge. Ce but inavoué transparaissait dans chaque note de service, rapport ou directive ».
Le lieutenant Jerry Cummings, nommé responsable du projet Grudge au début de l'été 1951, déclara :
« Tout le monde se moque des enquêteurs du Grudge. Sur l'ordre du patron de l'ATIC, le général Harold Watson, les employés du projet Grudge déprécient systématiquement les rapports qui leur sont envoyés. Leur seule activité consiste à proposer des explications nouvelles ou originales pour plaire à Washington ».
L'astronome américain Josef Allen Hynek, une fois devenu partisan de l'hypothèse extraterrestre, critiqua Grudge pour les mêmes raisons. C'est pour cela que le projet Grudge est généralement perçu par les ufologues défendant l'hypothèse extraterrestre comme une opération de démystification visant à désintéresser la population des ovnis.
Le capitaine Edward J. Ruppelt prend, le 12 septembre 1951, la direction du projet Grudge qui deviendra le projet Blue Book l'année suivante.

Le projet Blue Book
Le projet Blue Book, dirigé par le capitaine Edward J. Ruppelt, fut la plus célèbre des études américaines sur le phénomène ovni. Les trois objectifs officiels du projet Blue Book étaient :
de trouver une explication pour l'ensemble des témoignages d'observations d'ovnis,
de déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des États-Unis,
de déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les États-Unis pourraient exploiter.
À cela, vint s'ajouter le rôle de porte-parole gouvernemental sur le phénomène ovni qui obligea, à de nombreuses reprises, les enquêteurs du projet Blue Book à délaisser l'aspect scientifique pour répondre à des considérations plus politiques.
Le projet Blue Book examina 10 147 cas, dont 9 501 furent expliqués. Mais sur les 3 201 cas retenus pour l'analyse statistique, il ressort que les cas avérés mais inexpliqués représentent 22 % de l'ensemble, et que ce taux atteint 38 % pour les rapports faits par des observateurs militaires qualifiés (pilotes, contrôleurs, services de sécurité). Outre les 10 147 rapports d'observation, les archives du projet Blue Book comprennent 8 360 photos, 20 bobines de film (ce qui représente 6h30 de film) et 23 enregistrements audio d'interviews de témoins.
Cette commission se divisera en une section d'étude, une section d'investigation, un agent de liaison avec le Pentagone et des conseillers scientifiques civils. Les observations d'ovnis très médiatisées se multipliant au cours de l'année 1952, les hautes sphères du gouvernement commencent à s'intéresser de très près à ce phénomène et décident d'accentuer les investigations dans ce domaine.
En septembre 1953, le capitaine Ruppelt démissionne de son poste. Le capitaine Charles Hardin reprend la direction du projet en mars 1954. Devant faire face à de nombreuses attaques sur l'opacité de l'armée à propos du phénomène ovni, le capitaine décide de rendre public le rapport spécial n° 14 du projet Blue Book.
Ce rapport, qui conclut à l'inexistence des ovnis, est mis en vente auprès du grand public en octobre 1955. Le capitaine George T. Gregory est nommé à la tête du projet en avril 1956. Il sera remplacé par le major Robert J. Friend en octobre 1958. En avril 1963, le projet Blue Book passe sous les ordres du major Hector Quintanilla. En mars 1966, une observation d'ovni très médiatisée et les prises de position sceptiques de l'US Air Force amènent plusieurs scientifiques civils du projet (dont Josef Allen Hynek) à prendre publiquement parti pour la réalité du phénomène ovni et, donc, contre la position officielle du projet Blue Book.
Ces divergences amèneront le gouvernement américain à commanditer, en 1969, un rapport d'experts auprès du docteur Edward Condon, de l'université du Colorado, afin d'établir ou non la réalité du phénomène ovni. Ce rapport portant sur une centaine de cas fut rendu public en 1969 sous le nom de rapport Condon.
Environ 15 % des cas d'ovnis étudiés par le comité Condon en 1969 ont été considérés comme inexpliqués une fois passés en revue par l'Institut américain de l'aéronautique et de l'astronautique (AIAA). Néanmoins, les rédacteurs du rapport Condon conclurent qu'il n'y avait pas de preuves suffisamment solides pour soutenir l'hypothèse extraterrestre et donc que les études sur le phénomène ovni devaient être abandonnées. Le rapport commence par une phrase résumant leurs conclusions :
« Notre conclusion générale est que l'étude des ovnis durant ces vingt et une dernières années n'a rien apporté à la connaissance scientifique. L'examen soigneux du dossier tel qu'il nous est disponible nous amène à conclure que d'autres études approfondies des ovnis ne peuvent probablement pas se justifier par l'espoir qu'elles pourraient faire progresser la science ».
Ils ajoutèrent que le phénomène ovni n'était probablement dû qu'à des méprises complexes avec des phénomènes prosaïques, mais qu'une frange de 6 à 10 % de cas résistait à l'analyse critique et devait relever de cas d'hallucinations ou de canulars. Le rapport Condon fut une étape importante dans le développement du modèle sociopsychologique du phénomène ovni, qui reste aujourd'hui la position majoritaire au sein de la communauté scientifique traditionnelle.
L'objectivité de ce rapport fut mise en doute par la suite en raison des conclusions apparemment contradictoires qui y figurent. L'astronome Joseph Allen Hynek, sollicité pour faire partie du comité Condon, affirme avoir refusé d'y participer au vu d'un document introductif distribué par Condon à tous les membres de la commission et qui indiquait, avant le début de toute enquête, les conclusions négatives auxquelles ceux-ci devaient parvenir (plus tard, des documents de la CIA rendus publics révélèrent que le phénomène ovni risquait d'entraîner des « désordres » sociaux et qu'il était donc vivement recommandé que tout soit mis en œuvre pour désintéresser le public américain de ce sujet). Le rapport suggérait entre autres que des scientifiques reçoivent une formation qui leur permette de ramener le contenu des observations à un ensemble de phénomènes naturels.
Le projet Blue Book sera donc officiellement dissous en décembre 1969 et cessera toute activité en janvier 1970. Conservées jusqu'en 1974 dans les archives de l'Armée de l'air américaine, les archives du projet Blue Book sont stockées depuis 1976 aux archives nationales américaines et consultables en ligne. Bien que l'affirmation selon laquelle les astronomes n'ont jamais rapporté de témoignage sur les ovnis soit courante, l'US Air Force rapporte qu'environ 1 % des témoignages sur lesquels reposent le projet Blue Book proviennent d'astronomes professionnels ou amateurs.
Au cours des années 1950 le professeur Joseph Allen Hynek avait questionné une quarantaine de ses collègues, dont un peu plus de 10 % avaient effectivement observé des phénomènes inexpliqués. Hynek cite notamment le professeur La Paz, directeur de l'Institut de météorisme de l'université du Nouveau-Mexique, et Clyde Tombaugh, découvreur de la planète Pluton, décédé en 1997. Dans les années 1970, le professeur Peter A. Sturrock a repris le sujet de façon exhaustive, en adressant un questionnaire détaillé aux 2611 membres de l'Association astronomique américaine, en leur garantissant l'anonymat. La moitié a répondu et on trouve une soixantaine d'observations, soit environ 5 %. On peut donc dire qu'on trouve chez les astronomes un pourcentage d'observations de PAN comparable à celui de la population générale.

Pourquoi associer les OVNIs aux Extraterrestres ?
Les OVNIs peuvent être expliquer de façon rationnelle et humaine. Il peut s'agir de ballons météorologiques, de météorites, de satellites, d'avions etc... mais certaines observations échappent à toutes explications naturelles. Certains OVNIs ont des formes peu communes de ce que nous connaissons déjà sur Terre et possèdent des caractéristiques et des performances aérodynamiques non conventionnelles. C'est à dire que les OVNIs qui manoeuvrent dans nos cieux sont capables de réaliser des vols que nos technologies d'aujourd'hui ne sont pas capables de reproduire. De ce fait, les manifestations d'objets volants non identifiés sont catalogués à des présumés extraterrestres venus d'autres planètes et munis d'une technologie très en avance sur la nôtre.
Les OVNIs contiennent-ils des occupants à l'intérieur ?
Oui. Dans une majorité de cas, les témoins ont observés des êtres à l'intérieur des objets. Appelés aussi ufonautes ou humanoides, il existe une large palette de portraits robots. Ils sont différents de nous morphologiquement. Il arrive que les ufonautes portent des vêtements (combinaison, uniforme, scaphandre, costume etc...). Les occupants des OVNIs communiquent par télépathie. Il arrive toutefois que les occupants s'expriment oralement par une langue étrangère ou par des mots incompréhensibles.

Quelques exemples connus :
La rencontre de Socorro (1964)
La rencontre devant une école au Zimbabwe (1994)
Les OVNIs sont-ils dangereux ?
Les différents cas ufologiques accumulés au fil du temps, nous permettent de mettre en garde un eventuel futur témoin face à un aéronef de nature inconnue.
Les effets des OVNIs dans l'environnement :
L'étude de ces données se fonde sur les traces physiques de débarquement, les impressions au sol (sol brûlé et/ou desséché, végétation brûlée et abimée, anomalies magnétiques, niveaux accrus de rayonnement et traces métalliques). D'un point de vue méthodologique, il est impossible d'établir avec certitude un lien entre les traces physiques alléguées et l'observation de l'ovni. La cause d'une altération environnementale peut être tout autre que causée par le passage d'un ovni, éventualité qui ne peut jamais être écartée puisqu'il n'est pas possible de faire les prélèvements juste avant puis juste après l'observation de l'ovni, pour comparaison. L'incident de Rendelsham et le cas de Trans-en-Provence sont deux des plus célèbres incidents où une observation aurait été corroborée par des traces physiques sur l'environnement.

En 1982, des plantes situées à proximité du site d'une observation près de Nancy présentent une modification pigmentaire et une déshydratation importante. Ces données seront confirmées par plusieurs laboratoires indépendants.
Le 4 septembre 1989 vers 4 heures 30, aux Tuiles dans le Tarn, un homme de 72 ans souffrant d'insomnie aperçoit à travers sa fenêtre ouverte une forte lueur. Il se lève et voit en contrebas dans un champ de luzerne un carré lumineux de 10 mètres de côté environ. Cette lueur vient d'un objet stationnaire au-dessus du toit et en forme de toupie à multiples facettes. Au bout de 30 secondes environ, le phénomène disparaît brutalement sans aucun bruit ni odeur. Le témoin constate le lendemain que les tuiles (de type canal) sont brunâtres à l'endroit où le phénomène était stationné et qu'elles se sont déplacées, créant une gouttière. L'entrepreneur qui effectue la réparation du toit confirmera que les tuiles étaient vrillées dans le sens des aiguilles d'une montre sur 3 à 5 mètres de longueur et que le faîtage était affaissé à l'endroit de l'observation de l'engin. L'homme en question, qui a conservé l'anonymat (conformément à la procédure GEPAN/SERPA/GEIPA), n'a pas pu être couvert par son assurance et n'a pu obtenir d'indemnité que plusieurs années plus tard par le biais du FIV (fonds d'indemnisation aux victimes). Malgré tous les éléments matériels laissés par l'ovni qui détruisit totalement la toiture du témoin et malgré toutes les investigations de la gendarmerie, l'enquête du SEPRA n'a pas permis de trouver une explication à cette observation.

Les interférences électromagnétiques concernent les voitures ayant calé, les pannes de courant ou black-out, les interférences radio/télé, les problèmes de communication et de navigation aérienne. Une liste de plus de trente incidents d'avion a été compilée par Dr Richard F. Haines, scientifique à la NASA. L'incident de Téhéran, qui eut lieu en Iran dans la nuit du 18 au 19 septembre 1976, est le cas le plus célèbre du genre.
Une affaire de ce genre s'est aussi déroulée en France, le 3 septembre 1985 vers 22h, à Lyon. Ce soir-là, de nombreux témoins aperçoivent une boule de la grosseur d'une balle de football tomber silencieusement et verticalement dans les eaux du port Édouard-Herriot, en plein centre ville. La boule lumineuse est entourée d'un halo fluorescent vert. À cet instant précis, tous les éclairages de la voiture de surveillance de la patrouille de police se mettent à clignoter devant tous les témoins. Ensuite, durant une minute, une lueur jaune-blanchâtre d'un diamètre d'environ 30 mètres est vue dans le fond de l'eau par les personnes présentes sur les lieux. Cette chute est également aperçue par d'autres témoins situés en dehors de la ville de Lyon. Une radioactivité peu importante a été détectée lors des premiers sondages de surface. L'enquête de gendarmerie n'a pas permis d'identifier le phénomène.

Les effets des OVNIs sur les témoins :
Certains témoins ont déclaré avoir ressenti des effets physiques durant ou après le passage d'un ovni, comme des maux de tête, des acouphènes, des nausées, des brûlures épidermiques ou cornéennes (lors de l'incident de Falcon Lake, photo ci-dessous), voire des paralysies temporaires. On a aussi recensé des cas d'empoisonnement radioactif, comme dans l'affaire Cash-Landrum. Cependant, dans la majorité des cas, aucune preuve médicale n'a pu être apportée, ou dans le cas des brûlures, la banalité de la blessure n'exclut pas la possibilité d'un canular.

En France, on peut noter l'existence de deux cas où des témoins ont manifesté un effet physique après avoir « rencontré » un ovni. Les dossiers du GEIPAN relatent des faits qui se sont déroulés le 1er décembre 1979 vers 19 heures 35 dans la commune d'Annot (04) : un boucher, parti faire une livraison, rapporte avoir été poursuivi pendant 2 km à 80 km/h par une boule jaune qui émettait un bruit strident. Le témoin a subi un choc nerveux ainsi qu'une occlusion intestinale. L'enquête n'a pas permis d'identifier le phénomène observé. L'autre cas s'est produit le 10 mars 1980 dans la commune d'Authon-du-Perche (72) : une grande forme rectangulaire avec des rampes lumineuses a été observée, après un appel de témoin, par plusieurs gendarmes dont certains ont ressenti par la suite des malaises ou des insomnies.
Peut-on photographier un OVNI ?
Oui, il est possible de photographier un OVNI. Pour cela, et pour une meilleure étude du phénomène, nous vous conseillons de vous munir du réseau de diffraction afin d'obtenir une trace scientifique de l'objet ou du phénomène.

(Cliché pris en France par un témoin en Juin 2008)
Peut-on retracer les OVNIs dans l'histoire de l'humanité ?
Oui, il existe des objets, peintures, gravures qui indiquent la possibilité que la Terre ait été visitée par des extraterrestres par le passé mais ces preuves ne font pas l'unaminité et chacun y va de sa propre interprétation.






Erich Von Däniken publie en 1968 son best-seller qui étudie les "preuves" de l'existence de ce que l'on va appeler les "anciens astronautes".

La théorie de Von Däniken est que la Bible, comme d'autres écrits anciens du monde entier, contient des descriptions de visiteurs des étoiles ayant ensemencé la race humaine. Nos ancêtres les auraient considérés comme des dieux, mais Von Däniken, décodant leurs récits, indique qu'il s'agit des premiers témoignages d'ovnis et d'extraterrestres.


Qui d'autre, dit-il, sinon des visiteurs de cultures avancées, aurait pu être responsables des statues de l'Ile de Pâques, de l'ancienne pile électrique exposée à présent au musée de Bagdad, des lignes de Nazca au Pérou et des cartes de l'amiral Piri Reis ?

Des extraterrestres venus des profondeurs de l’univers ont-ils effectivement séjourné sur terre dans le passé ? Des intelligences inconnues cherchent-elles à entrer en contact avec nous ?
Les Dieux du passé ont laissé derrière eux des traces indélébiles. Si nous ignorons encore l’identité de ces intelligences cosmiques, Von Däniken affirme que seuls ces dieux purent élever l’homme du rang d’animal à celui d’être doué de raison. D’où nos lointains ancêtres tenaient-ils les connaissances qui permirent de concevoir et de réaliser l’inconcevable, comme ces batteries électriques construites il y a des millénaires ?
Il établit un lien entre les cultures antiques de l’Égypte et de Babylone, les légendes d’Australie, d’Amérique du Sud et des tribus indiennes primitives. Il a rassemblé de formidables documents archéologiques prouvant sa thèse. Il a notamment travaillé sur des manuscrits découverts en Inde, au Tibet et dans les cités englouties ou disparues de Sumer. Il démontre clairement qu’une visite extraterrestre a eu lieu et pourrait se reproduire.

Doit-on mélanger l'Ufologie au Paranormal ?
Selon moi, oui on peut faire le lien, car le phénomène OVNI et Extraterrestre s'accompagne de phénomènes paranormaux. Il serait néanmoins présomptueux de vouloir rattacher un phénomène que nous connaissons déjà mal à un autre que nous connaissons tout aussi peu. Ceci dit, il est important de noter les rapports entre les deux phénomènes.
Effets d'ordre " Paranormal " :
Apparition de pouvoir PSI ;
Rêves prémonitoires ;
Visions diverses ;
Guérison miraculeuse ;
Téléportation ;
Prémonition ;
Télépathie ;
ETC...
Qu'est ce que le phénomène des abductions ?
Les enlèvements par des extraterrestres, egalement appelé abduction dans les milieux ufologiques est l'une des parties la plus controversée de l'ufologie et du phénomène OVNI. Depuis la première abduction officiellement recensée et la plus médiatisée aujourd'hui (le cas Betty et Barney Hill aux États-Unis, en 1961), des milliers de personnes, principalement aux États-Unis, ont prétendu avoir été enlevés par des extraterrestres.
(Le cas de Betty et Barney Hill)
Cependant, aucune preuve scientifique n'a été apportée pour soutenir la réalité des enlèvements. Des abductés ont tentés de filmer leur kidnapping pendant leur sommeil mais la caméra se dérègle ou s'arrête complètement de fonctionner.
On ne peut donc pas écarter la possibilité que ces témoignages relèvent d'un phénomène psychosocial.
Dans le Système de Classification de J. Allen Hynek, les abductions sont répertoriées en tant que « Rencontre rapprochée du 4 ème type » (RR4).
Ces témoins prétendent souvent avoir subi un examen médical approfondi de la part de ces aliens, plus au moins douloureux ou traumatisant selon les cas. Par ailleurs, beaucoup d'entre eux affirment que ces êtres auraient insérer un implant dans diverses parties du corps.
D'autres personnes prétendent que les extraterrestres les auraient enlevées pour leur faire part d'un message : on surnomme en ufologie ce type de témoins des « contactés », pour les différenciers des « ravis » (victimes d'enlèvement).

Généralités sur les ravis
De nos jours, les ravis sont soumis à une batterie de tests psychologiques. Ces personnes sont considérées comme saines d'esprit et psychiquement saines. Elles ne sont en aucun cas des mythomanes cherchant à se faire connaitre et se rendre intéressants.
Certaines personnes vont se souvenir peu à peu des évènements survenus, d'autres devront avoir recours à l'hypnose régressive.
Les témoignages se ressemblent d'une manière frappante, les enlèvements ont lieu, pour la plupart du temps, après une observation insolite (OVNI, lumières étranges) suivie d'un missing time (temps manquant). Le scénario vécu est pour ainsi dire, toujours le même, à quelques détails près : les victimes doivent subir passivement et sont soumises à deux types d'interventions : des manipulations génétiques et des tentatives d'hybridation (prélèvements de sperme, ou d'ovules, cela allant même, pour certaines ravies, jusqu'à la fécondation).
Ces personnes rapportent toutes des récits d'examens douloureux et humiliants et certaines d'entre elles développent des peurs, voir des phobies, pour certaines situations (peur de l'obscurité, elles ne peuvent s'endormir qu'avec la lumière allumée, certaines vont même jusqu'à faire installer des systèmes d'alarme onéreux. D'autres ne s'endorment qu'avec une arme à portée de main. La peur des médecins, des dentistes, des examens médicaux en général est également très courante chez les ravis).

L'évolution des enlèvements et quelques exemples
Avant les années 60, les enlèvements étaient un sujet tabou et n'étaient absolument pas pris au sérieux. Il faut dire que les témoignages de cette époque étaient vraiment incroyables, frisant le ridicule, mais cependant, les victimes ont gardé des séquelles de ces évènements.
A l'époque, les observations d'OVNI et les éventuels enlèvements, n'étaient qu'une affaire de police. Seule la police menait son enquête et le tour était joué. Les victimes se retrouvaient seules face au problème. En juin 1947 se déroula la célèbre observation de Kenneth Arnold. Quelques mois plus tard, en aôut 1947, la presse rapportait une tentative d'enlèvement par extraterrestres, celle du géographe Higgins qui échappa de peu, au Brésil, à une tentative de rapt. Deux grandes entités “l'invitèrent” à entrer dans leur vaisseau.
En 1952, en Floride, Sonny Desverges échappe également de justesse à un enlèvement, à la suite d'une observation d'ovni rapprochée. Il s'en tirera avec de grâves brûlures. En 1952, toujours aux Etats-Unis, un jeune pilote, Fred Reagan, entre en collision lors d'un vol, avec un obet mystérieux. Il se trouve éjecté de son avion, sans parachute, tombe en chute libre et est “sauvé” en étant aspiré par l'objet inconnu. On le retrouvera plus tard, indemme, au sol, ce que nul n'a pu expliquer. Les Extraterrestres l'ont soit disant guerri d'un cancer qui n'avait pas encore été diagnostiqué.
Frappé par cette expérience, il perdit la raison et fut enfermé dans un asile d'aliénés où il mourut peu de temps après. L'autopsie montra que sa mort a été due à une trop forte dose de radiations. Apparemment, en voulant le guerrir de son cancer, les Extraterrestres lui ont administré une dose de radiations mortelle.
Dans les années 50, les Extraterrestres semblaient beaucoup plus intéressés par la faune et la flore terrestre que par les humains eux-même.
Il y a eu quelques tentatives d'enlèvements assez maladroites (comparées aux procédés utilisés par les aliens de nos jours) comme si leur méthode n'avait pas encore été au point. En 1954, une vague d'OVNI sévit sur de nombreux pays, également en France. Cette période est riche en témoignages de rencontres avec des humanoides, tous aussi différents et bizarres les uns que les autres.

Les ovnis de cette époque sont assez archaïques, comparés aux objets observés de nos jours (forme typique de soucoupe volante, objets en forme d'oeuf se posant sur le sol avec des pieds, etc). Les occupants des ovnis apparaissaient aux humains habillés de combinaisons, et portant des casques.

Durant quelques années, les témoins firent part d'une incroyable variation d'observations d'OVNI et de leurs ufonautes. C'est à la fin des années 50 que le schéma type des enlèvements par des extraterrestres se forme avec l'enlèvement d'Antonio Villas Boas et bien sur, l'incontournable cas des époux Hill qui sera dévoilé par la presse en 1966.

Les cas d'enlèvements sortent enfin peu à peu du silence et le missing time (temps manquant) commence seulement à être pris au sérieux. C'est à partir de 1967 que l'hypnose régressive est enfin utilisée et reconnue comme un moyen pouvant aider les victimes à se souvenir de ce qui a pu se dérouler durant les heures manquantes. En 1967, Herbert Schirmer, du Nebraska, sera enlevé par des entités à peau grise, mesurant environ 1m20, une fente en guise de bouche et des yeux noirs immenses. Créatures qui, 15 ans plus tard, seront nommées Les Gris ou Petits Gris.

Le 5 novembre 1975, ce sera au tour de Travis Walton de se faire enlever et de disparaitre 5 jours. En Novembre 1977 se déroulera le cas très intéressant et surprenant du Caporal Valdès. En 1983, une nouvelle facette des enlèvements est mise à jour, celle de la fécondation, comme dans un des premiers cas étudiés par Budd Hopkins, le cas Debbie Tomey.
Un grand nombre de ravies sont fécondées lors d'un enlèvement. Après quelques semaines de grossesse, lors d'un nouveau ravissement, on leur enlèvera le bébé hybride : le syndrome du foétus manquant.
A partir du début des années 80, le sperme des ravis semble également avoir une grande importance pour les Extraterrestres. En regardant ces exemples d'un peu plus près, on remarque au fil des années une évolution du comportement des Extraterrestres ainsi que de leur technique. Leur intérêt ne semble plus être porté sur la faune et la flore, comme dans les années 50, mais sur les humains. On remarque également que, contrairement aux premiers enlèvements, où les Extraterrestres privilégiaient des endroits déserts (forêt, route peu fréquentée de nuit, sentiers de campagne, etc) pour enlever leurs victimes, la plupart des rapts de ces dernières années se déroulent dans l'appartement des ravis, ne vivant pas forcement dans un endroit isolé, mais également en pleine ville, comme un des cas les plus spectaculaires, celui de Linda Cortile.

Les examens que subissent les abductés semblent avoir évolué aussi, les aliens semblent se concentrer, maintenant, sur les organes sexuels des victimes et la reproduction. L'hybridation est également apparue et de plus en plus de témoins rapportent des rencontres avec des êtres (bébés, enfants et adultes hybrides. La communication entre les aliens et les humains, a complètement disparu. Seules des projections apocalyptiques, des informations sur le futur de notre planète sont communiquées aux ravis ainsi que quelques paroles rassurantes, par télépathie, du genre “n'aie pas peur, nous ne te ferons pas de mal” (ce qui s'avère d'ailleurs, par la suite, totalement faux car les victimes auront toutes les raisons d'avoir peur et on leur fera subir des examens très douloureux).
Les visites des vaisseaux, comme les témoins le rapportaient dans les années 50 à 70 ont disparues. Il semblait à cette époque que la grande fierté des aliens était le voyage (ils montraient des cartes de l'univers, la salle des machines). Maintenant, seules les salles où sont examinées les victimes sont visibles par celles-ci, et pour les femmes ayant subit une fécondation, la visite de la “nursery”. Il semble donc que les Extraterrestres portent maintenant tout leur intérêt sur l'hybridation et les expériences génétiques et non plus sur le voyage. D'ailleurs, il arrive de moins en moins souvent que les ravis voyagent à bord de l'ovni. Et enfin, les examens ne sont plus forcément faits à bord de l'ovni, mais peuvent également avoir lieu dans la chambre de l'abducté.
On remarque également que quand une ravie a passé l'âge d'avoir des enfants, elle n'est plus enlevée, semble inintéressante pour les aliens. Certains enlevés semblent avoir développé des dons après leurs expériences, comme Sarah Smith, un des cas les plus étonnant : une brillante étudiante canadienne qui, à la suite d'enlèvements réguliers, traumatisants, et sur plusieurs années, a développé un don pour soigner les malades. Elle peut à présent déceler les symptomes avant l'avis médical et soigne les malades en présence des médecins dans 5 hopitaux différents.
(A suivre...)
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(Suite ...)
L'hypnose régressive
Dans la majorité des cas d'abduction, la méthode de l'hypnose régressive est employée pour permettre aux victimes de se souvenir des évènements qu'ils ont vécu lors de missing times et qui, pour des raisons encore inconnues, ont été comme “gommés” de leur mémoire.
Cette méthode, encore peu pratiquée en Europe, contrairement aux Etats-Unis, est souvent contestée.
On la qualifie de “pas sérieuse” et on accuse, à tort, les thérapeutes de manipuler les souvenirs de leurs patients. Cette méthode est pourtant utilisée avec succès dans des buts thérapeutiques (affections chroniques, douleurs et souffrances inexpliquées, troubles du comportement, de la mémoire, etc ...).
Il est également important de comprendre que tout bon thérapeute dirigera son patient vers une période de sa vie et n'influencera en aucun cas celui-ci dans le vécu de ses souvenirs. La personne ne sera pas soumise aux suggestions de son thérapeute, mais à une suggestion indirecte de celui-ci qui lui permettra d'explorer son passé. Une séance d'hypnose régressive se déroule en trois étapes : la régression, l'expression et la connexion.
La régression : celle-ci a pour but de ramener le patient à une certaine période de sa vie où des données, oubliées ou refoulées, sont à l'origine d'une angoisse, d'un mal être, de peurs inexpliquées.
L'expression : le patient, entré en relation avec ces évènements refoulés, va revivre les faits et exprimer toutes ses émotions qui sont liées aux évènements qu'il est en train de revivre. Il raconte au présent comme s'il y était et ne retient pas ses émotions.
Ainsi, durant une séance, le patient va crier, pleurer, trembler de froid, ou suer de chaleur, souffrir, être en colère, se retrouver dans le même état émotionnel dans lequel il était au moment des évènements qu'il revit durant cette séance.
La connexion : la troisième et dernière phase d'une séance d'hypnose régressive a lieu après le retour de ce voyage dans le passé. Le sujet comprend enfin les raison de sa (ou ses) peur, de ses angoisses et peut enfin se remémorer de ce qui s'est déroulé lors de son (ou ses) missing times.
Bien souvent, cette “découverte” ouvre de nombreuses portes au patient qui verra son existence et les faits qui étaient enfouis d'une autre manière.
Le nombre de séances nécessaires varie selon les individus. Certains sont tellement apeurés par ce qu'ils pourraient découvrir qu'il faut plusieurs séances pour enfin atteindre le but fixé : qu'ils se sentent prêts à être hypnotisés et surtout prêts à revivre une situation effroyable pour eux.
D'autres, au contraire, se retrouvent dès la première séance à la période suggérée par le thérapeute.
Certaines personnes ne peuvent être hypnotisées dans l'immédiat, car ils n'arrivent pas à se relaxer, sont nerveux et ont peur de “s'abandonner”. Dans ce cas, une technique de relaxation leur sera enseignée, ils devront s'exercer régulièrement chez eux jusqu'à ce qu'ils estiment qu'ils se sentent prêts à être hypnotisés.
Il est également important de préciser que l'hypnose, telle qu'on a l'habitude d'en entendre parler, est bien différente de l'hypnothérapie.
L'hypnothérapie, dont l'hypnose régressive fait partie, est utilisée pour guérir, soulager un patient au contraire de l'hypnose qui peut être utilisée de façon spectaculaire en suggérant à une personne de changer de comportement (on demande à l'hypnotisé par exemple,de faire la poule à chaque fois qu'il entendra un son de cloche).
Les grands psychanalistes, comme Freud et Jung, véritables pionniers de l'hypnothérapie, ont abandonné la pratique de l'hypnose en tant que psychothérapie car elle agit à court-terme pour “soigner” les patients. Cette méthode est conseillée pour retrouver des évènements passés, mais elle a ses limites quant à la suggestion. Par exemple, si le pratiquant suggère au patient qu'il n'a plus envie de fumer, et que cela le dégoute, cette suggestion n'aura d'effet qu'un certain temps, au bout d'un moment, l'inconscient va reprendre le dessus. Mais l'utilisation de l'hypnose, pour chercher un souvenir enfoui, est infaillible.
Un sujet ne peut pas retrouver de faux-souvenirs avec des émotions. Comme John Mack l'a expliqué, il n'existe pas de faux-souvenirs avec des émotions. Un souvenir avec des émotions est nécessairement un vrai souvenir, et non une “vision” ou un phantasme. Si le sujet éprouve de la peur ou de la tristesse, c'est que ce qu'il retrouve est authentique.
Voilà, un résumé pour comprendre le fonctionnement de l'hypnose régressive et bien faire comprendre qu'un patient n'est aucunement manipulé par son thérapeute (argument souvent employé par les septiques rejetant l'hypothèse d'enlèvements par extratererestres).
Cette personne reçoit tout simplement une aide extérieure lui permettant de se remémorer des évènements “oubliés” du passé…
Il est important de citer deux spécialistes de l'hypnose régressive qui, ces dernières années, ont beaucoup fait pour les victimes et ont fait considérablement avancer les recherches sur les enlèvements. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls, mais ils sont, à mes yeux, les défenseurs de la cause.
En 1975, Budd Hopkins, artiste de Manhattan, aura une conversation qui va changer le cours de sa vie avec un commerçant qu'il connaissait depuis des années, témoin d'une observation d'OVNI . En se remémorant l'affaire Hill, Budd Hopkins mènera son enquête et constatera que George O'Barsky, le témoin, fut également victime d'un enlèvement lors de son missing time.
En 1977, Budd Hopkins, le Dr Robert Neiman, et Tedd Bloecher vont former le trio qui va révolutionner le monde de l'ufologie.
Les récits d'enlèvements vont s'accumuler, une femme viendra se joindre un peu plus tard à ce trio, le Dr Aphrodite Clamar, sa présence sera très importante pour les ravies ayant de gros problèmes à confier leurs expériences gynécologiques à des hommes.
En 1981, la parution de son livre “Missing time” encourage d'autres ravis a briser le silence, des milliers de personnes vont se manifester.

Enfin elles trouvent le courage de raconter leurs expériences traumatisantes.
Budd hopkins créé l'Intruders Foundation afin de venir en aide aux victimes et décide de pratiquer lui même l'hypnose régressive.
Il est important de souligner que Budd Hopkins n'a jamais reçu un centime de la part de ses patients.
Le regretté John Mack, éminent psychiatre américain sera contacté par Budd Hopkins et David Jacobs qui essaient de l'initier aux enlèvements. Tout d'abord sceptique, il changera d'avis à la suite de plusieurs séances d'hypnose régressive auxquelles il assistera et va se passionner pour le sujet. Il reste stupéfait face à la terreur des victimes sous hypnose. Trois mois plus tard, il recevra à son tour des patients victimes d'enlèvements, jusqu'à la fin de sa vie, il militera pour démontrer que les enlèvements ne sont pas des hallucinations et aucunement un scénario pour masquer des abus sexuels et physiques durant l'enfance, il affirme que quelque chose de réel est bien arrivé aux victimes.

John Mack mettra en valeur le fait que les aliens arrivent à pénétrer dans la conscience des ravis, que l'enlèvement change leur perception du monde et d'eux même.
Des expériences d'hypnose ont été faites sur des étudiants (non ravis). Un thérapeute a suggéré un enlèvement à ceux-ci. Le résultat a été tout à fait différent des récits d'enlèvements classiques et ces personnes n'ont pas montré cette peur durant les séances.
Les points communs
Une liste impressionnante de caractéristiques qui se retrouvent dans presque tous les témoignages des ravis :
prise de controle sur le ravi : celui-ci se retrouve dans l'incapacité de bouger, de se sauver, de se défendre, de crier…
la capacité des aliens à passer au travers des obstacles avec leur victime (murs, fenêtres fermées…) ;
prise de controle des personnes accompagnant les victimes, qui se retrouvent comme “déconnectées” ;
prises d'échantillons de chair, de sang, de sécrétions ;
l'intérêt pour la physiologie, la sexualité humaine ;
les séquelles physiques ;
les implants ;
la communication par télépathie ;
la présence de créatures d'apparence humaine aidant les aliens ;
les missing times ;
l'ordre donné aux victimes de ne plus se souvenir ;
la fréquence des enlèvements et cela depuis la petite enfance ;
les souvenirs écran, souvenir apparement normal s'avérant, sous hypnose, être le souvenir d'une rencontre avec des aliens ;
enlèvements sur plusieurs membres de la même famille et cela depuis plusieurs générations ;
dans quelques cas, les dream mates : deux personnes de sexe opposé en général, ne se connaissant pas, mais que les Extraterrestres enlèvent régulièrement en même temps. Au fil des enlèvements et du temps, une relation amoureuse peut se développer. Si par hasard, ces elles se retrouvent sur terre, elles continuent cette relation, ce qui peut engendrer de gros problèmes si ces personnes sont mariées par exemple. Les Extraterrestres semblent tester les sentiments chez les humains ;
projection d'images apocalyptiques pour sensibiliser les ravis face aux dangers menaçant notre planète.
Les enlèvements sur les enfants
Il est important de mentionner que pas seulement des adultes sont concernés par les enlèvements, mais également des enfants. Il semble cependant que les aliens n'utilisent pas encore l'ordre d'oublier et n'influencent pas les souvenirs des enfants (du moins jusqu'à la puberté, c'est à dire, l'âge de pouvoir procréer).
Au départ, les aliens sont considérés comme des amis par les enfants, ils parlent d'eux sans aucune peur (les parents pensent à un ou des amis imaginaires), ou bien de personnages s'introduisants dans leurs rêves puis, peu à peu, une crainte, puis une peur panique envahit les enfants.
Situation également très difficile pour les parents qui ne peuvent aider leur enfant à faire face à la situation et se retrouvent impuissants face à leurs peurs et leur traumatisme. Budd Hopkins a développé un moyen de communiquer avec les enfants de manière à les faire raconter leurs expériences, leurs rêves, tout en jouant, sans leur poser de questions directes, afin de ne pas les choquer. Il a mis au point un jeu de cartes à base de dessins du monde de l'enfance. Parmis ces dessins, une tête de Gris. Les cartes sont tirées une à une et Budd demande à l'enfant de raconter une petite histoire sur chaque personnage (ours en peluche, Père Noel, sorcière, etc ...). L'enfant se prête au jeu qui l'amuse. Quand arrive la carte avec le visage de l'alien l'enfant, s'il est victime d'enlèvements, change complètement de comportement à la vue du Gris, réagi avec peur, quelquefois même, avec panique et colère aussi.
Quand l'enfant se sent prêt à raconter ce qui se déroule la nuit et ce qui l'effraie tant, Budd Hopkins fait des réflexions naives de temps en temps, essayant de mette l'enfant sur une autre voie. Il va par exemple parler des grandes oreilles de la créature. L'enfant réplique spontanément que celui qui vient le voir la nuit, n'a pas de grandes oreilles, mais des trous sur le côté, comme les oiseaux.
Les enfants se sentent apeurés et seuls face à ce qui leur arrive car personne ne peut les aider (certains ont déjá vécu des situations où ils voient leurs parents, nus sur une table et ceux-ci ne réagissent pas).
C'est pourquoi Budd Hopkins explique à ces enfants que ce qui leur arrive, c'est comme faire du vélo, ils doivent eux même pédaler, et s'ils tombent, leurs parents, comme lui même, ne peuvent rien faire. Par contre, ils sont là pour aider après la chute.
Les erreurs des Extraterrestres
Contrairement à ce que certains pourraient penser, les Extraterrestres ne sont pas parfaits bien qu'ils semblent avoir considérablement amélioré leurs méthodes de rapts, ainsi les victimes, une fois le rapt terminé, peuvent se retrouver dans des situations assez pittoresques et prêtant à sourire :
ils peuvent se se retrouver dans leur lit, portant des vêtements inconnus, leurs vêtements restent introuvables, ou bien ils se retrouvent habillés avec leurs vêtements, mais d'une drôle de manière : les manches de leur pyjama aux jambes, et les jambes du pantalon passés sur les bras (comme cela est arrivé à Linda Cortile).
(L'enlèvement de Linda Cortile)
les victimes peuvent se retrouver, après un missing time à des kilomètres de l'endroit où ils se sont fait enlever, ou bien nus dans leur jardin.
il est arrivé que des ravis, enlevés alors qu'ils conduisaient et se retrouvent au volant d'une voiture inconnue, aient un nouveau missing time, pour se retrouver enfin au volant de leur voiture.
une femme s'est réveillée, paniquée, pensant avoir perdu la vue, jusqu'à ce qu'elle se rende compte qu'elle portait des lentilles de contact qui ne lui appartenaient pas. Il semble que la méthode de retour des victimes ne soit pas vraiment encore au point !
Associations et organismes d'étude
Le Groupe d'étude des phénomènes aériens (GEPA) était une association française d'étude du phénomène ovni, fondée en 1962. Elle regroupait des scientifiques et des militaires français. Elle a été présidée entre 1964 et 1970 par le général Chassin. Ce fut la première grande association ufologique scientifique française. Le GEPA menait des enquêtes auprès des témoins, et en publiait des comptes rendus détaillés. Par ailleurs, l'association publia cinquante et un numéros du bulletin Phénomènes Spatiaux et deux hors série. Cette association a pu s'attacher la collaboration de scientifiques extérieurs comme Claude Poher (du CNES) ou Jean-Pierre Petit (du CNRS). En 1977, l'association prononça sa dissolution, le CNES ayant créé un organisme scientifique officiel d'étude des ovnis : le GEPAN.
Le Service d'expertise des phénomènes de rentrée atmosphérique (SEPRA) avait deux objectifs : prévoir et étudier les rentrées atmosphériques de météores et de satellites et analyser les informations concernant les PAN (phénomènes aérospatiaux non identifiés, dénomination officielle des ovnis au CNES). En 2000, l'étude des rentrées atmosphériques lui fut retirée, l'obligeant à se consacrer uniquement à l'étude des PAN. Contrairement au GEPAN, le SEPRA n'a jamais été doté de vrais moyens de mener des investigations rigoureuses, et n'a jamais publié de notes techniques pour rendre publiques ses conclusions. Le SEPRA ne pouvait pas engager des enquêtes scientifiques de son propre chef, mais avait accès à tous les rapports de gendarmerie sur les ovnis, ainsi qu'aux dossiers des compagnies aériennes sur les observations effectuées par leurs pilotes. En 2001-2002, le CNES, désireux de supprimer le SEPRA, lança un audit auprès de trente-trois personnalités scientifiques, politiques et militaires, sur la nécessité d'étudier le phénomène ovni. Le résultat de cet audit, à savoir que l'étude des ovnis peut avoir un intérêt scientifique, sauva provisoirement le SEPRA. Cependant, en 2004, officiellement à cause de sa réorganisation interne, le CNES décida de supprimer le SEPRA, mais la vraie raison était la prise de position de M. Velasco en faveur de l'origine extraterrestre de certains ovnis et à la publication d'un livre. Le SEPRA renaîtra cependant de ses cendres en 2005 sous le nom de GEIPAN.

La Société belge d'étude des phénomènes spatiaux (SOBEPS), fondée en 1971, était une association scientifique belge d'étude des ovnis présidée par le chimiste Michel Bougard. Elle milite pour une étude scientifique, rigoureuse et sans a priori du phénomène ovni. Elle est devenue célèbre pour sa collaboration officielle avec l'armée belge lors de la vague belge.


Cependant, l’Assemblée Générale du 11 juin 2007 a voté, à l’unanimité, la dissolution de l’association, effective au 31/12/2007. Une nouvelle structure, dénommée le COBEPS (Comité Belge pour l’Etude des Phénomènes Spatiaux) assurera la continuité de certaines des activités de la SOBEPS. Il rassemble quelques anciens collaborateurs et enquêteurs, regroupés autour de Patrick Ferryn (qui en fut le co-fondateur, avec Lucien Clerebaut, en 1971) et Léon Brenig (physicien, professeur à l’Université Libre de Bruxelles).
La dénomination COBEPS n’est certes pas fortuite car la démarche de base reste la même que celle de la défunte association, c'est-à-dire l'approche scientifique du phénomène ovni sans a priori sur sa nature et son origine. Pour ce faire, le comité s’entourera de chercheurs en ufologie ainsi que de scientifiques universitaires de divers domaines.
Patrice Ferryn travail dans le domaine de la photographie, l'audio-visuel. C'est un spécialiste des civilisations disparues et il a dirigé durant de nombreuses années la revue Kadath, revue d'excellente qualité, aujourd'hui disparue.


Le Groupe d'étude et d'information sur les PAN (GEIPAN) est placé sous l’égide d'un comité de pilotage qui donne au CNES ses recommandations sur ses orientations et son fonctionnement. Présidé par Yves Sillard, ancien directeur général du CNES, il comprend quinze membres, représentant les autorités civiles et militaires françaises (gendarmerie, police, sécurité civile, DGAC, armée de l'air) et le monde scientifique (CNRS, Météo-France, CNES). Parmi les quelque mille six cents cas présents dans les dossiers du CNES, certains restent inexplicables « en dépit de la précision des témoignages et de la qualité des éléments matériels recueillis », après enquête du GEIPAN. Ces cas sont désignés sous l'appellation de « phénomènes aérospatiaux de catégorie D » ou « PAN D ».

L'association française COMETA, Comité pour des études approfondies, rédactrice d'un rapport sur les ovnis : le rapport COMETA, remis en 2000 à Jacques Chirac et à Lionel Jospin (conférer en début de page plus haut). Le Lieutenant-Colonel Pierre Bayle, directeur de la communication de l'IHEDN, a cependant expliqué que l'institut n'a rien à voir avec le rapport et que les positions prises dans celui-ci n'engagent que les rédacteurs .
Ce rapport n'a pas atteint son but (sensibiliser les pouvoirs publics au phénomène) car il a été publié par VSD, ce qui l'a discrédité. Il s'agit d'une étude rédigée par des membres de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et préfacée par le général Norlain, ancien directeur de l'IHEDN. Jean-Jacques Velasco, ex-directeur du SEPRA, y a aussi collaboré. Dans une première partie, ce rapport se contente de citer quelques cas avérés d'observations d'ovnis n'ayant pu être expliqués rationnellement et quelques cas d'observations d'ovnis ayant été élucidés. La deuxième partie expose les différentes hypothèses de la recherche en France et à l'étranger sur le sujet. La troisième partie, quant à elle, analyse les conséquences politiques et stratégiques du phénomène.
Chose notable, ce rapport conclut à « la réalité physique quasi certaine d'objets volants totalement inconnus » et « l'hypothèse extraterrestre, en déduisent les auteurs du rapport, est de loin la meilleure hypothèse scientifique ; elle n'est certes pas prouvée de façon catégorique, mais il existe en sa faveur de fortes présomptions, et si elle est exacte, elle est grosse de conséquences ». Font partie de l'association COMETA, présidée par le général Letty : Michel Algrin (docteur d'État en sciences politiques, avocat à la cour), Pierre Bescon (ingénieur général de l'armement), Denis Blancher (commissaire principal de la police nationale au ministère de l'Intérieur), Jean Dunglas (docteur-ingénieur, ingénieur général honoraire du génie rural et des Eaux et Forêts), Bruno Le Moine (général de l'armée de l'air), Mme Françoise Lépine (fondation pour les études de défense), Christian Marchal (ingénieur en chef des Mines, directeur de recherches à l'ONERA), Marc Merlo (amiral) et Alain Orszag (docteur d'État en sciences physiques, ingénieur général de l'armement).

En 1950, le gouvernement canadien crée le projet Magnet, sous l'égide de l'ingénieur James Wilbert Brockhouse Smith, lequel gère le projet jusqu'à sa dissolution en 1954. Ce projet est notamment marqué par les déclarations de son directeur qui, dès 1953, tient publiquement les propos suivants :
« Il apparaît alors que nous sommes face à une forte probabilité de l'existence réelle de véhicules extraterrestres, indépendamment de leur accord avec notre vision des choses ». Le Ministère de la défense nationale a mené des enquêtes sur les ovnis tout autour du Canada, plus notamment à Duhamel, Alberta, à Falcon Lake, au Manitoba et à Shag Harbour.

L’Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires (INREES) a été fondé en Juillet 2007 par l’écrivain Stéphane Allix et le Docteur Bernard Castells. Il rassemble aujourd’hui des professionnels de santé, des psychologues, des psychiatres, des psychanalystes, ainsi que des chercheurs des cinéastes ou des écrivains, tous désireux de porter avec rigueur, méthode et ouverture un regard neuf sur les expériences humaines extraordinaires vécues par un grand nombre de personnes. L’INREES a pour vocation d’aider à faire avancer les connaissances sur ces sujets méconnus et pourtant très fréquemment rencontrés par des professionnels en santé mentale souvent peu formés devant le caractère inexplicable de certaines affections ou comportements.
Deux objectifs au cœur de l’action de l’INREES : Le premier porte sur la création d’un réseau de correspondants professionnels mieux informés de ces phénomènes et désireux de mettre leurs observations et leurs connaissances cliniques en commun. La vocation de l’INREES est de rendre possible l’accueil des personnes qui ont vécu ces expériences en faisant connaître les outils cliniques existants qui permettent de dissocier, dans un comportement ou un récit d’expérience extraordinaire, ce qui est pathologique de ce qui ne l’est pas. Ces praticiens pourront ainsi répondre à un réel besoin d’écoute et d’accompagnement, tout en contribuant à une meilleure connaissance de la fréquence et de la nature de ces expériences au sein de la population.
Les activités de l’INREES permettront de centraliser ces connaissances, et d’initier de nouvelles pistes de recherches scientifiques et universitaires sur ces thèmes.
Depuis un an, l’INREES mène des consultations, écoute, rencontre et accueille des demandes multiples portant sur la création de ce réseau national d’accueil pour les personnes vivant des expériences extraordinaires. De jour en jour la nécessité de ce service d’utilité publique ne cesse de s’imposer. C’est un projet particulièrement ambitieux.
Son avancée va de pair avec l’autre chantier de l’INREES : la publication d’un Manuel clinique des expériences extraordinaires à destination des professionnels de santé au sens large, ce qui comprend des cursus identifiés et reconnus comme validant pour des pratiques de soutien et d’accompagnement, mais aussi à destination du grand public bien souvent en manque d’outils fiables sur ces expériences. Cet ouvrage sera publié par DUNOD et sortira en librairie en Mars 2009.
L’INREES entend proposer un espace d’échange et de communication qui n’existait pas avant la création de l’Institut. Le grand public est souvent perdu devant l’absence de référence sérieuse sur les expériences et phénomènes inexplicables, et les professionnels ont le plus grand mal à se concerter et accéder aux données scientifiques fiables, tant à cause d’un a priori négatif qu’en raison de l’absence de structure identifiable et compétente sur ces sujets. L’INREES a pour objectif de devenir la référence dans ce domaine.

Système de classification de Joseph Allan hyneck
La classification de Hynek est une méthode de classification des observations d'OVNI. Elle a été proposée en 1972 par l'astronome américain Josef Allen Hynek, dans son livre L'Expérience des OVNI : Une Étude Scientifique (Anglais: The UFO Experience : A Scientific Study).

Le système est le suivant, du cas le plus banal au plus exceptionnel
Lumières Nocturnes (NL) : le(s) témoin(s) voi(en)t juste une ou plusieurs lumières dans le ciel nocturne à plus de 150 mètres de distance, qui leur(s) paraissent anormales.
Disques Diurnes (DD) : le(s) témoin(s) voi(en)t un OVNI lointain. Contrairement à ce que le nom peut faire penser, l'OVNI en question n'a pas forcément la forme d'un disque. On qualifie de DD tout OVNI vu le jour à une distance supérieure à 150 mètres.
Radar-Optique (RV) : l'OVNI est vu à la fois en visuel et sur un ou plusieurs écrans radars, comme dans le cas de l'incident de Téhéran en 1976.
(L'incident de Téhéran en 1976)
Rencontre Rapprochée du 1er type (RR1) : le(s) témoin(s) voi(en)t un OVNI quel qu'il soit à moins de 150 mètres.
Rencontre Rapprochée du 2ème type (RR2) : l'OVNI laisse des preuves matérielles, comme des traces au sol (cas supposé de Trans-en-Provence en 1981 par exemple).
(L'affaire de Trans-en-Provence en 1981)
Rencontre Rapprochée du 3ème type (RR3) : le(s) témoin(s) voi(en)t un OVNI et ses occupants, ou alors seulement les soi-disants occupants d'un OVNI mais sans ce dernier. L'Incident de Kelly-Hopkinsville est classé comme RR3.
(La rencontre de Kelly-Hopkinsville en 1955)
D'autres ufologues ont ultérieurement ajouté d'autres types
Rencontre Rapprochée du 4ème type (RR4) : le(s) témoin(s) prétend(ent) avoir été enlevé(s) par les occupants d'un OVNI.
Il y a deux types de rencontre RR4 :
Dans une "RR4 de classe 1", les victimes sont non consentantes et peuvent éprouver une déformation grave de la réalité, des trous de mémoire, des symptômes caractéristiques du traumatisme du rapt tels que la crainte et l'inquiétude, des effets physiologiques comme la paralysie et une désorientation dans le temps et l'espace. Le cas de l' enlèvement Hill est le plus célèbre.
Les "RR4 classe 2" sont des événements qui sont techniquement qualifiés d'enlèvement. Il s'agit pourtant de cas où le témoin suit volontairement l'entité.
Rencontre Rapprochée du 5ème type (RR5) : le(s) témoin(s) prétend(ent) être entré(s) en communication avec les occupants d'un OVNI.
Rencontre Rapprochée du 6ème type (RR6) : Un ou plusieurs témoins (ou animaux) sont tués par un OVNI ou ses occupants. Les cas de mutilations de bétail qui ne trouvent pas d'explications rationnelles sont souvent imputés à une RR6.
(A suivre ...)
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(Suite ...)
Les déclarations d'hommes politiques, scientifiques, astronautes ...
Ronald W. Reagan - Président des Etats-Unis d'Amérique 1981 / 1989
Ronald Wilson Reagan (1911 - 2004), est le quarantième président des États-Unis d'Amérique. Il est élu pour deux mandats de 1981 à 1989.

Guerre des étoiles (1983)
C'est Reagan qui est à l'origine du programme IDS de "guerre des étoiles", le 26 janvier 1983.
Le 24 avril 1984, les communications de l'avion présidentiel sont coupées pendant plusieurs heures.
Ses discours
Alors qu'il était gouverneur de Californie, il affirme avoir été témoin d'un OVNI, lors d'un vol.
Le Président Ronald Reagan, le 5 mai 1988 :
"Mais je me suis souvent demandé, que se passerait-il si tous dans notre monde découvraient que nous avons été menacés par une puissance venue de d'espace, d'une autre planète. Est-ce nous tous ne découvririons pas soudain que nous n'avons pas de différence entre nous, nous tous les êtres humains, citoyens du monde, et ne nous unirions nous pas ensemble pour combattre cette menace particulière ?"
Ronald Reagan fit ce commentaire à Chicago, le 4 Décembre 1985, lors d'une session de question-réponses après un discours sur les droits de l'Homme et l'Union Soviétique :
"Je ne peux pas m'empêcher, et ceci est un point de nos discussions avec le Secrétaire Général Gorbatchev, quand on pense que nous somme tous des créatures de Dieu, quel que soit l'endroit au monde d'où nous venons, je ne peux pas m'empêcher de lui dire à quel point notre compréhension mutuelle lors de ces discussions serait plus facile s'il y avait soudainement une menace sur notre monde de quelque autre espèces d'une autre planète dans l'univers. Nous oublierions toutes les petites différences locales que nous avons entre nos pays et nous découvririons une fois pour toutes que nous sommes vraiment tous les mêmes êtres humains sur cette Terre".
Le Président Ronald Reagan, aux étudiants du Collège Supérieur de Fallston dans le Maryland, le 4 Décembre 1985 :
"Et bien, je pense que nous ne devons pas attendre sans agir, qu'une race extra-terrestre vienne nous rendre visite et nous menacer ...".
Ronald Reagan, lors d'une sessions plénière des Nations Unies, le 21 Septembre 1987 :
"Dans notre hantise des antagonismes du moment, nous oublions souvent ce qui unit tous les membres de l'humanité. Peut-être avons nous besoin d'un certain événement extérieur, une menace universelle pour nous inciter à identifier ce lien commun. Je pense de temps en temps, avec quelle rapidité nos différences dans le monde entier disparaîtraient si nous faisions face à une menace étrangère venue de l'extérieur de ce monde. Mais, je le demande, n'y a-t-il pas déjà une force étrangère parmi nous ?".
"Il n'y a qu'une poignée de personnes qui savent la vérité à ce sujet".
Déclarations avec Gorbatchev (1985)

Reagan a l'occasion de faire d'autres déclarations étranges, comme lors d'un discours tenu à la faculté de Fallston High School, à Fallston (Maryland). Si l'on en croit le communiqué de la Maison Blanche, Reagan dit à Gorbatchev de penser combien sa tâche et la mienne serait facile dans ces réunions que nous avons s'il y avait une menace sur ce monde de la part d'espèces d'une autre planète ailleurs dans l'univers. Nous oublierions toutes les petites différences qui existent entre nos pays. (...) Je ne pense pas que nous puissions nous attendre à ce que quelque race étrangère à la Terre surgisse et constitue une menace pour nous. Mais je pense, entre nous soit dit, que nous pouvons provoquer la réalisation d'une telle chose [Communiqué de presse de la Maison Blanche du 4 décembre 1985].
A part un titre ou deux dans la presse, peu de gens y prêtèrent attention.
Henry Kissinger - Secrétaire d'état US - Prix Nobel de la paix 1973

Henry (Heinz) Alfred Kissinger (né le 27 mai 1923, Fürth, Allemagne) est un diplomate américain, prix Nobel de la paix, qui a joué un rôle important dans la diplomatie internationale durant la Guerre froide, via son rôle dans différents gouvernements sous présidence républicaine entre 1968 et 1976.
Histoire
Henry Kissinger est né à Fürth (dont il est devenu citoyen d'honneur et supporter de l'équipe de football), en Allemagne dans une famille juive. En 1938, sa famille, fuyant les persécutions nazies (plus d'une dizaine de ses membres disparaissant dans les camps d'extermination) part pour New York. Il est naturalisé américain le 19 juin 1943.
Écolier à Manhattan, et ne perdant pas son accent allemand, il suit l'école la nuit pour travailler dans les usines le jour. En 1943, il est pris comme interprète allemand dans l'armée américaine et pour les services secrets. Selon certains il aurait alors été un espion soviétique sous le nom de code Borréf. Après la guerre, il est nommé administrateur d'une petite ville allemande.
En 1954, il devient docteur en science politique à Harvard, sa thèse sur la diplomatie entre 1812 et 1822 (A World Restored: Metternich, Castlereagh, and the Problems of Peace 1812–22) étant réputée la plus longue de l'histoire de l'université. Il y devient alors professeur au département des études gouvernementales.
Ayant une grande ambition politique, il entretient des relations avec Nelson Rockefeller et conseille occasionnellement Dwight Eisenhower, John F. Kennedy et Lyndon B. Johnson. Alors que Richard Nixon est le favori de l'élection de 1968, Henry Kissinger devient son conseiller. Du point de vue théorique, c'est un fervent partisan de la Realpolitik, comme il l'expose dans son œuvre majeure, Diplomacy, parue en 1995. Il y oppose le réalisme politique à l'idéalisme wilsonien dont les néoconservateurs sont les héritiers.
Il fut administrateur de Rockefeller Brothers Fund et de Gulfstream Aerospace et créateur de Kissinger Associates.

Déclaration
Le 21 mai 1992 à Evian :
"Aujourd'hui, les américains seraient outrés si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour rétablir l'ordre. Demain, ils leur en seront reconnaissants ! Ceci est spécialement vrai si on leur disait qu'il existe une menace extérieure, réelle ou fictive, mettant en péril notre existence même. Alors tous les peuples du monde supplieront leurs dirigeants de les délivrer de ce mal. Tout le monde craint l'inconnu. Quand les gens connaîtront ce scénario, ils abandonneront leurs droits individuels en échange de la protection de leur bien-être par les gouvernements. Il me semble évident que les gens ne sont pas prêts à entendre tout ce que savent certains de nos dirigeants. Peut-être que nos visiteurs extraterrestres peuvent décider qui est prêt pour la vérité et qui ne l'est pas. Peut-être est-ce une question de choix individuel".
Harry S. Truman - Président des Etats-Unis d'Amérique 1945 / 1953

Harry S. Truman (8 mai 1884 - 26 décembre 1972) est le trente-troisième président des États-Unis d'Amérique. Vice-président élu en 1945 avec Franklin Delano Roosevelt il devient président à son décès la même année. Il est réélu pour un second mandat jusqu'en 1953. La présidence de Truman a été très riche en événements de toutes sortes (fin de la Seconde Guerre mondiale, début de la guerre froide, naissance de l'ONU, guerre de Corée). Truman fut un président très populaire.
Carrière politique

Son expérience militaire l'a convaincu qu'il était doué pour le commandement et il décide de se lancer dans la politique. Comme beaucoup de candidats il courtise les voix des groupes d'influence et il va jusqu'à s'inscrire au Ku Klux Klan pour gagner son appui dans sa première bataille électorale. Il n'y reste que peu de temps car il s'est fait de nombreux amis catholiques au sein de son régiment alors que le Klan est contre l'église catholique romaine et que son meilleur ami et partenaire dans un magasin de vêtements, Eddie Jacobsen, est juif alors que le Klan est ouvertement antisémite.
Il obtient son premier mandat local en 1922 avec l'aide de la machine démocrate. Il est battu en 1924 mais facilement réélu en 1926 puis en 1930. Truman travaille consciencieusement dans ses différentes fonctions et on le crédite, à titre personnel, du succès de plusieurs projets de travaux publics. Il est choisi en 1934 pour être le candidat du parti démocrate au siège de sénateur du Missouri. Il se présente comme un partisan du « New Deal » de Franklin D. Roosevelt dont il soutient la politique une fois élu.
H. Truman s'est toujours intéressé aux affaires internationales et il se fait remarquer pendant son second mandat en s'occupant de la Commission chargée de la mise en état d'alerte de l'armée. Ses idées de simple bon sens pour faire des économies sur le budget militaire lui valent le respect de ses pairs et il devient un candidat logique à la vice-présidence en 1944. Il est à peine installé dans le poste que, le 12 avril 1945, Franklin Delano Roosevelt meurt et il devient alors président.
Déclarations sur les ovnis
Le 4 avril 1950 (lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche) :
"Je peux vous assurer que les soucoupes volantes, si tant est qu'elles existent, ne sont construites par aucune puissance terrestre".
Décembre 1952 dans un communiqué de presse :
"Ces phénomènes inexpliqués ne sont ni une arme secrète, ni une fusée, ni un nouveau type d'avion d'essai".
M. Mikhaïl Gorbachev - ancien Président de l'URSS

Mikhaïl Gorbatchev, ou phonétiquement Gorbatchiov, est un homme politique soviétique et russe, né le 2 mars 1931. Il dirigea l'URSS entre 1985 et 1991.
Son arrivée au pouvoir
Consciente du danger, la direction vieillissante du PCUS porte au pouvoir le représentant d’une nouvelle génération, Gorbatchev a 54 ans, mais aussi un pur produit du régime, né bien après 1917.
Arrivé au poste de Secrétaire Général du Parti Communiste de l’Union des républiques socialistes soviétiques en mars 1985, Gorbatchev tente d’insufler une nouvelle jeunesse à l’économie de l’URSS. Le nouveau Secrétaire Général s’efforcera de sauver le système par des réformes de structures très profondes par rapport aux principes léninistes classiques.
Gorbatchev tire son inspiration d'Alexander Nikolaevich Iakovlev, ancien ambassadeur au Canada, qui lui fit prendre conscience de la faillite du système soviétique dans le domaine agricole puis, de façon plus générale, dans sa stratégie de confrontation avec l'Occident. Celui-ci devint peu à peu son éminence grise et lui inspirera successivement la glasnost puis la pérestroïka et enfin, la réunification allemande.
Sa seconde NEP échoue, bloquée par l'appareil du parti. Gorbatchev met alors en place une politique de la glasnost et de perestroïka à partir de 1985 pour renouveler l’appareil du parti et le pays.

Se piquant d'ouvrir le dialogue avec Ronald Reagan, il propose officiellement que dans un message de nouvel an le président américain adresse un court message télévisé à toute l'URSS tandis que le président de l'URSS fera de même sur une chaîne de télévision américaine. Le projet séduit ; chacun des deux présidents se montre très modéré dans son message ; la gorbymania commence à toucher les États-Unis. Un sondage révèlera même, à une époque, Gorbatchev plus populaire aux États-Unis que Reagan lui-même. Le magazine Time lui décerne le titre d'Homme de l’année en 1987 puis d'Homme de la Décennie, en 1989 après la Chute du Mur de Berlin.
En février 1988, il décida de retirer les troupes soviétiques d'Afghanistan. La décision devint effective un an plus tard. En 1989, en visite officielle en Chine pendant les manifestations de la place Tiananmen (avant leur répression), on sollicite son opinion sur la muraille de Chine : « Très bel ouvrage », dit-il, « mais il y a déjà trop de murs entre les hommes ». Un journaliste lui demande : « Voudriez-vous qu'on élimine celui de Berlin » ? Gorbatchev répond très sérieusement « Pourquoi pas ? ». À propos des manifestants démocrates qui troublent son séjour, il déclare : «L'URSS a également ses têtes brûlées qui veulent changer le socialisme du jour au lendemain.»
Ronald Reagan et Mikhail Gorbatchev.En 1990, il reçut le Prix Nobel de la paix pour sa contribution à la fin de la guerre froide. Pourtant, le 1er mai de la même année, il est hué par certains de ses concitoyens. En effet il est très impopulaire aux yeux des fidèles du communisme qui le considèrent comme le fossoyeur du régime soviétique.

Ses déclarations :
16 février 1987 lors d'un discours officiel au Kremlin :
"Au cours de notre rencontre à Genève, le Président des Etats-Unis m'a dit que si la Terre était confrontée à une invasion d'extraterrestres, les Etats-Unis et l'Union Soviétique réuniraient leurs forces pour la repousser. Je ne discuterai pas cette hypothèse, bien que je pense qu'il est encore trop tôt pour s'inquiéter d'une telle intrusion".
4 mai 1990 journal "Jeunesse Soviétique :
"Le phénomène OVNI existe vraiment, et il doit être traité sérieusement".
Général Douglas Mac Arthur

Douglas MacArthur (26 janvier 1880 - 5 avril 1964) fut général américain et reçut la Médaille d'Honneur ainsi que le Commandement Suprême des forces alliées dans le Sud-Ouest du Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale. Il dirigea la défense de l'Australie et la recapture de la Nouvelle-Guinée, des Philippines et de Bornéo.Il était prêt à envahir le Japon en novembre 1945 mais accepta à la place leur capitulation le 2 septembre 1945. Il fut responsable de l'occupation du Japon de 1945 à 1951.
Il s'occupa également des forces des Nations unies défendant la Corée du Sud contre la Corée du Nord en 1951. MacArthur fut démis de ses fonctions par le président des États-Unis Harry S. Truman en avril 1951 au vu de ses préférences stratégiques durant la guerre de Corée. Il comptait attaquer la Chine puis la Corée du Nord avec des bombes atomiques avant d'entamer des négociations avec les Soviétiques.
Le Général MacArthur prit part à trois guerres majeures (la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée) et monta jusqu'au rang de Général de l'Armée. Il devint ainsi l'une des cinq personnes ayant occupé cette position dans l'histoire des États-Unis. Il est toujours l'un des soldats les plus décorés dans l'histore militaire des États-Unis.
MacArthur reste l'une des figures les plus controversées de l'histoire militaire américaine. Certains l'admirent pour ses talents de stratège tandis que d'autres le critiquent pour certaines de ses actions, notamment son rôle lors du procès de Tokyo. Il permit à de nombreux accusés, dont des membres de la famille impériale, d'échapper à la justice du tribunal. Son face à face avec Truman en 1951 divisa également l'opinion à son sujet.

8 Octobre 1955 :
"Les nations du monde devront s'unir car la prochaine guerre sera interplanétaire. Les nations de la Terre devront un jour faire front commun contre une attaque de peuples extraterrestres".
Déclarations :
En octobre 1955, MacArthur est invité par Achille Lauro, le maire de Naples, à l'hôtel Waldorf-Astoria de New York. Le jour suivant, Mauro relaie leur conversation de 45 mn à la presse, déclarant que MacArthur a exprimé la croyance qu'un jour le peuple de la Terre se trouvera face à une confrontation extraterrestre [New York Times, 8 octobre 1955]. D'après Lauro, les seuls commentaires que MacArthur a fait sur la prochaine guerre furent qu'il n'avait aucune idée de la forme qu'elle pourrait prendre.
Certains journaux comme le Chicago Tribune ne reproduisent qu'une brève portion de ces commentaires sous le titre MacArthur Craint une Guerre Spatiale.
Le 12 mai 1962, MacArthur lors d'un discours (connu comme le discours "Devoir, Honneur, Pays") aux cadets de l'Académie Militaire U.S. à West Point, à l'occasion de sa réception du Prix Sylvanus Thayer, il fait une nouvelle fois allusion à la possibilité d'une confrontration extraterrestre dans le futur :
Nous avons maintenant affaire, non seulement à des choses de ce seul monde, mais aux distances illimitées et aux mystère jusqu'ici encore insondés de l'univers. Nous atteignons une nouvelle frontière sans limites. Nous parlons en termes étranges d'arnarcher l'énergie cosmique, de faire travailler pour nous les vents et les marées, de créer [unheard] de matériaux synthériques pour compléter ou même remplacer nos vieilles bases standards ; de purifier l'eau de mer pour notre boisson ; d'extraire des fonds océaniques de nouveaux champs de richesse et de nourriture ; de préventions de maladies pour étendre la vie à une centaine d'années ; de contrôler le temps pour une distribution plus équitable de la chaleur et du froid, de la pluie et du soleil ; de vaisseaux spatiaux sur la Lune ; de la cible principale dans la guerre, qui n'est plus limitée aux forces armées d'un ennemi, mais plutôt d'inclure ses populations civiles ; de conflit ultime entre une race humaine unie et les forces sinistres de quelque autre galaxie planétaire ; de ces rêves et fantaisies qui font la vie la plus excitante de tous les temps.

MacArthur meurt le 5 Avril 1964 au Water Reed Hospital de Washington, D.C et est enterré à Norfolk (Virginie).
John F. Kennedy - Président des Etats-Unis d'Amérique 1961 / 1963

John Fitzgerald Kennedy, Sr. (1917 - 1963) est le trente-cinquième président des États-Unis d'Amérique. Il entre en fonction le 20 janvier 1961, à l'âge de 43 ans, et est assassiné le 22 novembre 1963, à l'âge de 46 ans.
Appelé Jack par ses amis ou la famille, familièrement connu dans le monde entier par ses initiales, JFK est le plus jeune président élu, il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat suite à son assassinat moins de trois ans après son élection. En raison de son énergie, de son charisme, de son style et de ses qualités présumées de chef pendant la Guerre froide mais aussi en raison de son assassinat, J. F. Kennedy reste l'un des personnages les plus populaires du vingtième siècle, tandis que son assassinat reste pour beaucoup un mystère des plus controversés.
Biographie
John Fitzgerald Kennedy est né le 29 mai 1917 à Brookline, Massachusetts, une banlieue huppée de Boston. Il est le second né d'une famille qui comptera 9 enfants. Ses parents, Joseph Patrick Kennedy et Rose Fitzgerald , qui est la fille du maire de Boston, sont les descendants de familles originaires d'Irlande. Son père Joe Kennedy, qui avait soutenu Franklin Delano Roosevelt lors de l'élection de 1933, est devenu ambassadeur des États-Unis au Royaume-Uni en 1938. Le jeune Kennedy reçoit une éducation dans l'une des meilleures écoles privées à Wallingford, Connecticut. À 18 ans il intègre l'université de Princeton mais il doit interrompre ses études car il est atteint de jaunisse. L'année suivante il intègre l'université de Harvard. Il visite l'Europe et écrit sa thèse sur la participation britannique aux Accords de Munich. Il est diplômé avec mention à 23 ans et sa thèse sera publiée sous le titre « Pourquoi l'Angleterre dormait ».

Dans un mémorandum adressé au directeur de la C.I.A. le 12 novembre 1963, il écrit :
Objet : Examen de la classification de tous les dossiers OVNI concernant la Sécurité Nationale.
Comme convenu, j'ai engagé une action et ai demandé à James Webb de mettre en place un programme avec l'Union Soviétique d'exploration commune de l'espace et de la lune. Il serait particulièrement utile que vous réexaminiez les cas les plus menaçants afin de les identifier en toute bonne foi contrairement aux sources provenant de la C.I.A. et de l'U.S.A.F. Il est important que nous puissions établir une distinction claire entre le connu et l'inconnu au cas où les Soviétiques considéreraient notre coopération étendue comme une couverture d'opération de collecte de renseignements sur leur défense et leurs programmes spatiaux. Une fois ces données examinées, je souhaiterais que vous arrangiez un programme d'échange de données avec la NASA sur ce qui reste inconnu. Ceci aidera les directeurs de mission de la NASA dans le domaine de la défense.
Je souhaiterais un rapport préliminaire sur l'examen des données avant le 1er Février 1964.
William J. ( alias Bill ) Clinton - Président des Etats-Unis d'Amérique 1993 / 2001
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Bill Clinton (né William Jefferson Blythe III le 19 août 1946 - ) est le quarante-deuxième président des États-Unis d'Amérique. Il est élu pour deux mandats de quatre ans de 1993 à 2001.
Présidence
En 1992, Clinton cherche à obtenir l’investiture du Parti démocrate alors que le président républicain sortant, George H. W. Bush, semble imbattable étant donné sa popularité après la Guerre du Golfe. Il choisit Al Gore comme co-listier, bien que ce dernier soit aussi un politicien issu d’un État du Sud. La campagne électorale est pleine d’attaques personnelles, car Clinton s’est fait réformer pour ne pas accomplir son service militaire, admet avoir fumé de la marijuana mais sans en avoir avalé la fumée, aurait eu plusieurs aventures avec des femmes de son entourage et aurait conclu quelques contrats douteux. Tout ceci ne l’empêche pas d’être élu, mais ces ragots seront largement utilisés pendant sa présidence par ses opposants. En revanche, il avait compris que ce qui concernait les Américains au premier chef était leur situation économique personnelle.

Sa déclaration sur Roswell
Novembre 1995 :
"Pour autant que je sache, aucun vaisseau extraterrestre ne s'est écrasé à Roswell, Nouveau Mexique, en 1947. Si l'Armée de l'Air des Etats-Unis a récupéré des corps extraterrestres, ils ne m'ont rien dit non plus à ce sujet, et je veux connaître la vérité".
Nick Pope (1965) Fonctionnaire au ministère de la défense de Grande-Bretagne
"Nick" Pope naît en 1965. Il vit à Londres (Angleterre). Après ses études, il occupe divers emplois temporaires avec de rejoindre le MoD en 1985. A été au coeur de la recherche sur les OVNI pendant 4 ans, de 1991 à 1994, a fait sensation en déclarant :
"Je crois aux extraterrestres", et en publiant un livre "Open Skies, Closed Minds", (Ciel ouvert, esprits fermés). Il a eu accès à des informations top-secrètes et les nombreux cas d'observations sans explications rationnelles dont il a eu connaissance l'ont convaincu. Ses supérieurs hiérarchiques étaient furieux mais M. Nick Pope ne s'est pas rétracté.

Mod (1985-2006)

Au MoD, Pope a le rang d'Executive Officer. Il travaille un moment dans le cadre de la Guerre du Golfe.
Projet ovni (1991-1994) Puis, en 1991, un poste se libère au département 2A de l'Air Staff (que l'on surnommera "service des ovnis") pour enquêter sur des observations d'ovnis signalées au département. Un de ses anciens supérieurs qui y travaille lui propose alors d'occuper ce poste. A la fois intéressé par ce sujet excitant et content de quitter son poste actuel, Pope accepte Interview de Pope, UFO Magazine (UK), 5 mai 1996.
Jusqu'en 1994, alors que ses prédécesseurs à ce poste limitaient leur tâche à déterminer si tel ou tel objet non identifié représentait une menace pour la sécurité nationale, Pope étudie les ovnis plus en profondeur. Initialement sceptique, ses conclusions vont en faveur de l'HET, bien que pensant qu'une petite partie seulement des ovnis avérés représente effectivement des vaisseaux extraterrestres.
De par sa position privilégié, et bien qu'il ait intégré le MoD après l'événement, Pope a bien sûr été largement interrogé sur l'affaire de Bentwaters / Rendlesham Forest de 1980. A ce sujet il déclare :
Un groupe de soldats américains, dans une base de première importance du Suffolk, ont vu et suivi un appareil qui se déplaçait à travers la forêt de Rendlesham. On aurait dit que l'engin jouait à cache-cache avec eux. A un moment donné, il était au-dessus de leurs têtes. Et tout cela pendant 3 nuits. La 3ème nuit, un officier équipé d'un compteur Geiger s'est rendu sur place. J'ai montré les résultats de ses relevés à un spécialiste ; celui-ci m'a affirmé qu'ils étaient 10 fois supérieurs à la normale. Il ne pouvait se l'expliquer.
Au sujet du rapport soumis par le colonel Halt sur l'affaire, il déclare :
Ma meilleure estimation de ce qui est arrivé ensuite est, absolument rien ! Le rapport a été écrit le 13 janvier et quand il est arrivé à Whitehall, quel que soit la personne qui en était chargée, elle n'a pas eu la plus petite idée de quoi en faire ; elle y a probablement jeté un oeil et a dit : Qu'est-ce que je suis censé faire ? J'ai bien peur de dire que cela a simplement fini dans un dossier.
Pope continue à travailler le MoD, en tant que Higher Executive Officer, l'équivalent du grade de Major dans l'armée. Parallèlement, il écrit une chronique mensuelle sur le sujet des ovnis et enlèvements.
En 2006 Pope décide de quitte le MoD, ce qu'il fait officiellement le 31 octobre.
(L'incident de Rendlesham en 1980)
(A suivre ...)
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(Suite ...)
M. Robert Galley - Ministre de la Défense français

Robert Galley est un homme politique français, né le 11 janvier 1921 à Paris. Il est ingénieur de l'École centrale des arts et manufactures et ingénieur de l'École nationale supérieure du pétrole et des moteurs. Il exerce diverses fonctions dans les secteurs atomique et informatique. Il est député UDR puis RPR de l'Aube de 1968 à 2002. Conseiller général et maire de Troyes de 1972 à 1995. Il est membre du comité d'honneur du Mouvement Initiative et Liberté. Robert Galley a fait partie des forces français libres. Il s'est engagé à 19 ans et a combattu jusqu'en 1945 dans les rangs de la 2e Division Blindée du général Leclerc dont il a épousé une fille. Il est compagnon de la Libération.
Carrière ministérielle
Ministre de l'Équipement et du Logement dans le gouvernement de Georges Pompidou du 31 mai 1968 au 10 juillet 1968.
Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la recherche scientifique et des questions atomiques et spatiales dans le cabinet de Maurice Couve de Murville du 10 juillet 1968 au 20 juin 1969.
Ministre des Postes et Télécommunications dans le gouvernment de Jacques Chaban-Delmas du 22 juin 1969 au 5 juillet 1972.
Ministre des Transports dans le gouvernement de Pierre Messmer (1) du 5 juillet 1972 au 28 mars 1973.
Ministre des Armées dans le gouvernement Pierre Messmer (2 et 3) du 2 avril 1973 au 27 mai 1974.
Ministre de la Coopération dans le gouvernement Raymond Barre (1, 2 et 3) du 29 août 1976 au 22 décembre 1980.
Ministre de la défense et de la coopération dans le gouvernement Raymond Barre (3) du 22 décembre 1980 au 22 mai 1981.
Le 21 février 1974 interviewé à la radio dans le cadre d'une émission sur les OVNIS par Jean-ClaudeBourret :
"Je dois dire que si les auditeurs pouvaient voir par eux-mêmes la masse de rapports arrivant de la gendarmerie chargée de mener les enquêtes, que nous faisons tous suivre au Centre National des Etudes Spatiales, ils verraient alors que tout cela est assez troublant. Je crois que l'attitude d'esprit que l'on doit adopter vis-à-vis de ces phénomènes doit demeurer ouverte, c'est-à-dire qu'elle ne consiste pas à nier à priori.
Nos ancêtres des siècles précédents ont nié des quantités de choses qui nous paraissent aujourd'hui parfaitement élémentaires, qu'il s'agisse de la piézo-électricité, de l'électricité statique, sans parler d'un certain nombre de phénomènes liés à la biologie. En fait, tout le développement de la science consiste à ce qu'à un instant déterminé on s'aperçoive que cinquante ans auparavant on ne savait rien et qu'on ne comprenait rien à la réalité des phénomènes".
Albert M. Chop - Directeur adjoint des relations publiques de la NASA - Rapporteur de l'US Air Force au sein du "Projet Blue Book"

En 1950 Chop travaille pour l'ATIC, au Service de Presse du Q.-G. de l'AMC à Wright-Patterson (Ohio). Il y rédige des communiqués de presse, des articles et répond à diverses demandes. A cette époque il considère que la totalité des affaires d'ovnis n'est que pure et complète bétise.
Cependant, après sa promotion à la tête du Service de Presse, il commence à changer d'avis : il parle à des hauts-fonctionnaires du gouvernement qui semblent certains de l'existence des ovnis, et apprend que, en fait, les gouvernement considère cette question comme très sérieuse.
Blue Book (1952)
En 1952, avec l'augmentation des observations, les membres du projet Blue Book sont débordés par les sollicitations de la presse. Pour répondre à cette demande, le colonel Richard Searles demande le transfert de Chop comme porte-parole au Service de Presse du Pentagone. Chop, lui, est plutôt surpris d'être affecté aux enquêtes sur les ovnis.
Là il rencontre le major Dewey Fournet de la Current Intelligence Branch et superviseur du projet UFO. Il travaille étroitement avec lui, ainsi qu'avec Ruppelt, chef de Blue Book. Au fil des mois au sein du projet, Chop commence prudemment à accepter la réalité des ovnis.
Quel calibre d'observation d'ovni a-t-il fallu pour changer son scepticisme à propos des "soucoupes volantes" ?
Un premier rapport de 1951, est assez élaboré pour lui faire une forte impression. Chop se souvient :
Il y avait un rapport de scientifiques du général Mills qui avaient suivi un grand ballon météo avec un théodolite. Ils virent un objet descendre sur leur ballon et faire plusieurs passes sur lui. Lorsque le ballon fut récupéré, il avait une marque de dix pieds sur son côté. Le rapport contenait des schémas de l'élévation, la direction du vent, et des détails sur l'apparence et la sortie de l'ovni.
Souvenez-vous que j'avais un accès privé aux dossiers du projet. Ils contenaient des centaines de rapports officiels de rencontres d'ovnis faites par des militaires de toutes les branches du service. Ils étaient tous classifiés à un haut degré de classification de sécurité.
Presque tous étaient assez effrayants d'après les descriptions originelles des pilotes concernés.
A cette époque Fournet montre à Chop les fameux films de l'Utah et de Great Falls (Montana, 1950). A propos de leur visionnage, Chop indique qu'il renforça simplement mes opinions et théories personnelles sur le sujet des ovnis. Je penchais fortement vers la théorie extraterrestre avant de voir les films du Montana et de Newhouse.
"UFO flap" à Washington

Puis viennent les fameuse observations de Juillet 1952, lorsque 14 ovnis apparaissent en même temps, et plusieurs fois au-dessus de Washington (D.C.), le 20 Juillet. Chop dors chez lui ce jour-là, mais est assailli par la presse de tout le pays la semaine suivante.
Une semaine plus tard, Chop va cette fois être au coeur de l'action. Le 26 Juillet, vers minuit, le téléphone sonne chez lui :
L'appel téléphonique initial fut reçu de l'Officier d'Information Publique de la FAA de l'aéroport (National de Washington). L'officier dit à Chop que les ovnis au-dessus de D.C. ont été détecté au radar.
Je lui dit que je serait là aussi vite que je pourrais. Après m'être habillé, j'appelais le major Fournet chez lui et lui donna les informations que j'avais. Je demandais à ma femme, Dolores, de venir avec moi.
En fonçant vers l'aéroport, les Chop strutent le ciel, espérant voir les objets que certaines personnes avaient repéré visuellement. Il n'y avait rien en vue. Chop se souvient :
J'étais assez inquiet, mais sans raison particulière. Tous les rapports (des observations précédentes) n'avaient mentionné aucun danger pour les observateurs. Je me demandais quel destin avait décidé que je prendrai part au projet UFO.
Dans ma hâte je grillais probablement quelques feux rouges et panneaux de stop. Cependant, il y avait un traffic très léger à ce moment du matin, et je fit le trajet en près de 20 minutes ou moins.
(...les journalistes) demandaient tous à accéder au radar. Chop donne leur immédiatement la permission d'observer les cibles inconnues sur l'écran radar. Il y avait des reporters, y compris des photographes, des personnes du gouvernement et des opérateurs de contrôle de l'aéroport. Le major Fournet arriva peut après que je laissais les journalistes dans la salle.

Lorsque l'on demande à Chop s'il y eut un sentiment d'impuissance ou d'incrédulité lorsque un des pilotes poursuivants (Red Dog One) fut encerclé par les ovnis visuellement et au radar, Chop répond avec insistance :
Incrédulité non ! Impuissance oui ! Quand nous remontions la tête pour nous regarder les uns les autres regardant la tentative d'interception, vous pouvez imaginer chacun de nous tentant d'imaginer quelque chose qui pourrait aider.
Je pourrais également ajouter qu'il n'y avait pas de sceptiques autour de cet écran. Nous savions tous que ces objets représentaient quelque chose auquel nous ne pouvions faire face.
Tout cela dura plusieurs heures, alors que la salle radar était en contact constant avec le personnel radar de la base de Andrews (où les ovnis étaient simultanément suivis au radar). Ces gens étaient aussi inquiets que nous.

En Octobre 1952, Chop écrit au chef d'état-major Air, avec copie au FBI, qu'environ 20 % des observations d'ovnis ne peuvent être associées à des choses familières [MUFON UJ 123].
En 1955 Chop est contacté par Baker [Baker] au sujet de l'affaire de Great Falls. Chop dit qu'il se souvient que l'analyse ne put aboutir à une conclusion, ce qui confirme le rapport de Ruppelt.
Par la suite Chop est directeur adjoint des relations publiques de la NASA à Houston.
En Janvier 1965 il déclare déclare :
Je suis depuis longtemps convaincu que les soucoupes volantes sont réelles et interplanétaires. En d'autres termes nous sommes observés par des êtres de l'espace [True Magazine, Janvier 1965].
Monsignor Corrado Balducci - Expert en théologie et en exorcisme du Vatican

Il fit plusieurs interventions à la télévision italienne en1998, pour déclarer que le contact avec les extraterrestres était un phénomène réel.
"... ces êtres existent, cela ne peut plus être mis en doute ! ... Ces rencontres extraterrestres ne sont pas démoniaques, elles ne sont pas le fait de désordres psychologiques, elles ne sont pas des cas de possessions, mais elles méritent d'être étudiées soigneusement".
"L' Église ne peut maintenant plus nier qu'il existe des ovni".
Il dit aussi pour résumer brièvement qu'il existe une multitude d'habitants dans l'Univers.
Dwight D. Eisenhower - Président des Etats-Unis d'Amérique 1953 / 1961
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Dwight D. Eisenhower est un militaire. De 1935 à 1939, il sert aux Philippines aux côtés de Douglas Mac Arthur. Par la suite George C. Marshall l'amène au staff général du Département de la Guerre de l'Armée et lui confie en 1942 l'invasion de l'Afrique du Nord. Eisenhower en dirige les débarquements, puis en Italie en 1943 et enfin en Normandie pour le débarquement final de 1944. En 1945, il est commandant en chef des forces qui défient la Wehrmacht. Il est placé en 1950 à tête du Pacte Atlantique en Europe.
1er mandat (1952-1956)
Le 4 novembre 1952, il devient le 34 ème président des Etats-Unis, succédant à Truman. Il nomme alors John Foster Dulles Secrétaire du département d'Etat (ministre des affaires étrangères).
C'est peu après son élection, d'après les documents MJ, qu'il aurait été mis au courant de la situation concernant les ovnis, la présence extraterrestre, et l'existence du groupe MJ-12. Eisenhower aurait alors mis au courant son vice-président Nixon, qui serait resté sceptique avant de constater la chose par lui-même.

Le mystère Palm Springs (1954)
En 1954, suite à l'atterrissage à la base d'Holloman, un second rendez-vous est entendu, en présence du président. Le 20 février, alors que Eisenhower est en vacances à Palm Springs, il est appelé à l'aéroport de Muroc par des officiels militaires de haut rang. De ce fait, il ne se va pas se montrer à la conférence de presse prévue ce jour-là (l'explication officielle varie selon les versions : une indique que l'on déclara qu'il s'était rendu chez un dentiste que les journalistes n'ont jamais pu identifier, l'autre que son secrétaire de presse déclara qu'il était en train de jouer au golf).
Quoi qu'il en soit, la rumeur veut que, si Eiseinhower a laissé sa femme à Palm Springs, c'était pour être conduit en hélicoptère à la base de l'USAF de Muroc (Californie) pour y faire sa 1ère rencontre avec des extraterrestres. La description émane alors indirectement de Lord Clancarty, un membre du parlement Britannique, qui déclara l'événement lui avait été rapporté par un ancien pilote d'essai américain de haut niveau. Le comte déclare :
Le pilote était l'une des 6 personnes présentes à la rencontre d'Eisenhower avec les êtres. Il avait été appelé en tant que conseiller technique en raison de sa réputation et de ses capacités de pilote d'essai.
Le pilote déclara à Lord Clancarty :
5 véhicules spatiaux extraterrestres différents atterrirent à la base. 3 avaient la forme de soucoupes et 2 la forme de cigares, et pendant qu'Eiseinhower et son petit groupe regardaient, les extraterrestres débarquèrent et les approchèrent. Ils ressemblaient quelque peu à des humains, mais pas exactement.
Le pilote d'essai décrivit les êtres comme ayant des traits ressemblant à ceux des humains, mais qui, selon nos conceptions et nos normes, étaient difformes. Ils étaient de taille et de corpulence identique à l'homme moyen, et capables de respirer sans utiliser de casque ni de masque.
Le pilote d'essai rapporta que ces étranges visiteurs parlaient Anglais et voulaient que Eisenhower commence un programme d'éducation pour le peuple des Etats-Unis, et éventuellement de la Terre. On dit qu'Eisenhower répondit qu'il pensait que le monde n'était pas prêt pour cela. Le président dit qu'il était préoccupé par la panique que causerait probablement l'annonce dans le monde entier que des extraterrestres avaient atterri.
Les extraterrestres acquiescèrent, disant qu'ils continueraient à contacter les individus isolés jusqu'à ce que les terriens s'habituent à l'idée de leur présence.
Toujours selon le pilote d'essai :
Ils firent la démonstration de leur vaisseau spatial pour le président. Ils lui montrèrent leur capacité à se rendre invisibles. Cela causa beaucoup d'inconfort au président parce qu'aucun d'entre nous ne pouvait les voir alors même que nous savions qu'ils étaient encore là. Les extraterrestres montèrent ensuite dans leur vaisseaux spatiaux et partirent. Le pilote raconta à Lord Clancarty qu'il n'avait jamais parlé à quiconque de cette rencontre unique, et qu'à présent toutes les autres personnes impliquées dans cette rencontre étaient mortes.
Un rapport récent du National Enquirer concernant l'incident de Eiseinhower ajoute la citation de l'ufologue Gabriel Green, indiquant avoir eu une conversation avec un sergent d'artillerie stationné à la base d'Edwards durant cette période. Le sergent raconta que son équipe et lui étaient en train d'utiliser des munitions quant un général leur ordonna de tirer sur l'appareil extraterrestre. Leur attaque resta futile cependant, aucun des obus n'ayant réussi à pénétrer la puissante coque de métal du vaisseau. Les hommes les regardèrent avec étonnement attérrir à proximité d'un des grands hangars.
Une confirmation supplémentaire vient de Charles Berlitz qui rapporte dans le livre The Roswell Incident qu'un homme nommé Gerald Light fut un autre témoin de l'étonnante rencontre. Light écrivit une lettre datée du 16 avril 1954 à l'auteur ufologue Meade Layne, directeur du BSRF.

Il déclara dans cette lettre avoir vu cinq ovnis atterrir à la base :
J'avais le sentiment distinct que le monde tel que je le connaissais était arrivé à sa fin. C'est finalement arrivé, nous avons vu et rencontré des extraterrestres en provenance d'un autre monde !
Une autre version de l'incident indique l'atterrissage de 3 ovnis seulement, dont 2 seulement repartirent, le pilote du premier étant parti retourné dans le second. Les membres présents auraient été, outre Eisenhower, plusieurs membres du haut commandement et du NSC, ainsi qu'un représentant du bureau de Rockfeller et un des Rothschilds.
L'ovni restant, d'environ 9 m de diamètre et relativement léger, aurait alors été transporté dans un hangard hautement gardé. L'ovni se serait alors dématérialisé puis rematérialisé devant eux, ce qui aurait été la cause directe de la première attaque du président Eisenhower. Des photographies et des films de cet événement auraient été pris.
L'ovni récupéré serait à ce jour toujours à Edwards, après des scientifiques de toutes les parties du monde l'aient examiné, essayer d'imaginer comment pénétrer à l'intérieur, et lui ayant fait subir divers tests à l'acide et au laser, n'ayant même pas pour effet d'en réchauffer la surface. On continuerait toujours de "jouer" avec, et d'autres pays, tels que l'Allemagne de l'Ouest, auraient demandé à l'emener chez eux pour effectuer, une fois de plus, des tests. Cette demande ne fut jamais acceptée.
Second mandat (1956-1961)
Le 6 novembre 1956, Eisenhower est réélu. Son vice-président est Richard Nixon, jusqu'à la fin de son mandat en janvier 1961. En 1962, Kenneth Arnold est nominé pour être lieutenant gouverneur républicain de l'Idaho. Il est félicité par Eisenhower, alors ancien président. Il meurt d'une longue maladie le 28 Mars 1969.
Paul Hellyer Ministre Canadien de la Défense de 1963 à 1967

Début de carrière politique
Quand il est élu pour la première fois en tant que libéral dans l'élection fédérale de 1949 dans la circonscription de Davenport, il est le plus jeune député jamais élu à la Chambre des communes du Canada. Il est brièvement aide parlementaire au ministre de la Défense, et fait une bonne impression. Il est alors nommé ministre associé de la Défense nationale dans le cabinet du premier ministre Louis Saint-Laurent. Cette affectation est de courte durée, toutefois, car Hellyer perd son siège lorsque le gouvernement de Saint-Laurent est défait aux élections de 1957 quelques mois plus tard.
Hellyer revient au parlement à l'occasion d'une élection partielle en 1958 dans la circonscription avoisinante de Trinity, et devient un critique d'opposition efficace du gouvernement progressiste-conservateur de John Diefenbaker.
Ministre et candidat à la direction libérale
Lorsque les libéraux reprennent le pouvoir aux élections de 1963, Hellyer devient ministre de la Défense nationale dans le cabinet de Lester B. Pearson. C'est le point le plus notable dans la carrière de Hellyer. Comme ministre de la Défense, il présode à l'intégration et l'unification controversées de l'armée canadienne, la marine royale canadienne et l'aviation royale du Canada en une organisation unique, les forces armées canadiennes.
Hellyer se porte candidat au congrès à la direction du Parti libéral en 1968, arrivant deuxièment au premier tour, mais tombant troisième aux deuxième et troisième tours et se retirant de la course en faveur de Robert Winters lors du quatrième tour, ou Pierre Trudeau remporta la victoire. Il est brièvement ministre des Transports dans le cabinet de Trudeau, et est nommé ministre senior du cabinet, un poste semblable au poste actuel de vice-premier ministre.
Ottawa, Canada, 24 Novembre 2005
Un ancien Ministre Canadien de la Défense et Vice-Premier Ministre sous Pierre Trudeau a rejoint l’équipe des trois associations pour demander au Parlement du Canada d’ouvrir une enquête publique à propos de Politique Extérieure, les relations avec les ETs.
Par « ETs », Mr Hellyer et ces organisations veulent parler de civilisations extraterrestres civilisées, bienveillantes, avancées qui pourraient être en train de visiter la Terre.
Le 25 Septembre 2005, au cours d’un discours alarmant à l’Université de Toronto qui a attiré l’attention des principaux journaux et revues, Paul Hellyer, Ministre de la Défense de 1963 à 1967 sous le Prix Nobel de la Paix, le Premier Ministre Lester Pearson, a déclaré publiquement :
« Les OVNIS sont aussi réels que les avions qui volent au dessus de vos têtes ».
Hellyer a révélé :
« Le secret qui entoure toutes les affaires en relation avec l’incident de Roswell est sans précédent ».
La classification a été, depuis le début, au-delà de top secret et la plupart des responsables américains et politiciens, à part un simple ministre de la défense allié, n’ont jamais été dans le secret.
Hellyer a fait remarquer :
« Les militaires américains sont en train de préparer des armes qui pourraient être utilisées contre les Ets, et ils pourraient nous conduire à une guerre intergalactique sans que personne n'ait jamais été prévenu ».
Il a affirmé :
« L’Administration Bush a accepté finalement de laisser construire une base avancée sur la Lune, ce qui mettrait les USA dans une meilleure position pour observer les allées et venues des visiteurs de l’espace, et les attaquer, s’ils le décidaient ainsi ».
Le discours de Hellyer s’est terminé par une grande ovation.
Il a dit :
« Le temps est venu de retirer le voile du secret, et de laisser la vérité émerger, afin qu’il puisse y avoir un débat réel et sérieux au sujet de l’un des plus grands problèmes que notre planète ait à faire face aujourd’hui ».
Les trois associations ont pris à cœur les paroles de Hellyer et ont contacté le Parlement canadien à Ottawa, la capitale canadienne, pour ouvrir une enquête publique sur la possible présence ET, et ce que le Canada devrait faire. Le Sénat Canadien, qui est un membre désigné, a tenu des auditions objectives sur des sujets controversés tels : le mariage du même sexe, les effets médicaux de la marijuana.
Le 20 Octobre 2005, l’Institut pour la Coopération de l’Espace a demandé au Sénateur Canadien Colin Kenny, Président du Comité Permanent sur la Sécurité et Défense Nationale, « un calendrier d’auditions publiques sur l’initiative canadienne en politique Extérieure, afin que les témoins tels l’honorable Paul Hellyer, et les canadiens impliqués à un haut niveau dans l’intelligence militaire, connectés au NORAD, des scientifiques, des témoins du gouvernement issus du Projet de Dévoilement (Disclosure Project) et du Symposium de Toronto sur la politique extérieure, puissent présenter des preuves évidentes, des témoignages et des recommandations de Politique Publique ».
Les associations qui cherchaient des auditions publiques sont composées par le Symposium canadien de Toronto, qui organisa le Congrès à l’Université de Toronto et où Mr Hellyer parla.
Le Projet de Dévoilement, une organisation américaine, (du Dr Steven Greer), qui a assemblé des témoignages de haut niveau de membres de l’intelligence militaire à propos d’une possible présence ET, est aussi une des organisations cherchant des auditions du Parlement Canadien.
A Vancouver, l’Institut pour la Coopération dans l’Espace (ICIS), dont le Directeur International a mené en 1977 une étude sur la Communication Extraterrestre à la demande de la Maison Blanche et du Président Jimmy Carter, dont lui-même a déclaré avoir eu en 1969 une Rencontre de Type Nouveau avec un OVNI, a classé la demande d’origine pour les auditions du Parlement Canadien.
L’Initiative Canadienne en Politique Extérieure, présentée par les organisations au Comité du Sénat à Winnipeg, Canada le 10 Mars 2005, propose que le Gouvernement du Canada poursuive une Décennie de Contact.
La Décennie de Contact proposée est « un processus de 10 ans d’éducation officielle et publique, de recherche scientifique, d’études éducatives de développement et de mise en œuvre, de planning stratégique, d’activité communautaire et d'une démarche publique concernant notre communication de la société terrestre, culturelle, politique, sociale, légale et gouvernementale et une diplomatie d’intérêt public avec des cultures en dehors de notre planète, avancées, bienveillantes qui visitent maintenant la Terre ».
Le Canada a une longue histoire d’opposition au principe des armes dans l’Espace extérieur. Le 22 Septembre 2004, le Premier Ministre Canadien Paul Martin a déclaré à l’Assemblée des Nations Unies : « L’Espace est notre frontière finale. Elle a toujours captivé notre imagination. Quelle tragédie ce serait si l’espace devenait un arsenal de puissantes armes et la scène d’une nouvelle course aux armements ».
Martin a déclaré :
« En 1967, Les Nations Unies ont accepté que les armes de destruction massive ne devaient pas être basées dans l’espace. Le temps est venu d’étendre ceci à toutes les armes… ».
En Mai 2003, en parlant devant la Chambre des Communes, le Comité Permanent de la Défense Nationale et des Affaires des Vétérans, l’ancien Ministre des Affaires Etrangères du Canada, Lloyd Axorthy, a affirmé : « l’offre de Washington au Canada n’est pas une invitation à rejoindre l’Amérique sous un bouclier protecteur, mais elle présente une doctrine de sécurité mondiale qui viole les valeurs canadiennes à plusieurs niveaux ».
Asworthy a conclu :
« Il devrait y avoir un engagement sans compromis a éviter la mise en place d’armes dans l’espace ».
Le 24 Février, 2005, le Premier Ministre Canadien Paul Martin a rendu officielle la décision du Canada de ne pas prendre part au programme américain de Défense de Missiles Balistiques.

Paul Hellyer, qui attend à présent les auditions du Parlement Canadien à propos des relations avec les ET, le 15 Mai 2003 a déclaré au journal de Toronto Globe & Mail, « Le Canada devrait accepter l’invitation de longue date du membre du congrès américain Dennis Kucinich de l’Ohio à tenir une conférence pour chercher l’approbation d’un traité international pour interdire les armes dans l’espace. Ceci serait une contribution positive canadienne envers un monde plus pacifique ».
Au début de Novembre 2005, Le Sénat Canadien a écrit à ICIS, en indiquant que le Comité du Sénat ne pouvait pas tenir des auditions publiques sur les Ets en 2005 à cause de leur planning surchargé.
« Ceci ne va pas nous dissuader » a indiqué un porte-parole d’une des associations qui a dit : « Nous poursuivrons notre demande au Premier Ministre Paul Martin et à l’opposition officielle des leaders dans la Chambre des Communes maintenant, et nous allons refaire la demande au Sénat du Canada au début de 2006 ».
« Le temps est venu pour le dévoilement public de l’existence de civilisations bienveillantes Extraterrestres qui visitent la Terre ».
Le porte-parole a déclaré :
« Notre gouvernement canadien a besoin d’aborder ces questions importantes du possible déploiement d’armes dans l’espace extérieur contre les sociétés ET ».
Leroy Gordon Cooper (1927-2004)

Cooper naît le 6 Mars 1927 à Shawnee (Oklahoma). Il fait ses études primaires et secondaires à Shawnee. A 8 ans, il pilote l'avion de son père, lieutenant-colonel de l'USAF. Il est diplômé du lycée à Murray (Kentucky) en 1945, mais ni l'US Army ni l'US Navy ne prennent des candidats cette année-là. Il décide alors de s'engager dans le Corps des Marines. Il part pour l'Ile Parris dès l'obtention de son diplôme, et la guerre se termine avant qu'il ait pu participer au combat. Il est alors affecté à l'Ecole Préparatoire de l'Académie Navale et est la doublure pour une affectation à Annapolis. L'homme prévu en premier passe le grade et Cooper est réaffecté chez les Marines en poste de guarde à Washington (D.C.). Il sert dans la Guard Présidentielle d'Honneur à Washington lorsqu'il est relevé de son service avec d'autres réservistes Marines. Après sa décharge du Corps des Marines il part pour Hawaii pour vivre avec ses parents. Son père est affecté à Hickham Field à cette époque. Il commence à suivre des cours à l'Université de Hawaii, et y rencontre sa première femme, feu Trudy B. Olson de Seattle (Washington). Elle est assez active en vol, la seule femme de Mercury a avoir une licence de pilote. Ils se marrient le 29 Août 1947 à Honolulu et vivent là durant 2 années supplémentaires tandis qu'il continue ses études à l'Université.
Alors qu'il est à l'Université il reçoit une commission dans le ROTC de l'US Army. Il est transferré à l'USAF et appelé au service actif pour entraînement au vol sur le continent principal en 1949. Il passe par l'entraînement des pilotes aux bases USAF de Perrin (Texas) et Williams (Arizona).
Allemagne (1950-1954)
En 1950, après avoir reçu ses ailes d'aviateur, il est affecté au 86ème Groupe de Chasseurs Bombardiers à Landstuhl (Allemagne de l'Ouest), où il va piloter des jets F-84 et F-8 durant 4 ans.
Premières observations (1951)
Cooper fait de premières observations d'ovnis en 1951, lors d'un vol d'essai :
En 1951, j'ai eu personnellement l'occasion d'observer pendant 2 jours de nombreux ovnis, aux dimensions diverses, qui se déplaçaient en formation de chasse... volant à une altitude telle que nous ne pouvions les atteindre.
Le reçit en sera repris par un hebdomadaire français :
Ma toute première rencontre avec des ovnis remonte au début des années 1950s. (...) Ce fut le responsable de la station météo qui les repéra en premier. (...) Comme ils se déplaçaient d'Est en Ouest et qu'ils survolaient de temps en temps notre base, nous avons tout d'abord cru qu'il s'agissait d'avions de combat russes [Ici-Paris].
Les "bandits" sont alors pris en chasse par la formation de "Gordo", qui constate que la vitesse des cibles était largement supérieure à la capacité de ses appareils. La forme des objets est ovoïde et la couleur argentée. On les prend pour des engins soviétiques. Les jours suivants, les pilotes américains voient ces étranges objets survoler de nouveau leur base sans pouvoir les approcher. Impossible pour eux d'établir une tactique d'interception : ces visiteurs, malgré un schéma de vol précis, décrivent de telles manoeuvres qu'ils restent hors de portée.
La réponse officielle au témoignage de Cooper est la suivante : ce que vous avez cru apercevoir était vraisemblablement des graines qui se seraient envolées dans la haute atmosphère.
Cooper devient plus tard commandant de vol du 525ème Escadron de Chasseurs Bombardiers. Alors qu'il est en Allemagne il suit les cours du soir de l'extension européenne de l'Université du Maryland durant un an.
Retour aux USA (1954)
Lorsqu'il revient aux Etats-Unis en 1954 il intègre l'Institut de Technologie de Wright-Patterson à Dayton (Ohio), durant 2 ans. Là il obtient un bachelor's degree en ingéniérie aéronautique en Août 1956, et est affecté à la base USAF de Edwards (Californie), où il intégre l'Ecole de Vol d'Essai Expérimental jusqu'en 1957. Une fois diplômé de l'école il est affecté à la Section Chasseur de la Division d'Ingéniérie de Vols d'Essais de Edwards en tant qu'ingénieur projet et pilote d'essai au Centre d'Essai de Vol de l'USAF. Là il travaille sur les programmes d'essais des F-102A et F-106B. Il corrige divers problèmes dans le F-106.
Observation filmée (1957)
En 1957, Cooper fait l'observation de l'atterissage d'une soucoupe volante à la base de Edwards (Californie), qui est filmée :
Alors que nous volions avec d'autres pilotes de l'USAF au-dessus de l'Allemagne en 1957, nous avons observé de nombreux disques volants radiants au-dessus de nous. On ne pouvait ne serait-ce qu'approcher leur altitude.
Alors que l'on travaillait avec une équipe de tournage supervisant les vols d'essai sur les appareils avancés de la Base Air Force d'Edwards, en Californie, l'équipe de tournage filma l'atterrissage d'un étrange objet discoïdal qui vola au-dessus de leurs têtes et atterrit dans un lac assèché non loin de là. Un cameraman s'approcha de la soucoupe, et elle s'éleva au-dessus de la zone et fila à une vitesse supérieure à tout avion connu.
Sur ce film on voit très nettement la soucoupe passer au-dessus de nous, voltiger, sortir 3 pieds d'atterissage puis se poser dans le lit d'un lac asséché. C'est une soucoupe de forme classique, en argent, d'environ 9 m de diamètre. Là encore, cela ne faisait pas l'ombre d'un doute : il ne pouvait s'agir d'un engin fabriqué par l'homme. (...) Un officier de haut rang m'ordonna alors d'expédier le film au plus vite à Washington.
Ce film n'a cependant aucune trace officielle. Cooper déclare qu'il a été dissimulé ou détruit :
Lorsque cela a commencé, durant la seconde guerre mondiale, le gouvernement ne voulait pas que la population soit au courant, de crainte qu'elle ne panique. Les gens auraient très certainement été effrayés d'apprendre qu'il existait une puissance technologique supérieure contre laquelle nous n'aurions absolument pas pu nous défendre. Je suis convaincu que les autorités américaines sont actuellement très embarrassées. Il leur faut trouver un moyen maintenant pour dire la vérité. Elles savent qu'elle éclatera de toute façon. Et c'est tant mieux, car le monde a le droit de savoir.
Mercury (1959)
Alors qu'il est à Edwards, Cooper lit que McDonnell Aircraft Corporation à Saint Louis a conlut un contrat pour construire une capsule spatiale. Vivement intéressé, il s'apperçoit bientôt que le projet Mercury s'intéresse à lui également : quelques jours après avoir lu l'article, il est appelé à Washington (D.C.) pour un briefing. Les ingénieurs de la NASA passent une matinée entière à donner aux 110 pilotes d'essais militaires invités une revue technique du projet Mercury et quelle serait la part des astronautes. Plus tard dans la journée on demande aux pilotes de donner leurs réactions à ce qu'ils ont vu et entendu, et d'indiquer s'ils sont intéressés ou non. Cooper répond être complétement dévoué au programme et vouloir réellement devenir astronaute.

Pour commencer, les candidats doivent suivre plusieurs séries de tests techniques et psychologiques, suivis d'examens physiques à la Clinique Lovelace de Albuquerque (Nouveau Mexique). Les candidats s'envolent alors vers Wright-Patterson pour une suite de tests psychologiques et de stress. A la fin, Cooper sent qu'il s'en est très bien sorti. En fait, il revient à Edwards convaincu qu'il fera partie de l'équipe. Il demande à son supérieur de commencer à lui chercher un remplaçant et avertit sa famille qu'il faudra être prêt à déménager. Il prend 2 semaines de vacances pour être prêt à larguer les amarres et aller à Langley (Virginie), où se trouve le Groupe des Activités Spatiales de la NASA et le projet Mercury. Cooper se sent très confiant et compte être prêt. Il n'est pas surpris lorsque le téléphone sonne 2 jours après son retour de congés. Charles Donlan, directeur adjoint du projet Mercury, lui souhaite la bienvenue dans l'équipe et demande quand il peut arriver à Langley. Cooper répond : Et pourquoi pas maintenant ?

Le 9 Avril 1959, la NASA présente au public les astronautes sélectionnés pour le projet Mercury. Aux côtés de Cooper à la conférence de presse de Washington (D.C.) sont assis Alan B. Shepard (Jr.), Virgil I. "Gus" Grissom, John H. Glenn (Jr.), M. Scott Carpenter, Walter M. Schirra (Jr.) et Donald K. Slayton. Une fois les sélections et annonces terminées, les astronautes entâment leur programme d'entraînement à Langley. Cela inclut "un petit peu de tout", du cours de débutant d'introduction à la science spatiale à l'entraînement au simulateur en passant par la plongée en scaphandre. L'entraînement continue jusqu'à ce que la Force des Activités Spatiales de Langley soit transferrée à Houston (Texas). Lorsque à chaque astronaute de Mercury on assigne un partie différente du projet et des responsabilités spécifiques, Cooper se spécialise dans la fusée Redstone pour s'assurer le pilotage. La Redstone est déjà éprouvée lorsqu'elle est envisagée pour la première fois pour le projet Mercury. Cependant, elle doit être rendue compatible avec le vaisseau Mercury et cela demande de la coordination et de la communication entre les différentes agences. Affecter un astronaute pour aider à résoudre cela est une vengeance, pour diverses raisons. Pour commencer, Cooper est un militaire qui a été affecté à une agence civile : il peut donc comprendre les problèmes des deux parties. En tant qu'ingénieur, il peut parler le langage des autres ingénieurs. Et, parce qu'il compte conduire le produit fini lui-même, il peut vraiment s'immerger dans les problèmes.

Comme tout le monde dans l'équipe, Cooper a également diverses tâches en plus de son propre entraînement normal d'astronaute. L'une d'elles est le développement d'un couteau personnel de survie que les astronautes veulent emporter avec eux dans la capsule. Ils savent tous de leur expérience de pilote qu'un couteau est un des outils les plus utiles pour la survie sur terre comme sur mer, et ils savent aussi qu'ils rencontreront une bonne part de ces élements durant leurs vols. Ils orbiteront au-dessus d'océans, de la jungle et du désert, et ils veulent être préparés à tout urgence. Une autre tâche dont Copper est responsable est de servir comme président d'un Comité de Sortie d'Urgence qui doit élaborer les procédures pour sauver l'astronaute en cas d'une urgence sur le revêtement. Il sert de communicateur de capsule (CAPCOM) pour Mercury MA-6, le premier vol orbital de John Glenn dans Friendship 7, et MA-7, le vol de Scott Carpenter dans Aurora 7. Il sert aussi de doublure pilote pour MA-8, la mission de Wally Schirra dans Sigma 7.

Le 15 mai 1962, Cooper est suivi par un ovni au-dessus de Hawaï.
Le 1er vol de Cooper commence le 15 Mai 1963, lorsqu'il est lancé comme pilote de MA-9, la dernière mission Mercury. Cooper, dans sa capsule Faith 7, orbite autour de la Terre 22 fois et établit un record en restant plus longtemps dans l'espace que les 5 astronautes Mercury précédents réunis. Ses objectifs principaux sont d'évaluer les effets sur l'homme d'un séjour prolongé dans l'espace et de tester l'homme comme le système principal du vaisseau. Au cours de la mission, il devient le 1er astronaute américain à dormir en orbite. Sa mission dure 34 heures, 19 mn et 49 s, au cours de laquelle il effectue 22 orbites et parcours 546167 miles à une vitesse de 17547 miles/h et tire un maximum de 7,6 G. Il atteint une altitude de 165,9 miles statutaire à l'apogée (plus haut point de l'orbite) et 100,3 miles statutaires au périgée (plus bas moins en orbite). Lors de l'orbite finale, il avertit la station radio à Terre près de Perth qu'un objet verdâtre s'approche de lui en se déplaçant d'Est en Ouest, dans le sens contraire des orbites effectuée par l'homme à cette époque. Le phénomène est également repéré par la matériel de détection de Perth. NBC propage le rapport et prévoit d'interviewer Cooper, qui ne dit rien et renvoie aux la déclaration officielle annoncée par la NASA. Mais aucune déclaration de viendra de la NASA.

Gemini (1965)
Deux ans plus tard, Cooper décolle comme commandant du Gemini GT-5 avec Charles "Pete" Conrad Junior, en tant que pilote, faisant de Cooper la première personne à effectuer un second vol orbital. La mission de 8 jours, qui débute le 21 Août 1965, prouve que les astronautes peuvent survivre dans l'espace le temps nécessaire au vaisseau pour aller de la Terre à la Lune et revenir. Cooper et Conrad évaluent également la performance des systèmes de guidage de rendez-vous et de navigation en utilisant un pod d'évaluation. La mission est un succès à l'exception d'un échec de rendez-vous dû à un problème de brûleur de cellule de caburant. Le 29 Août, dernier jour du vol, Cooper et Conrad communiquent par radio avec l'astronaute Mercury Scott Carpenter à bord de SEALAB II, qui est à 205 pieds sous l'eau au large de la côte de La Jolla (Californie). La mission dure 7 jours, 22 heures, 55 mn et 14 s, avec 120 orbites effectuées à une altitude de 349,8 km et un atterrissage de l'équipage le 29 Août 1965, récupéré par le USS Champlain. Ayant pris par hasard des clichés du désert du Nevada à bord de la capsule, il se les fait confisquer par le président Johnson en personne.

Dans ses deux vols, Cooper totalite 225 heures, 15 mn et 3 s. Il a servi comme doublure commandant pour GT-12, la dernière mission Gemini, et comme commandant de Apollo 10. En Juillet 1969, il est en lisse pour être nommé commandant de Apollo 13, une mission lunaire prévue pour Avril 1970. Dans une révision des affectations, Cooper est remplacé sur Apollo 13 par Alan Shepard, qui vient de récupérer un statut de vol après un hiatus de 4 ans dû à un problème d'oreille interne. Shepard est plus tard déplacé à la position de commandant de Apollo 14 et la position de commandant de Apollo 13 est donnée à James A. Lovell.
Suite à la conclusion du programme Gemini, Cooper est affecté à d'importantes tâches de Apollo et du Programme d'Applications de Apollo (qui donnera plus tard le programme Skylab) en tant qu'assistant de Deke Slayton, puis chef des opérations de l'équipage Skylab. Il quitte la NASA et l'USAF avec le grade de Colonel le 31 Juillet 1970, pour devenir homme d'affaires à Washington. Après avoir quitté la NASA if crée Gordon Cooper et Associés Inc., une société de conseil en aviation et aérospatiale basée à Hialeah (Floride). A partir de 1974 il est vice-président de la recherche et développement pour les Entreprises Walter E. Disney Inc., basées à Glendale (Californie).
A la tribune
En 1978, il va dire sa conviction à la tribune des Nations Unies : oui il existe des formes de vie extraterrestre ; oui le Pentagone cache la vérité au monde.

Il renouvellera ce crédo en 1985, devant une commission spéciale des Nations Unies :
Je suis convaincu que des vaisseaux extraterrestres et leurs équipages, venus de planètes technologiquement plus avancées que la nôtre, nous rendent visite. Il nous faut donc bâtir un vaste programme de recherche afin de collecter et d'analyser scientifiquement les données concernant tout type de "rencontres", ceci pour déterminer la manière d'établir un contact amical avec ces visiteurs.

Il conclut en racontant sa propre expérience, lors d'un vol d'essai 30 ans plus tôt en 1951.
En 1980, il quitte les Entreprises Walter E. Disney Inc. pour devenir président de X=L Inc., une société développant un carburant d'aviation basé sur l'alcool. Depuis qu'il a quitté le programme spatial, Cooper a fait partie les comités directeurs et a été conseiller technique de nombres de compagnies dans les domaines de l'aérospatiale (participant à la conception d'avions inspirés de ses observations d'ovnis), l'électronique et l'énergie.
Cette année-là il est interrogé par OMNI magazine :
OMNI : Et à propos des allégations répétées que les astronautes ont vu des ovnis ?
Cooper : C'en est arrivé à un point où il y a eut des bandes délibérément falsifiées de communications avec les astronautes, où les aspects ovni ont simplement été ajoutés. A ma connaissance, le seul astronaute de missions Mercury, Gemini, ou Apollo qui ait jamais vu quelque chose qui ait pu être un ovni a été Jim McDivitt, mais il n'a pas eu suffisamment d'images pour prouver quoi que ce soit de substantiel. C'est le seul cas, en dépit de toutes les histoires que vous entendez.
En 2001, dans un livre de mémoires, il confirme ses observations tout en en démentant d'autres.
Cooper décède le 4 Octobre 2004 à son domicile de Ventura (Californie).

(A suivre ...)
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Jimmy Carter - Président des Etats-Unis d'Amérique 1977 / 1981

James Earl Carter, Jr. est le trente-neuvième président des États-Unis. Il est élu pour un mandat de quatre ans de 1977 à 1981. Son mandat est marqué par d'importantes réussites en politique extérieure dont les traités sur le Canal de Panama, les Accords de Camp David (le traité de paix entre l'Égypte et Israël), le traité « SALT II » avec l'Union soviétique et l’ouverture de relations diplomatiques avec la République populaire de Chine. En politique intérieure, son gouvernement a permis la création du ministère de l’Énergie et du ministère de l’Éducation et a renforcé la législation sur la protection environnementale.
Depuis son départ de la Maison Blanche, il s’est proposé en tant que médiateur de conflits internationaux et il met son prestige au service de causes caritatives. En 2002, il reçoit le Prix Nobel de la paix en récompense de ses « efforts pour résoudre les conflits internationaux par des solutions pacifistes, pour faire progresser la démocratie et les Droits de l'Homme, et pour promouvoir le développement économique et social ». Il se distingue également en littérature, étant l'auteur de nombreux livres.
Présidence

Parmi ses efforts de réorganisation du gouvernement, Carter divise le ministère de la Santé, de l'Éducation et de la Protection sociale en deux, le ministère de l’Éducation et le ministère de la Santé et des Affaires sociales. Il élève également l'agence pour l'énergie au rang de ministère de l'énergie.
On se souvient de la politique extérieure menée par le gouvernement Carter particulièrement en raison de la crise des otages en Iran, du traité de paix qu'il négocie entre l'Égypte et Israël connu sous le nom d’Accords de Camp David, du Traité SALT II sur la limitation des armements stratégiques négocié avec l'Union soviétique, du traité du canal de Panama qui remet le canal sous autorité panaméenne, et enfin de la crise de l'énergie. Il a beaucoup moins de succès au niveau de la politique intérieure, en se mettant à dos à la fois son propre parti et l’opposition à cause de ce qui est perçu comme un manque de volonté de coopérer avec le Congrès, ce qui était déjà le cas lorsqu'il était gouverneur.
Le 15 juillet 1979, Carter s'adresse à la nation entière dans un discours télévisé au cours duquel il parle de la crise de confiance dont souffrirait le peuple américain. Ces propos restent connus sous le nom de discours du « malaise », bien qu'il n'ait jamais utilisé le mot « malaise ».
Le discours de Carter, que certains comparent à un sermon, est bien accueilli car le pays s'enlise dans la pire récession depuis les années 1930, est touché par des taux d’inflation records et par le chômage. Mais ceux qui attendent que leurs dirigeants leur montrent la voie à suivre sont déçus. Deux jours après ce discours, Carter exige la démission de tous les responsables de son gouvernement, mais en fin de compte n'en accepte que 5.
Le manque de mesures concrètes destinées à sortir le pays de ce malaise fait encore chuter son indice de popularité dans les sondages. Parmi les présidents qui ont effectué un seul mandat complet de quatre ans, Carter est le seul qui n’a pas eu à proposer de candidats à la Cour Suprême.
Vie extraterrestre et OVNIS

Lors de sa campagne présidentielle, il promit de faire éclater la vérité sur tout témoignage concernant les OVNIs que l'on tenterait de cacher. Au cours de l’année 1977 une commission présidée par un professeur du laboratoire de recherche de l’université de Stanford entreprit une étude sur les extra-terrestres et leur moyens de communication et les résultats furent communiqués à la Maison-Blanche.
Lorsque la sonde Voyager est lancée le 16 juin 1977 dans son périple hors du système solaire elle emporte un message du président Carter :
« Ce message est envoyé dans l’espace… Parmi les 200 milliards d’étoiles de la Voie lactée, il doit y en avoir quelques-unes, peut-être beaucoup qui ont des planètes habités et des civilisations ont développé des moyens de voyager dans l’espace. Si l’une de ces civilisations intercepte Voyager et peut comprendre les enregistrements que nous avons effectués, voici notre message : Nous essayons de survivre à notre temps pour être capable d’atteindre le vôtre. Nous espérons qu’un jour nos problèmes seront résolus et que nous pourrons appartenir à une communauté intergalactique. Cet enregistement représente notre espoir, notre détermination et notre bonne volonté au milieu d’un monde immense et inconnu ».

Pendant sa campagne présidentielle
"Si je suis élu président, je ferai en sorte que toutes les informations détenues par ce pays sur les observations d'OVNI soient disponibles pour le public et les scientifiques. Je suis convaincu que les OVNI existent parce que j'en ai vu un".
En octobre 1969, Jimmy Carter voit un OVNI. Il y a 30 ans, Jimmy Carter a pris le risque de ruiner sa carrière politique débutante en passant pour un illuminé quand il déclara avoir vu un OVNI. Maintenant, de nombreuses personnalités l'ont rejoint.
Le témoignage de Jimmy Carter :
C'était juste une autre soirée agréable au Lion’s Club pour Jimmy Carter. Mais soudainement un OVNI "aussi brillant que la Lune" surgit devant ses yeux.
Une sphère rouge et verte émettait de la lumière tandis qu'elle traversait le ciel de la Géorgie du Sud Ouest ce soir de Janvier 1969. Dix minutes plus tard elle a disparu. C'est l'histoire que Jimmy Carter rapporte, et il ne l'a jamais démentie. Carter était alors gouverneur de Georgie, et il fut le premier politicien d'importance à prendre le risque de passer pour fou et de ruiner sa carrière prometteuse en annonçant avoir vu un ovni de près.

"Je ne me moque plus du tout de ceux qui rapportent des rencontres avec des OVNIS" déclara-t-il il y a quelques années lors de la conférence des gouverneurs des Etats du Sud.
"J'en ai vu un moi-même".
Extrait de l'ouvrage "Above Top Secret" :
"Lors de sa campagne électorale de 1976, il raconta ceci à deux reporters :
"C'est la chose la plus incroyable que j'ai jamais vue. C'était grand, très brillant, les couleurs changeaient et cela avait à peu près la taille de la Lune. Nous l'avons observé pendant dix minutes, mais aucun de nous ne pouvait se figurer ce que c'était. Une chose est sûre, je ne me moquerai jamais de ceux qui disent avoir vu des objets non identifiés dans le ciel. Si je deviens président, je ferai tout pour que ce pays soit au sujet des observations d'ovnis soit mis à disposition du public et des scientifiques".
Peter John Hill-Norton (Amiral, Lord) (1915-2004)

Chef d'état-major du ministère de la Défense de Grande-Bretagne - Président du conseil militaire de l'O.T.A.N. il dirigea le groupe d'enquête sur les OVNI au sein de la chambre des Lords, formé en 1978. Hill-Norton naît le 8 Février 1915. A 13 ans il entre comme cadet au collège naval royal de Dartmouth, puis de Greenwich, puis à l'Ecole Navale Technique en tant que Maître Marin. Il sert sur le convoi Arctique durant la 2nde guerre mondiale. Commandant d'un destroyer durant la crise de Suez. Commandant du porte-avion HMS Ark Royal. Amiral de la flotte et chef d'état-major du ministère de la Défense de 1970 à 1971.
A partir de sa retraite en 1973, Hill-Norton déclare :
Le fait que des objets observés dans notre atmosphère, ou même sur la terre ferme, ne puisse être assimilés à des objets construits par l'homme ou à un quelconque phénomène physique connu de nos scientifiques, semble évident... Un très grand nombre d'observations a été rapporté par des personnes dont le serieux me paraît indiscutable. On sait maintenant que nombre d'entre d'eux ont été des observateurs aguérris, tels que des officiers de police ou des pilotes civils et militaires. Leurs observations ont bien souvent... été confirmées par des dispositifs techniques tels le radar ou, de manière encore plus crédible, des interférences avec telle ou telle sorte d'appareillage électrique...
Par la suite Hill-Norton est président du conseil militaire de l'OTAN de 1974 à 1977.
Hill-Norton a vent de l'affaire Rendlesham par l'entremise des ufologues Jenny Randles et Timothy Good. Devenu Lord, il dirige le groupe d'enquête sur les ovnis au sein de la chambre des Lords, groupe qui a été formé en 1978 par le comte de Clancarty. Lord Hill-Norton parvient à la conclusion que les autorité ont tenté d'étouffer l'affaire.
En 1985, il interpelle Lord Trefgarne, alors ministre délégué à la Défense, sur les observations d'OVNI de Rendelsham :
En 1985, il met en demeure Lord Trefgarne, alors ministre délégué à la Défense, de se prononcer sur les observations d'ovnis. Ou bien les officiers supérieurs de l'USAF sont devenus fous ou bien ils ont bel et bien vu un ovni.
Lord Trefgarne se contenta de répondre :
"Vu la petite taille des objets, il est peu probable qu'ils aient été pilotés. De plus, aucune personne violant l'espace aérien britannique ne se signalerait par de tels jeux de lumières. Nous pouvons donc en conclure que l'incident est sans conséquence pour la sécurité nationale".
Ce à quoi Hill-Norton répond :
Je n'ai aucun doute : quelque chose s'est posé à côté de cette base de l'USAF, et tout le monde a pris panique. Le ministère de la Défense, pour s'abriter, a affiché son attitude d'infférence habituelle, en déclarant qu'il n'y avait aucun danger pour la sécurité nationale. Ainsi, soit tous ces gens, y compris les officiers supérieurs, ont été victimes d'hallucinations, symptôme inquiétant chez des hommes dirigeant une base nucléaire, soit ils ont effectivement observé un appareil. Dans un cas comme dans l'autre, la sécurité nationale du Royaume-Uni était en cause.

L'amiral Hill-Norton permit à Timothy Good et Robert Oechsler d'avoir une conversation téléphonique très révélatrice avec l'amiral Inman. Hill-Norton meurt le Dimanche 16 Mai 2004.
Barry Morris Goldwater (Général) (1909-1998)

Goldwater naît à Phoenix (Arizona) le 1er Janvier 1909. Son grand-père, émigré polonais, a établi un grand nombre de magasins en Arizona dans les années 1870s. A l'époque de la naissance de Goldwater la famille est extrêmement riche. Goldwater entre à l'Académie Militaire Staunton à l'Université d'Arizona, avant de rejoindre les affaires commerciales de la famille, à Phoenix.
Après la mort de son père en 1929, Goldwater joue un rôle important dans le développement de l'organisation et dirige la compagnie en 1937. Il est vu comme un employé progressif et offre des rétributions supérieures à la moyenne nationale des magasins de détail. La compagnie assure également la totalité des dépense de santé de ses employés, ainsi que les assurances accident et sur la vie. D'autres innovations sont un plan de partage des profits et une semaine de 40 h maximum. Opposé aux unions commerciales, Goldwater décrit sa stratégie commerciale comme "intérêt personnel éclairé".
Goldwater connaît également la difficulté de faire tourne une si grande société et a deux crises nerveuses en 1937 et 1939. Il commence aussi à boire beaucoup et essaie plusieurs fois sans succès d'arrêter l'alcool.
Avec l'arrivée de la seconde guerre mondiale, Goldwater rejoint l'USAF. D'abord formateur pour le commandement d'artillerie, il sert ensuite hors du continent. A la vers de la guerre en 1945, Goldwater a le grade de Brigadier General.
Opposé à Franklin D. Roosevelt et au New Deal, ayant une aversion pour Truman et ses politiques sociales progressistes, Goldwater rejoint le parti républicain et est élu au Sénat en 1952. Il devient tout de suite un supporter de McCarthy et fait partie des 22 senateurs qui votent contre sa censure en Décembre 1954.
A l'extrême-droite du parti républicain, Goldwater critique souvent la politique de Eisenhower. Il décrit sa politique sociale comme un "New Deal à dix sous" et s'oppose résolument à la décision du président d'utiliser les troupes fédérales à Little Rock. Goldwater pense également que Eisenhower est trop doux sur les unions commerciales et se plaint de son incapacité à équilibrer le budget.
Goldwater exprime ses visions conservatrices dans la chronique d'un journal syndiqué. Une collection de ces articles est publiée comme La Conscience du Conservatisme en 1960. Cette année-là, considéré comme trop à droite pour être un candidat à la présidence, Goldwater supporte Nixon contre Kennedy.
Candidat à la présidence

En tant qu'opposant aux lois fédérales sur les droits civils, Goldwater est très critiqué par Lyndon B. Johnson. Il favorise aussi une approche plus aggressive de la guerre du Vietnam. Nominé comme candidat à la présidence du parti républicain en 1964, il exaspère nombre de ses supporters potentiels en votant que l'Acte Anti-Pauvreté de Johnson en 1964.
Ses visions anti-communistes extrêmes effraient le public américain. Dans une interview télévisée il explique qu'il utiliserait l'arme nucléaire contre les forces communistes au Vietnam. Bien que ses visions sur les droits civils le rendent populaire dans le Sud profond, il est facilement battu par Johnson de 42328350 votes contre 26640178. Goldwater reçoit 38,8 % des votes et ne remporte que 6 états.
En 1968 Goldwater regagne de justesse son siège au Sénat, lorsque les scandales, dont les allegations d'écoutes par Bob Kennedy, commencent à ébranler l'administration Kennedy.. Il soutient la présidence de Nixon mais reste critique sur sa tentative de contrôler les prix et les salaires. Goldwater défend cependant loyalement Nixon lors du scandale du Watergate et ce n'est qu'à partir du 5 Août 1974 qu'il rejoint la campagne pour le destituer. Nixon sait alors qu'il ne pourra résister et démissionne 4 jours plus tard.
Le 28 mars 1975, Goldwater émêt une requête d'information FOIA adressée à Shlomo Arnon, de UCLA.
Les OVNIs

Le sujet des OVNIs est parmi ceux qui m'intéressent depuis longtemps. Il y a dix ou douze ans de cela j'ai entreprit un effort pour découvrir ce qui se trouvait dans ce bâtiment de la Base de l'Air Force de Wright Patterson où l'information recueillie par l'Air Force Base est stockée, et on me refusa clairement cette requête.
Ceci est toujours classé au-delà de Top Secret. J'ai, depuis, entendu qu'un plan existait pour en diffuser une partie, si ce n'est la totalité, de ces données dans un futur proche. Je suis juste aussi anxieux que vous de découvrir ces éléments, et espère que nous n'aurons pas à attendre trop longtemps.
Goldwater continue au Sénat où il s'oppose à la politique de Jimmy Carter.
Dans une lettre du 11 avril 1979, Goldwater déclare :
Il est vrai que l'on m'a refusé l'accès à un bâtiment de la Base de l'Air Force de Wright-Patterson à Dayton, Ohio, parce que je n'y ai jamais mis les pieds. Je ne peux vous dire ce qu'il y a avait à l'intérieur. Nous connaissons tous les rumeurs (à propos d'un OVNI et de son équipage qui auraient été récupérés). Je n'ai jamais rien vu que je puisse appeler un OVNI, mais j'ai d'intelligents amis qui, eux, l'on vu.
Le 19 octobre 1981, suite à une requête de Lee M. Grahan, il répond :
Tout d'abord, laissez-moi vous dire que depuis longtemps abandonné tout espoir d'avoir accès à la dénommée Salle Bleue (Blue Room) de Wright-Patterson, ayant connu une longue suite de refus de responsable après responsable, et ai donc abandonné.

En réponse à vos questions, "la première est globalement exacte".
Je ne connais personne ayant accès à la "Salle Bleue," et n'ai aucune idée de son contenu comme je ne sais non plus si quelque chose à été déplacé. Je ne peux répondre à votre sixième question, et en fait, je ne vois personne pouvant y répondre.
Pour vous dire la vérité, M. Graham, "ceci a été classé si secret", et même si j'admettait que beaucoup en a été diffusé, "il est tout simplement impossible d'obtenir quoi que ce soit là-dessus".
Le 20 juin 1983, suite à une requête de William Steinman, il répond :
Pour répondre à vos questions, je n'ai jamais eu accès à la dénommée "Salle Bleue" à Wright Patterson, et n'ai donc aucune idée de ce qui s'y trouve. Je n'ai aucune idée de qui contrôle le flux de ceux qui "doivent savoir" parce que, très franchement, on m'a déclaré d'une manière si emphatique que cela n'était en aucun cas mes affaires que je n'ai plus jamais réessayé d'en faire mes affaires depuis.
Je vous souhaite bonne chance dans votre enquête. Je fais partie de ceux qui pensent qu'avec deux milliards de planètes dans notre univers, il doit y en avoir avoir quelques-unes au moins hébergeant la vie.
Après 1983, Goldwater découvre le projet Phoenix et diligente une enquête. Les fonds étant privés, il ne peut trouver aucune trace de financement du gouvernement.
Déclaration
"Je crois vraiment qu'il y a des extraterrestres dans l'espace. Il ne nous ressemblent peut-être pas, mais j'ai le sentiment très fort qu'ils se sont développés bien au-delà de nos capacités mentales".
"Il est vrai que l'on m'a refusé l'accès d'un complexe sur la base de Wight-Patterson à Dayton dans l'Ohio, et je n'ai jamais pu y pénétrer. Je ne peux pas vous dire ce qu'il y avait à l'intérieur. Nous connaissons les rumeurs concernant un OVNI capturé avec son équipage. Je n'ai jamais vu ce que j'appellerais un OVNI, mais j'ai des amis intelligents qui en ont vus".
"Je pense que des enquêtes gouvernementales top-secrètes dont nous ne savons rien sont en cours sur les OVNI , et nous n'en saurons jamais rien sauf si l'Armée de l'Air ne les révèle".
"Je crois les rapports des pilotes civils, de l'Armée de l'Air et de la Marine qui ont raconté qu'un OVNI avait volé près d'eux, juste à côté de leur avion et se sont éloignés à des vitesses incroyables".
"Je me souviens du cas où, en Géorgie, dans les années 50, un avion de la Garde Nationale a poursuivi un OVNI et n'est jamais revenu. Et je me souviens du cas où, à Franklin, dans le Kentucky, 4 avions militaires étaient allés en reconnaissance sur un OVNI. L'un d'entre eux explosa en plein vol et personne ne sut pourquoi".
"Cette affaire est devenue si secrète... qu'il est impossible d'obtenir la moindre information".
Le Pentagone l'aurait prévenu de modérer son intérêt pour les ovnis.
C'est l'amendement au Goldwater-Nichols Departement of Defense Reorganization Act de 1986 qui a institué l'USSOCOM. Goldwater meurt à Paradise Valley le 29 Mai 1998.

Roscoe Henry Hillenkoetter (Premier directeur de la C.I.A) (1897-1982)
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Hillenkoetter naît le 8 mai 1897 à Saint-Louis (Missouri). En 1919 il est diplômé de l'Académie Navale (promotion 1920). En tant que Attaché Naval Adjoint, il effectue divers séjours en France de 1933 à 1935, 1938 à 1940, 1940 à 1941 sous le régime de Vichy. De Septembre 1942 à Mars 1943, il est Officier Reponsable du Renseignement, sous les ordres du Commandant en Chef de la Zone de l'Océan Pacifique, l'amiral Nimitz. Il est par la suite nommé contre-amiral, le 29 Novembre 1946. Il effectue un dernier séjour en France de 1946 à 1947.
DCI (1947-1950)Le 30 Avril 1947, il est nommé DCI par Truman et prête serment le lendemain, 1er Mai. Il devient ainsi le premier directeur "officiel" de la CIA.
Le 19 Septembre, il émet un mémo (authenticité non confirmée) au sujet des appareils discoïdaux observés à proximité des installations militaires dans l'état du Nouveau-Mexique. Il y est indiqué :
Suite aux récents évènements mondiaux et problèmes de sécurité intérieure au sein du Commissariat à l'Energie Atomique, les rapports de renseignement concernant ce que l'on appelle "Soucoupes Volantes" et l'intrusion d'appareil inconnu au-dessus des installations de défense les plus secrètes, un projet classifié est justifié. Le National Security Act de 1947 établit une Agence Centrale de Renseignement sous le Conseil National de Sécurité. Lorsque le Directeur de la Centrale de Renseignement assume ses responsabilités officielles, l'Autorité Nationale de Renseignement est abolie et les dossiers concernant les observations d'appareils non-identifiés, le personnel et les fonds du Groupe Central de Renseignement seront transférrés à l'Agence.
La récupération d'un appareil planiforme non-identifié dans l'état du Nouveau-Mexique le 6 Juillet 1947, 10 miles au nord-ouest de Oscurs Peak, et un champ de débris à 75 miles au nord-ouest du 509ème Group de Bombardement Atomique, Roswell Army Air Field, est confirmée. La capture subséquente d'un autre appareil semblable 30 miles à l'est de l'Alamogordo Army Air Field de l'Army le 5 Juillet 1947, a convaincu le S-2 de l'Army Air Field, le G-2 de l'Army et le CNI et la Navy, que l'appareil et la carcasse ne sont pas de fabrication US.
Jusqu'à ce qu'une directive clair du Président soit émise, il ne peut y avoir d'examen scientifique coordonné des objets en question. Actuellement, le matériel principal est conservé dans les installations de hangar du Laboratoire de Recherche Navale au Centre d'Essais de White Sands, les installations de la Base de Sandia (Projet des Armes Spéciales des Forces Armées) à Alamogordo AAF, et les installations de Recherche Aéro-Médicale de Randolf Field, Texas.
Les scientifiques chercheurs du Centre de Recherche et Développement de l'Air Force, à Wright Field, exploitent leurs installations d'essais et un nouveau laboratoire biologique dans un programme d'étude en cours. Les bureaux du JRDB, FBI et du Département d'Etat assistent le Joint Intelligence Committee dans l'acquisition de renseignement depuis le MI5 et MI6 sur de possibles essais de recherche et développement concernant des appareils/missiles de reconnaissance à longue portée.
C'est cette même année qu'il aurait intégré un groupe supposé d'étude sur les ovnis, le MJ-12. Il est effectivement décrit dans les documents MJ comme auteur du document et membre du groupe.
Retour à la Marine (1950)Le 7 Octobre 1950, il quitte ses fonctions à la CIA pour retourner à la Navy en tant que commandant de la Division de Croiseurs 1, au sein de la Force de Croiseurs-Destroyers de la flotte du Pacifique, jusqu'en Août 1951. En 1956 il est promu Vice Amiral le 9 Avril, puis Inspecteur Général de la Navy le 1er Août.
NICAP (1957-1960)

Le 1 Mai 1957, il quitte la Navy et rentre au conseil d'administration du NICAP, à côté d'autres personnes ayant appartenu à l'armée, et ayant même, pour certains, travaillé sur les ovnis. Il prend position en faveur des ovnis dans le bulletin de l'association.
Le 22 Août 1960, Hillenkoetter déclare au congrès :
Il est temps de dire la vérité... En fait, des officiers de haut-rang de l'Air Force sont relativement préoccupés par les ovnis. Mais en raison du secret officiel et du ridicule, beaucoup de citoyens sont amenés à croire que les objets volants inconnus sont des balivernes.... Je recommande vivement une action du Congrès afin de réduire les dangers pouvant émaner du secret touchant les objets volants non identifiés.
1986 dans l'International UFO Reporter :
Des objets inconnus sont dirigés par une force intelligente... Il est impératif que nous apprenions d'où ils viennent et quel est leur but.
Début 1961 cependant, il quitte le NICAP, considérant que le groupe a dégénéré d'une organisation cherchant honnêtement à trouver quelque chose de défini sur les inconnues possibles, en un corps se querellant avec les personnalités.
Le 2 août 1963, Donald Menzel écrit à Hillenkoetter pour lui communiquer son livre. Le 19 Septembre, Hillenkoetter lui répond pour l'en féliciter.
Hillenkoetter décède le 18 juin 1982.
Amiral Delmer S. Fahrney - Responsable des missiles de l'U.S. Navy
"Aucune agence ce pays ou en Russie ne peut reproduire actuellement les vitesses et les accélérations que les radars et les observateurs indiquent que ces objets volant réalisent... Ce sont là des objets entrant dans notre atmosphère à grande vitesse".
Déclaration par le contre-Amiral Delmer S. Fahrney, ancien chef du programme des missiles guidés de l'US Navy, janvier 1957.
L'ANCIEN CONTRE-AMIRAL FAHRNEY DE L'US NAVY SOUTIENT LA REALITE DES OVNIS, 1957 :

Dans une conférence de presse du 16 janvier 1957, le contre amiral retraité de l'US Navy Delmer S. Fahrney, devenu Président de Conseil du NICAP, a convoqué une conférence de presse pour exprimer sa position en de la réalité des OVNIS et de la réalité d'une intelligence au commandes derrière les engins volants non identifiés. Les médias partout dans le pays ont cité ses propos, reproduits dans ce communiqué de 1957 de l'agence de nouvelles Associated Press ci-dessous, reprise par exemple dans le New York Times.
WASHINGTON AP
Le contre-amiral à la retraite Delmer S. Fahrney, qui fut à la tête du programme de missiles guidés de la Marine, a indiqué ce mercredi que des rapports fiables indiquent "qu'il y a des objets arrivant dans notre atmosphère à grande vitesse". Fahrney a indiqué lors d'une conférence de presse que "aucune agence de ce pays ou de la Russie ne peut reproduire actuellement les vitesses et les accélérations que les radars et les observateurs voient réalisées par ces objets volants".
Fahrney a indiqué qu'il n'a jamais vu de soucoupe volante mais a parlé avec un certain nombre de scientifiques et d'ingénieurs qui ont rapporté voir les objets volants étranges. Il a ajouté qu'il y a là des signes qu'une "intelligence" dirige de tels objets "en raison de la manière dont ils volent". "Ils ne sont pas actionnés entièrement de manière automatique", a-t-il dit. "La manière dont ils changent de position dans leurs formations et se dépassent indiquerait que leur mouvement est dirigé".
Un porte-parole de l'Armée de l'Air a dit que le service étudie tous les rapports mais n'a encore trouvé absolument aucune preuve matérielle qu'il y a des soucoupes volantes. Il a dit qu'une majorité des rapports se trouvent avoir une certaine explication logique lors de la vérification, mais qu'un pourcentage demeure non expliqué.
Fahrney a convoqué une conférence de presse à la suite d'une réunion d'organisation d'un nouveau groupe privé, le Comité National d'Investigations des Phénomènes Aériens, (National Investigation Committee for Aerial Phenomena - NICAP) duquel il est le Président du Conseil.
Fahrney a déclaré aux journalistes qu'il n'a aucune information ou idée préconçue au sujet de la détermination de si les objets volants non identifiés viennent de l'espace extra-atmosphérique, mais pense qu'ils impliquent "une quantité énorme de technologie dont nous n'avons aucune connaissance", et que leur développement doit avoir eu lieu sur une longue
"Il y a des objets qui rentrent dans notre atmosphère à de très hautes vitesses. Aucune Agence américaine ou russe n'est capable pour l'instant de reproduire les vitesses et les accélérations que ces objets volants sont capables d'atteindre d'après les indications des radars et des observateurs... Une "intelligence" dirige le vol de ces objets. Ils ne sont pas entièrement automatisés. La manière dont ils changent de position en formation entre eux indique que leurs mouvements sont dirigés".
Gerald R. Ford - (Président des Etats-Unis d'Amérique) (1974 / 1977)

Gerald Rudolph Ford, Jr., (14 juillet 1913 - 26 décembre 2006), né Leslie Lynch King, Jr. fut le quarantième vice-président des États-Unis d'Amérique à la suite de la démission de Spiro Agnew, et le trente-huitième président des États-Unis d'Amérique après la démission de Richard Nixon.
Seconde Guerre mondiale
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Le 13 avril 1942, il rejoint la marine américaine. Il sert comme instructeur aéronaval sur la base de Chapel Hill en Caroline du Nord.
Du 17 juin 1943 à la fin de l'année 1944, il est assistant navigateur et officier responsable de batterie antiaérienne sur le porte-avions USS Monterey. Il participe alors à de nombreuses opérations dans le Pacifique-sud avec la 3ème et la 4ème flotte, notamment lors de l'opération de sécurisation des îles Gilberts et durant les opérations de la bataille de la mer des Philippines. Si le porte-avions sur lequel il sert n'est pas endommagé par les opérations militaires, il est victime d'un typhon en décembre 1944 qui cause la perte de trois destroyers et tue plus de 800 hommes d'équipage. Ford manque de peu d'être lui-même emporté.
Le Monterey est finalement déclaré hors service et Ford est envoyé au département athlétique de l'école aéronavale de Sainte Marie en Californie.
Le 3 octobre 1945, il est promu lieutenant-commandant. Le 23 février 1946, il est place hors du service actif avec les honneurs er le 28 juin 1946, est rendu à la vie civile. Pour ses services rendus, Gerald Ford est décoré de plusieurs décorations militaires.
Présidence
Prestation de serment de Gerald Ford le 9 août 1974 comme 38ème président américain devant le juge Warren Burger et Mme Betty Ford.Lorsque Richard Nixon démissionne à la suite du scandale du Watergate, Gerald Ford prend la présidence, le 8 août 1974, en proclamant « Notre long cauchemar national est fini ». Il prête officiellement serment le 9 août 1974 devant le président de la Cour suprême.
Du fait de sa nomination à la vice-présidence par le président Richard Nixon en remplacement de Spiro Agnew, Gerald Ford est le seul président des Etats-Unis à n'avoir jamais été élu à la plus haute fonction de l'exécutif américain par une élection populaire.
L'après Watergate
À la suite du scandale du Watergate, le Parti démocrate amplifie sa majorité à la Chambre des représentants et au Sénat aux élections de mi-mandat de 1974. Le législatif est un terrain de luttes entre le président et le Congrès, Ford opposant son veto aux propositions démocrates.
Politique étrangère
Ford doit également affronter une crise internationale avec l'incident du « Mayaguez ». En mai 1975, un peu après la prise du pouvoir par les Khmers rouges au Cambodge, les Cambodgiens s'emparent d'un navire marchand américain (le « Mayaguez ») dans les eaux internationales. Ford envoie des Marines américains pour sauver l'équipage mais les soldats atterrissent sur la mauvaise île et rencontrent une résistance inattendue alors qu'au même moment, les marins du Mayaguez sont relâchés. Dans cette opération, 50 hommes furent blessés et 41 furent tués alors que les pertes khmères sont estimées à une soixantaine sur seulement 300 combattants.
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Lors de son année au congrès :
"Avec la ferme conviction que le public américain mérite une meilleure explication que celle donnée jusqu'ici par l'Armée de l'Air, je recommande fortement la création d'une commission d'enquête sur le phénomène OVNI. Il s'agit là de notre devoir envers le peuple afin de renforcer notre crédibilité face au phénomène OVNI et faire la plus grande lumière possible sur ce sujet".
Gerald Ford, membre du congrès et futur Président US, 1966, commentant pour la presse les suites de la vague d'OVNI de 1966 dans le Michigan.
Wernher von Braun (Ingenieur allemand) (1912 - 1977)

Von Braun naît le 23 mars 1912.
L'un des plus célèbres scientifiques issus de l'Allemagne nazie, il est l'inventeur du V2, premier missile balistique utilisé au cours de la Seconde Guerre mondiale. Il est le père de la fusée Saturn V, qui a permis de développer de façon significative le programme spatial américain. Il est aussi très connu pour avoir participé à des films éducatifs de Walt Disney entre 1955 et 1957, dans lesquels il présentait le programme spatial américain.

Biographie
Il fait ses études aux instituts technologiques de Zurich et de Berlin, tout en consacrant ses loisirs, à partir de 1930, à construire et à expérimenter de petites fusées au sein d'une équipe réunie par Hermann Oberth (Verein für Raumschiftfahrt).
À partir de 1932, il est responsable de la station de Kummersdorf-West, où il entreprend une série d'expériences sur les moteurs-fusées pour le compte de l'armée allemande. Le 16 avril 1934, il remet sa thèse de doctorat sur la propulsion des fusées, intitulée Construction, Theoretical, and Experimental Solution to the Problem of the Liquid Propellant Rocket ; classée confidentielle, elle n'est publiée qu'en 1960.
En 1937, il intègre le parti nazi et est nommé directeur du centre d'essais de Peenemünde et assure la mise au point de la V2, dont 4000 exemplaires furent lancés principalement sur l'Angleterre et les Pays-Bas en 1944 et 1945.
En 1940, il intègre la SS comme Untersturmführer. Il fut promu trois fois par Himmler, la dernière fois comme Sturmbannführer. En 1943 la construction des V2 commence à utiliser des déportés des camps de Dora-Mittelbau et Buchenwald comme esclaves. Von Braun appartient à l'équipe dirigeante des spécialistes des fusées, supervisant les ingénieurs, les travailleurs civils et les détenus de Dora. La fabrication des V2 fit plus de morts que leur utilisation comme armes.
Cependant Wernher Von Braun n'a jamais admis sa responsabilité dans son livre autobiographique, minimisant sa position dans le camp et ne reconnaissant pas les crimes commis sous ses yeux. Pourtant plus de 10 000 prisonniers ont perdu la vie à Dora. Wernher von Braun affirmera toujours n'avoir rien su de la souffrance, du travail d'esclave et des morts de Dora-Mittelbau. D'après le Hollandais Albert van Dijk, survivant du camp, c'est impensable.
Il est exfiltré aux États-Unis suite à l'opération Paperclip, en 1945. Pour contrebalancer les efforts russes dans le domaine des fusées balistiques, il est nommé chef des projets des missiles guidés de l'armée à Fort Bliss au Texas.
En 1950, il est nommé directeur technique de l'arsenal Redstone à Huntsville (Alabama) pour la mise au point de missiles guidés. Il est à l'origine du missile Redstone[4], premier missile balistique guidé de l'armée américaine, et qui servit en 1961 au lancement des premiers astronautes américains.
Il est naturalisé Américain en 1955.
Wernher von Braun et le producteur Walt Disney posant pour trois films de vulgarisation sur le programme spatial américain, visant à sensibiliser le public américain pendant la guerre froide.

Durant le milieu des années 1950, il collabore avec Walt Disney à un grand nombre de films éducatifs ayant pour thème le programme spatial américain : Man in Space et Man and the Moon en 1955, puis Mars and Beyond en 1957. Ces films attirèrent l'attention non seulement du public, mais aussi du Programme spatial de la Russie.
Il est nommé directeur des recherches de l'Agence pour les missiles balistiques de l'armée américaine en 1956. Il assure la mise au point des missiles Pershing et Jupiter, tout en prenant une part décisive au lancement du premier satellite artificiel lancé par les États-Unis (Explorer 1) en 1958.
Il entre à la NASA en 1960 et devient directeur du Centre spatial de vol Marshall de 1960 à 1970. Il devient administrateur adjoint de la NASA en 1970, et responsable des programmes jusqu'en 1970. Il dirige les programmes de vols habités Mercury, Gemini et Apollo.
Il quitte la NASA en 1972 et devient directeur adjoint de la société Fairchild Industries. En 1975 il reçoit la National Medal of Science.
Déclaration sur le sujet OVNI
"Nous sommes confrontés à des puissances de très loin supérieures à tout ce que nous supposions jusqu'ici, et qui nous sont inconnues. Je ne peux en dire plus pour le moment. Nous sommes maintenant sur le point d'entrer en contact avec ces puissances, et d'ici 6 ou 9 mois, il devrait être possible de parler plus précisément de ce sujet".
Il décède en 1977 des suites d'un cancer du foie.
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(Suite ...)
Hermann Oberth (Physicien allemand) (1894 - 1989)

Hermann Oberth naît le 25 juin 1894 dans la ville transylvanienne de Hermannstadt. Il était un physicien allemand, spécialiste de l'astronautique, considéré comme l'un des pères fondateurs du vol spatial, aux côtés du Russe Constantin Tsiolkovski et de l'Américain Robert Goddard.
Biographie
L'intérêt d'Hermann Oberth pour le voyage spatial est éveillé à l'âge de 11 ans par la lecture de Jules Verne. En 1915, il commença ses études supérieures à l'Université de Munich à l'origine pour devenir médecin comme son père, cependant au cours de la Première Guerre mondiale, faisant partie d'une section sanitaire de l'armée autrichienne et il s'aperçut qu'il ne ferait pas un bon médecin. À la fin de la guerre, il s'orienta donc vers les mathématiques, la physique, la chimie et l'astronomie et reçut, en 1923, le titre de « Professor Secundar » et fut nommé au collège de Sighişoara. Il présenta la première thèse de doctorat au monde sur la navigation interstellaire Des fusées dans l'espace interplanétaire (Die Rakete zu den Planetenraümen), thèse qui ne sera pas validée mais connaîtra un certain succès sous forme de livre (l'auteur propose entre autres le vol interplanétaire et la réalisation d'une station orbitale permanente).
Dans sa chambre d'étudiant, il découvrit l'équation fondamentale qu'il obtint par un calcul très simple : la vitesse d'avancement d'une fusée est égale au produit de la vitesse d'éjection des gaz multipliée par le logarithme naturel (ou népérien) du rapport de masse. Après ses calculs portant sur le rapport de masse et la vitesse d'éjection des gaz, Hermann Oberth aboutit à la même conclusion que Constantin Tsiolkovski, c'est-à-dire la nécessité de la construction de fusées à plusieurs étages.

En 1929, il fut conseiller scientifique sur le film Une femme dans la Lune de Fritz Lang et devait lancer une fusée pour la première du film, mais davantage théoricien que technicien, il échoua dans cette tentative.
Le 23 juillet 1930 il teste avec succès le premier moteur à combustible liquide (oxygène liquide et gaz). L'armée roumaine le remarque et l'embauche pour des recherches.
En 1935, il réussit à Medias à l'arsenal de l'armée roumaine, le premier lancement au monde d'une roquette à combustible liquide. Ce concept sera repris par les Allemands dans leurs tests avec des missiles et ils vont faire venir Oberth à Peenemünde pour travailler sur les missiles V2.
Après la guerre, il travailla comme consultant et écrivain, développant sa vision de l'astronautique, imaginant les concepts de station orbitale et de combinaison spatiales, avant de rejoindre, en 1955, Wernher von Braun aux États-Unis.
En 1952 il écrit un livre sur l'automobile lunaire.
Oberth prit sa retraite en 1962 à l'âge de 68 ans, retraite durant laquelle il s'intéressa principalement à des questions philosophiques. Lors de la crise du pétrole de 1977, il réfléchit à l'emploi d'énergies alternatives. Le 28 décembre 1989, il mourut à Nuremberg ayant passé ses dernières années à Feucht où il s'était installé après la guerre et qui possède un musée qui lui est consacré.
Déclararation à un groupe de journalistes en 1960 :
"Les OVNI sont conçus et dirigés par des êtres de la plus haute intelligence, et sont propulsés par distorsion du champ gravitationnel, convertissant la gravité en énergie.
Il n'y a aucun doute dans mon esprit que ces objets soient des sortes de vaisseaux interplanétaires.
Mes collègues et moi sommes persuadés qu'ils ne sont pas originaires du système solaire, mais peut-être utilisent-ils Mars ou un autre corps céleste comme poste avancé.
Ils ne sont probablement pas originaires du système solaire, ni même peut-être de notre galaxie.
Nous ne pouvons pas nous prévaloir des avancées scientifiques dans certains domaines. On nous a aidés".
Quand on lui demanda par qui, il répondit :
"Les êtres des autres mondes".
Plus tard il confirma ses dires et rajouta :
"Je crois que des Intelligences Extra-terrestres observent la Terre et nous visitent depuis des milliers d'années".
Oberth décède à Nuremberg en 1989.
Stephen Hawking (Physicien)

Stephen W. Hawking est un physicien théoricien et cosmologiste anglais, né le 8 janvier 1942 à Oxford.
Ses travaux principaux sont liés à la physique relativiste, à l'espace-temps. La renommée mondiale de S. Hawking tient à la fois à la qualité de ses recherches et à son handicap corporel (il souffre de sclérose latérale amyotrophique).
L'astéroïde (7672) Hawking a été nommé en son honneur.
Biographie
Le jeune Hawking ne fut pas particulièrement brillant à l'école, mais son goût pour les sciences physiques le mène à l'université d'Oxford, d'où il sort avec les honneurs. L'université de Cambridge est un tout autre monde : d'un côté, Hawking y débute son doctorat sur la relativité générale, de l'autre, sa maladie se déclare. Malgré cette difficulté, l'étude des singularités, concept physique et astronomique récent, permet au chercheur de développer différentes théories, qui le mèneront du Big Bang aux trous noirs. En premier lieu, Roger Penrose et lui construisent la structure mathématique répondant à la question d'une singularité comme origine de l'Univers. Ensuite, à partir des années 1970, Hawking approfondit ses recherches sur les densités infinies locales, et ses études sur les trous noirs ont fait progresser bien d'autres domaines. Enfin, la théorie du tout, visant à unifier les quatre forces physiques, est au centre des recherches actuelles de Hawking. Le but est de démontrer que l'Univers peut être décrit par un modèle mathématique stable, déterminé par les lois physiques connues, en vertu du principe de croissance finie mais non bornée, modèle auquel Hawking a donné beaucoup de crédit.

Son handicap lourd ne saurait expliquer à lui seul le grand succès de ses recherches ; Hawking a cherché à vulgariser son travail, et son livre Une brève histoire du temps est l'un des plus grands succès de littérature scientifique. En 2001, paraît son deuxième ouvrage, L'univers dans une coquille de noix qui vulgarise le dernier état de ses réflexions, en abordant la supergravité et la supersymétrie, la théorie quantique et théorie-M, l'holographie et la dualité, la théorie des supercordes et des p-branes... Il s'interroge également sur la possibilité de voyager dans le temps et sur l'existence d'univers multiples. En 2007 il écrit un livre, avec sa fille, « Georges et les secrets de l'univers », premier tome de la trilogie qu'il écrira avec elle.
Déclaration
Invité à la Maison Blanche, il a déclaré à la télévision le 6 mars 1998 :
"Bien sûr, il est possible que les OVNI contiennent réellement des extraterrestres comme le pensent beaucoup de gens, et que le gouvernement le cache".
Scott Carpenter (Astronaute)

Malcolm Scott Carpenter est un astronaute américain né le 1er mai 1925.
Il fut sélectionné dans le groupe des 7 premiers astronautes américains du programme Mercury.
Il réalisa un unique vol le 24 mai 1962 à bord d'une capsule Mercury (baptisée Aurora 7), d'une durée de près de 5 heures, au cours duquel il devint le 6ème homme dans l'espace (le 4ème américain).
Au cours de son vol, il utilisa ses propulseurs sans faire attention à sa consommation de carburant, malgré les mises en garde du centre de contrôle, et se retrouva pratiquement sans moyen de corriger son attitude au moment de la rentrée atmosphérique. Son vaisseau se posa à 400 km de l'endroit prévu et les équipes au sol mirent plusieurs heures à le localiser. A la suite de ce vol, la NASA mit un terme à sa carrière d'astronaute.
Déclaration
"A aucun moment, alors qu'ils étaient dans l'espace, les astronautes n'étaient seuls : ils étaient surveillés en permanence par les OVNI".
Eugene Cernan (Astronaute)

Eugene Andrew Cernan dit Gene Cernan (né le 14 mars 1934) est un ancien astronaute américain.
D'origine slovaque, il est né à Chicago, Illinois et grandit à Maywood (Illinois). Il est diplômé de l'université Purdue, où il rejoint la fraternité Phi Gamma Delta en 1956. Il entra dans la Navy où il devint pilote. Il quitta la NASA en 1976. Il est à ce jour le dernier humain à avoir marché sur la lune (Harrison Schmidt est le dernier à avoir posé le pied sur l'astre selène mais il est remonté dans le LEM avant Cernan).
Il a été trois fois dans l'espace :
comme co-pilote de Gemini 9A en juin 1966 ;
comme pilote du module lunaire Apollo 10 en mai 1969 ;
comme commandant de la mission Apollo 17 en décembre 1972, où il fut le onzième homme à fouler le sol lunaire.
Il fut également réserviste des missions Gemini 12, Apollo 7 et Apollo 14.
Il est l'auteur de Last Man on the Moon, ses mémoires des vols Apollo.

Déclaration
Il a déclaré dans le "Los Angeles Times" de janvier 1973 :
"Je suis l'un de ceux qui n'ont jamais vu un OVNI. On m'a interrogé et j'ai dit publiquement que je pensais qu'ils venaient d'ailleurs, d'une autre civilisation".
Jim Lovell (Astronaute)

James Arthur Lovell, Jr., dit Jim Lovell (né le 25 mars 1928) est un ancien astronaute de la NASA, connu pour avoir été le commandant de la dramatique mission Apollo 13.
Né à Cleveland, dans l'Ohio, d'une mère tchèque, il étudia à l'Université du Wisconsin, où il rejoint la fraternité Alpha Phi Omega puis l'United States Naval Academy. Il fut mobilisé pendant la Guerre de Corée.
Il fut sélectionné comme astronaute en 1962 dans le groupe 2 de la NASA.
Il prit sa retraite de la NASA en 1973 et devint entrepreneur jusqu'en 1991. Il s'est marié en 1952 et a quatre enfants.
Lovell fut pilote remplaçant de la mission Gemini 4, puis fit son premier vol sur Gemini 7 en décembre 1965 et prit part au premier rendez-vous spatial avec Gemini 6A.
À cette occasion, il battit le record de durée dans l'espace, avec 14 jours.
Il était prévu que Lovell fût commandant remplaçant de la mission Gemini 10, mais après le décès d'Elliott See et Charles Bassett, il devint commandant de Gemini 9A, et, en novembre 1966, fit son second vol en tant que commandant sur la mission Gemini 12. Après ces deux missions, il devint le pilote à avoir passé le plus de temps dans l'espace.
Il prit part à la mission Apollo 8 suite à l'indisponibilité de Michael Collins, en compagnie de Frank Borman et William Anders, la première en orbite lunaire. Il pulvérisa, à cette occasion le record du plus grand éloignement de la Terre, de la durée d'un voyage dans l'espace, et fit partie des premiers hommes à voir directement la face cachée de la Lune.
Le 11 avril 1970, Lovell décolla avec Apollo 13 en compagnie de Fred Haise et Jack Swigert, devant atterrir sur la Lune avec Haise. Mais un réservoir d'oxygène explosa le 13 avril et la mission fut déroutée. Utilisant les réserves du module lunaire, Lovell et son équipage firent le tour de la Lune (un demi-tour était techniquement impossible) sans effectuer la mission prévue et revinrent saufs le 17 avril. Lovell fut donc un des trois hommes à aller deux fois vers la Lune, mais fut le seul des trois à ne jamais y poser le pied.
Il écrivit, en collaboration avec un journaliste du Time Jeffrey Kluger, un livre sur la mission Apollo 13, Lost Moon. Ce livre a été adapté au cinéma par Ron Howard, avec Tom Hanks dans son rôle. Jim Lovell y fait un caméo à la toute fin du film, dans le rôle du commandant du porte-hélicoptère Iwo-Jima.

Déclaration
Durant le vol Gemini 12 en 1966, avec Edwin E. Aldrin, il dit avoir vu :
"Quatre objets alignés. Je savais que ce n'était pas des étoiles".
John Glenn (Astronaute)

John Herschel Glenn Jr, né le 18 juillet 1921 à Cambridge dans l'Ohio, est un astronaute, pilote de chasse et homme politique américain.
Il est le troisième Américain dans l'espace et le troisième astronaute à avoir effectué le tour de la Terre. Il a ensuite été sénateur de l'Ohio de 1974 à 1999.
Engagé dans l'US Marine Corps en 1942, il pilota des Corsairs durant les campagnes du Pacifique à partir de 1944.
Durant la guerre de Corée, il abattit au total 3 Mig avec un F-86 Sabre.
Devenu pilote d'essai, il accomplit le 16 juillet 1957 le premier vol supersonique transcontinental de la Californie à New York à bord d'un Vought F8U "Crusader".
Il était par ailleurs franc-maçon.

Rejoignant la NASA en 1959, il fit partie du premier groupe d'Américains à être astronautes au sein du programme Mercury.
Il pilota la première mission orbitale des États-Unis à bord de Friendship 7 le 20 février 1962. Après avoir complété 3 orbites, il amerrit au bout de 4 heures, 55 minutes et 23 secondes de vol.
Devenu un héros national, il devient un ami personnel de la famille Kennedy.
Il quitta le corps des astronautes le 30 janvier 1964.
Son deuxième et dernier vol dans l'espace eut lieu le 29 octobre 1998 à bord de la navette spatiale Discovery pour étudier les conséquences d'un séjour spatial sur un corps âgé, plus exactement à étudier les similitudes des effets du vieillissement et de la microgravité sur l'organisme. Cette mission dura 8 jours, 21 heures, 44 minutes et 56 secondes. À 77 ans, il devient ainsi l'astronaute le plus âgé jusqu'à présent.
Après être rentré dans le monde des affaires en 1964, John Glenn se lanca dans la politique sous les couleurs du parti démocrate et devient sénateur de l'Ohio de 1974 à 1999.
Déclaration
Il a déclaré :
"Certains rapports sur les OVNI sont fondés".
Et quelques années plus tard...
Au cours d'un show télévisé sur la chaîne américaine NBC, le mardi 6 mars 2001 :
"En ces jours glorieux, j'étais très mal à l'aise lorsque l'on nous demandait de dire des choses que nous ne voulions pas et d'en démentir d'autres.
Certaines personnes nous demandaient, vous savez, étiez-vous seuls là haut ?
Nous n'avons jamais répondu la vérité, et cependant nous avons vu des choses là bas, des choses étranges, mais nous savons ce que nous avons vu là haut.
Et nous ne pouvions réllement rien dire.
Nos supérieurs avaient vraiment très peur de cela, ils avaient peur d'un truc du genre de la guerre des mondes, et de la panique générale dans les rues.
Donc, nous devions rester silencieux.
Et maintenant nous voyons ces choses seulement dans nos cauchemars ou peut-être dans des films, et certaines sont très proches de la vérité".
Donald Kent Slayton (Astronaute)

Donald Kent Slayton (alias Deke Slayton) est un astronaute américain né le 1er mars 1924 et décédé le 13 juin 1993.
Sélectionné dans le cadre du Programme Mercury mais mis à l'écart pour des raisons de santé, il ne vola qu'une seule fois, lors de la mission Apollo-Soyouz.
Déclaration
Il a rapporté dans son livre la rencontre qu'il a faite avec un OVNI lors d'un vol d'essai en 1951 :
"J'effectuais un vol d'essais sur un chasseur P-51 à Minneapolis quand j'ai repéré cet objet.
Il était environ à 10 000 pieds en ce bel après-midi ensoleillé.
J'ai pensé que c'était un cerf-volant, puis j'ai réalisé qu'aucun cerf-volant ne pourrait voler aussi haut.
Comme je me rapprochait, cela ressemblait à un ballon sonde, gris et d'un diamètre d'environ 1 mètre.
Mais aussitôt que je me plaçais derrière cette sacré chose, cela ne ressemblait plus à un ballon.
Cela ressemblait à une soucoupe, un disque.
Au même instant, je pris conscience qu'il s'éloignait de moi tout d'un coup, et j'étais là, volant à plus de 500 km/h.
Je l'ai poursuivi pendant quelques instants et puis subitement cette fichue chose a simplement "décollé".
Elle a grimpé avec un angle de 45° en virant et en accélérant et a tout bonnement disparu.
Deux jours plus tard, je prenais une bière avec mon commandant, et je me suis dit, "bon sang, je devrais lui en parler".
Je l'ai fait et il m'a dit d'aller aux renseignements et de leur faire un rapport.
Je l'ai fait, et je n'en ai plus jamais entendu parlé".
James McDivitt (Astronaute)

James Alton McDivitt dit Jim McDivitt est un astronaute américain né le 10 juin 1929.
Vols réalisés :
3 juin 1965 : Commandant du vol Gemini 4, au cours du quel il devint le 9e Américain dans l'espace.
3 mars 1969 : Commandant du vol Apollo 9, au cours duquel fut pour la première fois testé le LEM en orbite terrestre.
Déclaration
"Mon observation d'OVNI a eu lieu il y a longtemps, en 1965 lors de la mission spatiale Gemini IV. Je regardais par le hublot lorsque j'ai aperçu un objet cylindrique auquel était attaché un tuyau ou une antenne.
Une photo est sortie après qui ne correspondait malheureusement pas du tout à l'objet que j'avais vu. Cela ressemblait plutôt à des tâches de lumière".
Charles Conrad (Astronaute)

Charles Conrad Junior dit Pete Conrad est un astronaute américain né le 2 juin 1930 et décédé le 8 juillet 1999.
Après une formation d'ingénieur aéronautique à l'université de Princeton, il entre dans la marine des Etats-Unis en 1953 où il devient pilote d'essai puis instructeur. Il est sélectionné par la NASA dans le second groupe d'astronautes en 1962.
Il a pris sa retraite de la NASA et de la marine en 1973 et a travaillé pour différentes firmes dont McDonnell Douglas. Dans les années 90, il a participé à des vols d'essai du véhicule expérimental (piloté depuis le sol) Delta Clipper. Il s'est tué en moto sur une route de Californie.
Vols réalisés
Pete Conrad fut le 3ème homme à marcher sur la lune, et cumula près de 50 jours en orbite au cours de 4 missions.
21 août 1965 : pilote de Gemini 5, c'est le 1er spationaute à passer plus d'une semaine en orbite, en compagnie de son compatriote Gordon Cooper.
12 septembre 1966, il bat le record d'altitude de l'époque à bord de Gemini 11.
14 novembre 1969 : il est le commandant de la deuxième expédition lunaire Apollo 12. Il devait également faire partie de la mission annulée Apollo 20, ce qui l'aurait amené à marcher une seconde fois sur la lune.
25 mai 1973 : avec l'équipage de Skylab 2, il bat le record de l'époque de durée de vol dans l'espace (plus de 28 jours), ainsi que le record de durée cumulée (plus de 49 jours).
Déclaration
Conversation radio entre Houston et l'astronaute Pete Conrad au cours de la mission Apollo 12 en 1969 :
Conrad :
Il y a un objet derrière nous, il tourne sur lui-même... il est toujours à la même distance, on dirait qu'il nous suit.
Houston :
Roger, Pete, cet objet que vous avez repéré près du hublot, nous pensons qu'il pourrait s'agir d'un des panneaux.
Conrad :
Cela pourrait être vrai mais quand nous nous sommes retournés, j'ai vu un de ces objets faire un bond à une vitesse très élévée.
Edgar Mitchell (Astronaute)

Edgar Dean Mitchell dit Ed Mitchell est le sixième astronaute américain à avoir posé le pied sur la Lune. Il est né le 17 septembre 1930 à Hereford (Texas). Il est licencié en Science et en Science de la gestion industrielle et Docteur en Sciences de l'Aéronautique et de l'Astronautique au MIT. Mitchell a reçu de nombreuses récompenses et honneurs : la médaille présidentielle de la liberté, la médaille de l'US Navy et trois « Group Achievement Awards » de la NASA.
Après sa retraite de l'US Navy en 1972, il fonde l'Institut of Noetic Sciences, organisme à but non lucratif dont le rôle est de subventionner les recherches sur la nature de la conscience humaine et ses rapports à la cosmologie et à la causalité. En 1984, il a été un co-fondateur de l'« Association des explorateurs de l'espace », une organisation internationale d'anciens astronautes.
Biographie
Edgar Mitchell a été élevé et fait ses études à Roswell et Artésia (Nouveau-Mexique). Il grandit dans un milieu baptiste fondamentisme extrème. Très jeune il a deux passions, la science et la spiritualité. Il entre dans la Navy en 1952. Il réussit son Doctorat au Massachusetts Institute of Technology (MIT) dans l'objectif d'entrer à la NASA et passe sa licence de pilote, ce qui le rend éligible au programme spatial. En 1966, à 35 ans il fait partie de la cinquième sélection d'aspirants astronautes. En 1971, il est retenu pour la mission Apollo 14 comme pilote du module lunaire. Aux yeux de ses compagnons de vol, il passera un peu pour l'intellectuel de la bande. Mitchell s'intéresse alors beaucoup à la télépathie et aux travaux du biologiste Joseph Banks Rhine sur la nature extra sensorielle de de la conscience, lors du vol de 71 il réalise 4 expériences de télépathie (sur 6 prévues) qui s'avèrent concluantes et concordent avec les travaux de Rhine. Deux jours après l'atterrissage, Mitchell expérimente une sensation qualifiée par les religions orientales « d'extase d'unité », qui est à la base de ses engagements futurs.
Interviewé par la radio britanique Kerrang Radio le 23 juillet 2008, il prétend tenir d'une source à la NASA que l'humanité a eu à plusieurs reprises des contacts avec des extraterrestres. Ces contacts auraient eu lieu depuis l'incident de Roswell il y a 60 ans, et auraient été tenus secrets par les gouvernements. La NASA a aussitôt démenti avoir été associée à cette prétendue couverture.

A la suite de son expérience dans l'espace, l'idée que la théorie des quanta puisse s'appliquer à grande échelle à la biologie interpelle Mitchell. En ce sens l'humain serait un réseau complexe de champs énergétiques en interaction dynamique quelconque avec ses systèmes de cellules chimiques. Le monde existerait comme une matrice d'interrelation indivisible, tout comme il en fit l'expérience dans l'espace.
Mitchell avec l'aide de quelques scientifiques étudia le sujet à Stanford et créa ensuite en 1972 l'Institute of Noetic Sciences pour subventionner, regrouper et publier toutes les études scientifiques sur la conscience. L'Institut mit en contact des chercheurs qui travaillaient dans des voies similaires et ne s'étaient jamais rencontrés. Mitchell publie en 1974 * « Psychic Exploration : A Challenge for Science ».
Pour Mitchell et les scientifiques associés à son Institut, tous les travaux réalisés, fondés sur des expériences et des équations mathématiques et pas strictement sur des théories ouvrent une brèche dans la théorie scientifique existante et convergent vers l'idée que le Soi (la conscience) possède un champ d'influence sur le monde, et vice-versa.

Le 31 janvier 1971, il réalise un unique vol à bord d'Apollo 14. Pilote du LEM, il devient le 6ème homme à marcher sur la lune. Il lança un javelot sur la lune ; ce fut le deuxième sport "extra-terrestre" après le golf.
Publications
« Psychic Exploration : A Challenge for Science » avec John White (1974)
« The Way of the Explorer » avec Dwight Williams (1996)

Déclaration
Il a déclaré en 1971 :
"Nous savons tous que les OVNI sont réels. La question est : d'où viennent-ils ?".
Il a par ailleurs déclaré qu'il croyait que des appareils militaires utilisaient une technologie dérivée d'un vaisseau extraterrestre capturé et démantelé. Ce prétendu secret a perduré pendant des décennies sous la férule d'un gouvernement parallèle indépendamment du président et des plus hautes autorités du Pentagone.
Lors d'une conférence publique, il déclara :
"Quand j'ai été sur la Lune, il y a 26 ans, cela faisait partie de la sagesse populaire, religieuse et philosophique de croire que nous étions le centre biologique de l'univers. Peu, si tant est qu'il en reste, de gens instruits et cultivés acceptent encore cette théorie".
"Je suis convaincu qu'il existe d'autres formes de vie dans l'univers. La question est de savoir quel est leur degré de développement, combien de milliers d'années de plus que nous.
D'après ce que je sais aujourd'hui, d'après ce que j'ai vu et expérimenté, je pense que les preuves sont formelles et beaucoup d'entre elles sont classées top-secret par le gouvernement".
Puis le 4 décembre 1991, lors d'une conférence organisée par l'Institut des Sciences Noetic, à New-York :
J'ai changé de position ces deux ou trois dernières années. Ces deux dernières années pour être précis. Pour suggérer :
que nous disposons maintenant de suffisamment de preuves.
que nous avons réellement besoin d'avoir un débat sérieux et ouvert.
et une déclassification des informations, qu'il est maintenant parfaitement clair que le gouvernement et d'autres gouvernements détiennent.
et que cela fasse parti de nos connaissances officielles...
Maintenant, que cela soit vrai ou non, cela mérite une sérieuse investigation.
Il y a là beaucoup trop de fumée pour qu'il n'y ait pas de feu...
Si c'est réel, occupons-nous en au grand jour ; brisons les verrous que cette bureaucratie a posé sur tout cela.
Il y a assez de preuves qui montrent clairement que ces informations sont dissimulées. Où pourrons-nous aller avec tout cela, je ne le sait pas.
2008 : Autres déclarations

Edgar Mitchell. En l'espace d'une interview radio a avoué l'incroyable :
Oui, les extraterrestres existent ;
Oui, ils ont visité la terre à maintes reprises ;
Oui, les gouvernements le savent et tentent de le cacher à l'opinion publique.
(A suivre ...)
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